lundi 28 mai 2007

LA CULTURE

LA CULTURE
On peut imaginer aisément qu’au début de la vie humaine sur terre, les hommes devaient être dispersés dans la nature. Tout démunis qu’ils devaient être, les problèmes de leur protection physique devaient se poser immédiatement. Une fois qu’ils ont su comment ce trouver à manger et s’aménager des refuges, ils devaient commencer à se stabiliser peu à peu, jusqu’à la découverte du feu qui a dû leur permettre de s’installer par familles dispersées. Imaginons une famille qui sait trouver les provisions nécessaires à sa survie, et qui peut dégager assez de temps libre pour s’adonner à d’autres activités non nécessaires à la survie. Puis, vient le temps libre. L’homme à cet instant n’est plus mu seulement par l’instinct de la survie. Tous ces sens sont donc libérés. Son cerveau n’est plus pré orienté et commence à traiter les différentes informations qui lui parviennent des sens. Jusqu’à présent, il agissait sans savoir pourquoi. Maintenant, il comprend qu’il se chauffe parce qu’il a froid, qu’il mange parce qu’il sent la faim, qu’il boit parce qu’il sent la soif, et, mieux, il cueille la fleur parce qu’il perçoit d’elle grâce à ses sens, quelque chose qui lui chatouille les yeux, qui sent bon et l’enchante, mieux encore, il comprend que c’est ce que je viens de dire qui se passe.
Entre les activités instinctives liées à la survie qui ne nous différencient d’aucune manière des animaux, et la conscience de notre propre existence, il y a un écart. Nous le franchissons par ce que nous possédons la vie humaine. Cette vie humaine qui est la seule qui importe, parce qu’elle est essentiellement l’épreuve de soi en tout et chacun de ses points.
Entre la pensée de son action, et la pensée de sa vie elle-même, il a un écart qui est franchi grâce aux informations que notre cerveau reçoit de la vie. Plus elle est riche en informations justes, plus juste est notre pensée.

D’où viennent ces informations dont je parle et qui nourrissent la vie humaine à chaque étape pour qu’à son tour elle nous les procure pour avoir conscience de nous-mêmes, penser notre action et notre vie ?

C’est nous qui les lui fournissons en nous cultivant c'est-à-dire en augmentant les pouvoirs de notre vie par celles de nos activités quotidiennes qui sont conscientes.

La culture est donc essentiellement l’« agriculture » de la vie humaine par nos activités quotidiennes.
On voit donc que la culture est une échelle de valeurs (parce que les informations que la vie reçoit peuvent être riches en sous informations ou pas), mais à deux sens (parce que les informations peuvent être favorables à la vie humaine ou pas). Elle s’étend dans le premier sens à, partir de l’apparition de la vie humaine vers des valeurs toujours plus riches dont on ne connaît pas la borne supérieure.
Les valeurs positives de la culture (c'est-à-dire les activités conscientes ou bien les réalisations humaines ou bien ses dispositions spirituelles qui portent des informations sûrement favorable à la vie humaine) commencent à partir de l’envie de ne pas nuire à autrui c'est-à-dire ce niveau de puissance de la vie humaine ou encore de la satisfaction où elle reconnaît spontanément toute forme animale qui porte, même dans une apparence très étrange, la marque de la condition humaine, et l’accepte comme ayant autant droit à l’existence que soi-même. Quand l’homme atteint ce degré de culture, lors de l’action, le vie humaine présente en lui sélectionne d’elle-même parmi les informations médiocres et de qualité que l’environnement lui fournis, seulement celles qui sont susceptibles de les favoriser en général c'est-à-dire d’augmenter encore plus ses pouvoirs. Ses pouvoirs augmentant, la vie nous oriente déjà vers un meilleur choix d’information lors de notre expérience quotidienne pour ne pas avoir la sale besogne de trier les ordures après. Ces valeurs sont celles de la culture humaniste.

LE SEXE

LE SEXE

Le sexe, entendu comme ensemble des organes qui différentient l’homme de la femme génère des informations qui influencent tout le comportement humain dans toutes ses activités. C’est donc une valeur culturelle.
Les philosophes ont de tout temps, totalement abandonnés ce sujet à la science de la nature, à la subjectivité des éducateurs, des parents et des religieux. Pourtant, parmi les choses qui asservissent l’homme du dedans, le sexe figure à une place de choix. La vie humaine repose sur la vie biologique et, « vit » par la culture. Si la vie biologique cesse, elle cesse avec cette dernière. Or, l’apparition de la vie biologique humaine n’est pas un miracle ; elle est le résultat d’un certain déterminisme scientifiquement prouvé. Elle dépend dont de la rationalité. En effet, une vie biologique humaine apparaît chaque fois que l’ovule d’une femme est fécondée par le spermatozoïde d’un homme. Avec celle-ci, apparaît une vie humaine. Si une telle rencontre n’existe pas, il n’apparaît pas de vie biologique, donc pas de vie humaine nouvelle. L’apparition de la toute première vie biologique de l’homme et de la femme relève du même miracle que nous avons appelé la raison de la raison, ou bien la raison première. Cette raison originelle est ce qui à déclanché le déterminisme de la reproduction sexuée. Il est donc inscrit dans la nature même, que les fonctions sexuelles soient déclanchées indépendamment de notre volonté. C’est pourquoi elles peuvent nous asservir. Il faut donc que le sexe soit analysé par la rigueur philosophique, qui est notre troisième œil (notre œil subjectif) tourné vers la vie humaine présente en nous.
Les peuples ce sont de tout temps transmis les habitudes sexuelles par initiation. Cette fonction a été interrompue en Afrique avec la destruction de nos cultures. Il importe donc que ceux qui ont une expérience viable en la matière la communiquent pour que les gens puissent en faire une synthèse enrichissante pour leur vie intime, et surtout, que ceux pour qui le sexe est un problème s’en inspirent pour vaincre l’esclavage sexuel.
Parce qu’un disfonctionnement sexuel cause des dégâts psychologiques qui déstabilisent l’homme et entravent le processus de civilisation (donc culturel) de l’homme, il est illusoire de penser qu’on peut faire une nation d’hommes libres avec des gens sexuellement frustrés. Aussi, l’éducation sexuelle doit figurer en bonne place dans l’enseignement que notre république compte donner à chaque citoyen pour assurer ses pleins pouvoirs de défense de ses droits et de la bonne jouissance de sa liberté.
Il faut savoir quoi enseigner en cette matière. Je m’en vais donc ici, avec toute la rigueur philosophique dont je suis capable, exposer un essai sur l’éducation sexuelle.
L’enseignement secondaire doit commencer par l’éducation sexuelle. Il ne faudra en aucun cas que dans l’enseignement public les filles soient séparées des garçons comme dans l’enseignement confessionnel. La seule proximité des deux sexes occasionne un échange d’informations très molles et dont très riche pour la vie humaine, qui sont inexprimables en termes rationnels, mais qui s’effectue inconsciemment et sans utilisation du langage.

A quatorze ans, il ne s’agit nullement d’enseigner une description de l’anatomie des organes génitaux de l’homme et de la femme. Cette éducation doit être exclusivement du domaine des informations très molles, du domaine du cœur, et non de la science, en ce sens qu’on devrait abandonner toute description physique (qui relève des domaines scientifiques concernés) et n’exposer que les concepts qui sont directement en relation avec la vie humaine, c'est-à-dire sa sensibilité et tous les sentiments instinctifs d’ordre sexuel qui assaille l’homme dans sa quotidienneté.

Nous avons vu que le déclanchement des fonctions sexuelles ne dépend pas de la volonté de l’homme, mais peut menacer sa vie si elles ne sont pas contrôlées, car tout déterminisme est aveugle par essence (il fonctionne pour lui-même). Nous laisser aller à l’instinct sexuel naturel c’est nous laisser guider par un aveugle. La maîtrise de la vie sexuelle relève donc de la nécessité d’être libre.

Beaucoup de gens ratent leur vie sociale à cause d’un désordre sexuel. Aussi la préparation de l’homme à une condition sociale de citoyen libre et responsable doit inclure sa préparation à un équilibre sexuel.

Au moment où le corps de l’être humain s’apprête à devenir totalement fonctionnel au point de vue sexuel (la puberté), une manifestation jusque là jamais rencontrée se déroule et imprime en l’homme une sorte d’interrogation vague, accompagnée d’un désir qui lui monte à la tête, une sorte d’ardeur à vivre, d’avidité à tout goûter, à tout connaître, une fébrilité devant le monde à découvrir, puis quelque chose comme un éveil d’une nouvelle saison, vaguement sensuelle lui permet de situer le lieu de ses désirs confus.

Là s’arrête l’inévitable, le normal : interrogation et désir. Mais tout désir appelle une satisfaction chez tous les animaux, pour leur équilibre biologique ; de plus, toute interrogation appelle une recherche de la réponse chez l’être humain. Donc désormais, la vie humaine présente en lui demande à être sexuellement cultivée c'est-à-dire à ce que ce désir soit satisfait et que la réponse soit trouvée à cette interrogation vague. Tout devient donc désormais un problème de culture. Nous avons déjà vu que chaque fois que la culture donne satisfaction à la vie humaine, cette dernière en redemande et ainsi de suite, parce qu’elle n’est que ça : conscience de soi, mesure de son degré de contentement, appel à la culture pour être contentée plus, conscience de soi et la boucle recommence. Ainsi, ce désir et cette interrogation ne sont satisfaits que pour permettre à la vie humaine d’en redemander et c’est normal. Une vie qui n’en redemande pas n’est pas une vie vivante c'est-à-dire qu’elle n’est pas entrain d’être cultivée et qu’elle ne peut être que mourante. Donc quand la culture va tenter de résoudre le problème sexuel, elle doit savoir qu’il n’y a pas de sens à chercher à le résoudre pour toute la durée de la vie, mais qu’elle doit trouver une solution qui apaise c'est-à-dire qui atténue l’ardeur du désir sans le refouler d’une part, aussi (et c’est très important) en tenant compte de tous les autres fonctions culturelles qui sont comme nous l’avons vu, d’égale importante pour la vie humaine sont équivalent : désir de chanter, désir de se promener, désir de lire, désir de jouer d’un instrument de musique, désir de faire du sport, désir de faire l’amour etc… Il n’ y a pas d’hygiène sexuelle d’une part, d’hygiène ceci ou cela d’autre part, mais il y a une hygiène mentale unique, qui confère à la vie humaine le pouvoir de doser les désirs suivants la convenance de l’environnement avec pour seul but de contenter la vie humaine, de la protéger et de la favoriser.

Le fait donc que ce processus ne peut pas être réglé, mais seulement contrôlé implique que la puberté n’est que le début d’une manifestation qui accompagnera l’homme désormais dans tout son parcours terrestre et même conditionnera son comportement social.
Il n’existe donc pas de problème sexuel, mais une manifestation sexuelle normale. Il ne faut donc pas que l’éducation la présente sous une forme exceptionnelle, si non son importance deviendra exagérée par rapport à d’autres fonctions culturelles comme l’instruction.

L’EDUCATION SEXUELLE.

L’EDUCATION SEXUELLE.

Maintenant que nous avons remis le sexe dans son propre contexte, en tant que fonction naturelle demander par la vie humaine elle-même, disons en quoi doit consister l’éducation sexuelle.

D’abord expliquer aux hommes fraîchement sortis de l’école primaire (d’où ils sont sortis spirituellement mûrs), ce que je viens d’écrire. C’est-à-dire, remettre ce sexe que l’instinct aveugle de la nature animale a soudain fait sortir des oubliettes pour en faire l’objet envahissant, qui occupe les arrières pensées (et des fois entrave la pensée elle-même) à sa place rationnelle : un besoin de la vie comme bien d’autres. Avec ça, on aura effacé l’interrogation et il ne subsiste plus que le désir à contrôler. Comment le faire ?

Ici il faut signaler un fait d’une importance capitale : la réponse à cette question dépend du fait que l’on se trouve en contre-culture ou pas. En effet, si l’intension est de s’efforcer à ne pas être la cause du malheur des autres et de favoriser la vie humaine à la première occasion qui se présente, alors la réponse est celle que je m’en vais développer ici. Dans le cas contraire, vu la possibilité que le désir est plus facilement incontrôlable, il peut être utilisé à des fins stratégiques de domination et d’exploitation. La science met à la disposition du barbare moderne la possibilité d’utiliser le désir sexuel comme l’une des armes tuant à petit feu les plus redoutables que l’humanité ait connu jusqu’à nos jours, pour transformer l’homme en machine molle destinée à satisfaire tous les désirs pervertis de ses maîtres.

La culture humaniste en moi m’inspire plutôt ceci : enseigner aux enfants que ces désirs, bien que créés par la vie humaine elle-même, doivent être contrôlés pour ne pas détruire la vie dans son aveuglement instinctif, et mieux doit contribuer non seulement à perpétuer plus tard la vie, mais aussi à développer la culture humaniste. Donc, ce désir inspire à l’homme que l’être du sexe opposé qu’il voit ne porte pas seulement la marque humaine et à donc autant droit à la vie que lui-même, mais est l’être humain complémentaire, sans lequel la vie est tout simplement impossible ! Que ce désir réclame la présence effective d’un être de sexe opposé. L’expérience montre qu’une telle présence, pourvu qu’elle soit réellement affective et non seulement une proximité physique (dans le sens le plus larde possible !), apaise effectivement le désir, en tout cas suffisamment pour libérer la raison qui, suivant le niveau de culture de l’individu, fait un équilibre optimal dans la satisfaction de toutes les sollicitations instinctives donc l’homme est victime et les convenances éthico-morales relevant de la culture sociale. Cette dernière tâche est d’autant plus aisée que l’homme ne l’accomplit pas seul, mais en concertation avec le sexe opposé qui est en présence et recherche aussi (dans le cas de relations non conflictuelles) un équilibre équivalent.
En cette matière, (quand on se trouve en présence de la culture) on ne peut pas mentir. On ne peut pas tromper quelqu’un qu’on l’aime. Ces choses là sont faites pour être senties et non ébruitées. La recherche des affections sincères conduit à l’équilibre sexuel. L’acte sexuel, en tant que procureur de plaisir, est une affection déformée par les circonstances, c’est-à-dire une manifestation produite par la contre-culture. L’acte sexuel en tant qu’un langage qui dit : « je t’aime » est le plus haut niveau d’affection c'est-à-dire confère le plus haut niveau d’apaisement, et traduit par conséquent que la vie est entrain d’être cultivée.

Il est inutile de parler de la façon de faire l’amour, car quand ça s’avère nécessaire comme le point culminant du développement d’une affection, la vie humaine en l’homme a une sagesse beaucoup plus subtile que toute rationalité vaine.

Cependant l’acte d’amour en soi ne fait pas que délivrer de l’angoisse sexuelle, loin de là ! (la terre serait un paradis) ! Il ouvre la porte à bien d’autres problèmes. Disons tout de suite qu’il serait bon qu’aucun tabou ne vienne empêcher le développement d’une affection sincère. Seule la raison qui vise à juste équilibre entre les désirs et les activités publiques devraient tempérer l’ardeur de l’amour, en ce qui concerne les interventions extérieures aux êtres concernés. Mais les interventions intérieures émanant des êtres en présence sont d’une importance vitale !

L’ACTE D’AMOUR

L’ACTE D’AMOUR

L’acte d’amour comporte trois issues : une grossesse de la femme, la contagion par une maladie sexuellement transmissible, aucune conséquence sinon une gratification morale des DEUX partenaires HETERO SEXUELS. Les deux conjoint doivent donc savoir clairement cela et choisir de passer à l’acte signifie donc choisir l’une des trois issues possibles. Analysons la première possibilité.

Quand l’acte d’amour doit entraîner la grossesse chez la femme, il s’agit de la création d’une vie nouvelle. Dès qu’elle sera créée, elle réclamera à être « vivante » comme nous l’avons déjà vu. Il faut donc avant de s’engager, savoir si on peut cultiver cette vie nouvelle jusqu’à ce qu’elle traverse toute la période où elle est incapable de se cultiver soi-même. Si non on s’engage délibérément à transformer sa propre vie en souffrance, et le plaisir qu’on était sensé trouver dans l’acte sexuel se trouve être une tentative de suicide ! Nous ne pouvons pas nous permettre de créer la vie à la manière des animaux c'est-à-dire au hasard des circonstances ! Il faut que nous sachions que ce que nous créons doit être « une épreuve de soi qui demande à être contentée » et non « une épreuve de soi qui refuse d’être ce qu’elle est, ou bien qui est mécontente d’être ce qu’elle est ». Le contrôle des connaissances est une nécessité vitale ! Ce que je dis ici n’est pas un nouveau car le contrôle des connaissances à toujours eu lieu chez le genre humain : c’est ce que l’on fait pour qu’une femme ne soit pas enceinte chaque année, comme sa biologie le permet ! Si certains le font inconsciemment, il est temps qu’ils en prennent conscience pour systématiser la méthode et l’utiliser pour améliorer la qualité de leur vie ! Si l’on peut contrôler ce processus là pendant un an, c’est qu’on peut le faire pendant deux, trois, et ainsi de suite, c'est-à-dire autant qu’on veut. Le contrôle de connaissance par voie naturelle est donc possible, en situation normale. La révolution sexuelle n’existe pas. De tout temps on s’imagine bien que tout adulte a eut l’occasion officiellement ou en cachette d’essayer l’inimaginable en la matière ! On ne peut pas contrôler la subjectivité d’une vie humaine vraiment « vivante ». L’argument selon lequel les maladies et les épidémies contrôlaient automatiquement la croissance de la population n’est qu’une supposition non prouvée et d’ailleurs, à mon avis, plus invraisemblable que l’hypothèse d’un contrôle conscient, bien que peu précis parce que non systématique. On doit pouvoir avoir un enfant seulement quand on le souhaite. On voit donc que suivant le niveau de culture des individus, la limitation des naissances se fait spontanément. Plus la culture est grande, plus le contrôle est précis et systématique. Les prêtres catholiques vivent bien sans faire d’enfant et cela n’influence pas leur longévité ! Si l’on pense qu’il ne faut pas contrôler les connaissances, ça suppose qu’on doit admettre qu’il faut avoir un enfant chaque année pendant toute la période que dure l’activité sexuelle normale chez l’homme et la femme. Je pense que chacun le sent intuitivement. Ce qui est plus important c’est de faire à ce que cette fonction puisse se passer normalement.
On doit pouvoir vivre et à terme, se remplacer pour perpétuer la vie. Or c’est le contraire qui se passe : moins les gens vivent, plus ils créent des vies mourantes qui à leur tour, parce qu’ils ne vivent pas, créent encore plus d’autres « souffrance incarnée » etc… C’est un développement vertigineux lui aussi, de la contre-culture c'est-à-dire comme nous l’avons vu, une course rapide vers la barbarie et donc l’autodestruction de la vie.
C’est la nervosité exacerbée, l’anxiété, l’insécurité affective, qui créent des besoins sexuels exagérés par rapport à ce qui est contrôlable par les moyens naturels. Ce n’est pas pour rien que l’expression « hygiène sexuelle » s’utilise plus dans les milieux où le stress et la dépression nerveuse sont monnaie courante. Avez-vous déjà entendu un sage paysan employer l’équivalent de ces termes ? C’est toujours le manque de quiétude spirituelle qui occasionne les mariages à l’essai (concubinage délibéré et stratégique) dans les sociétés libres comme la nôtre. Ce sont les tourments, les luttes psychologiques et les relations conflictuelles entre les adultes qui libèrent un surcroît incontrôlable d’énergie sexuelle et peuple nos rues d’âmes sans « âme ». La paix intérieure diminue le désir sexuel à un degré contrôlable, d’où on peut le contrôler pour en faire un moyen d’expression de l’affection infinie qu’on éprouve pour un être de sexe opposé. Si l’on veut que les gens maîtrisent leur sexualité, il faut leur donner les moyens d’atteindre une paix intérieure. Ces n’est possible qu’à travers la culture humaniste ! Il découle donc que l’homosexualité relève de la contre-culture. Dans une culture humaniste suffisamment élevée, les gens qui naissent avec des déformations sexuelles (ou bien physique tout simplement) arrivent toujours à s’arranger pour passer agréablement leur passage sur terre, car on peut être anormal, mais le fait que ça gène ne vient que du comportement de l’entourage. Il faut absolument éviter toute pitié. Il n y a rien de pire qu’elle, parce qu’elle est sans appel. Elle constitue d’ailleurs une arme pour le barbare moderne. La vérité est que en culture humaniste, on ne sollicite du prochain que la marque de l’humanité présente en elle : sa conscience.

Quant à la deuxième issue de l’acte sexuel, une chose est sûre : on ne peut pas empêcher des gens qui veulent se suicider de le faire. Celui qui prend cette décision meurt en fait au moment où le désir prend forme dans son esprit. Il faut plutôt empêcher que le désir vague de s’échapper de soi-même ne se transforme en violence contre soi.

La troisième issue est tout a fait heureuse et chacun peut l’apprécier à sa manière. L’important est pour nous qu’elle ne cause pas un surcroît de problème.

Je suis sûr que si l’on arrive à ce que les jeunes collégiens soient guidés par ces préceptes le long de leur parcours scolaire, il y aura, parallèlement à l’instruction, une véritable auto éducation sentimentale dont toute la vie adulte bénéficiera. La qualité de vie dans les familles futures se trouvera améliorée.

Election Cameroun: Lettre ouverte aux chrétiens

LETTRE OUVERTE AUX CHETIENS du Cameroun

Sommes-nous responsables les uns des autres ?
Le Rassembleur (Dieu) dit OUI
Le Diviseur ( Diabolos) dit NON : sauve qui peut, chacun pour soi !

Un conflit de VISION naît donc.
Les premiers adoptent une politique du rassemblement pour un mieux être, les seconds mènent une politique de division pour mieux régner.
Les premiers désirent le VRAI.
Les seconds font tout, pourvus qu’ils gagnent ; ce qui est interdit, comme ce qui est permis, n’a pas d’importance. La fin justifiant les moyens.
Le RDPC, le SDF, l’UDC et l’UNDP sont des sigles constitués de deux parties indivisibles : le signifiant et le signifié ( le ronflant et le disant). Le signifiant de tous ces sigles traduit le désir de rassembler, le besoin de vérité, l’exigence de justice sociale et de bonheur pour tous.
Hélas ce sont les œuvres des gens qui incarnent les idéaux soutenant ces sigles qui sont visibles.

ON RECONNAIT UN ARBRE A SES FRUITS

Autrement dit, le rassembleur dont la société a besoin peut se trouver dans n’importe lequel des partis politiques.

Hélas le diviseur aussi. Chacun est reconnu à ces œuvres !
Il n’y a pas le parti des bons et celui des méchants, il y a ceux qui se laissent habiter par la bonté et ceux qui se laissent habiter par la Méchanceté. Le bon ne l’est pas de nature, ni le méchant d’ailleurs, mais par culture.
La culture humaine, est à la vie humaine ce que l’agriculture est aux plantes. Ce n’est pas elle qui crée l’homme, comme ce n’est pas l’agriculture qui crée la plante.
Cependant, une vie humaine ne vaut la peine d’être vécue que si elle est cultivée positivement et en permanence.
De même que les plantes sauvages survivent au gré des circonstances, de l’écologie et de leur capacité à s’adapter, de même une vie humaine non cultivée positivement est une vie sauvage, qui ère sans but, dans un bruit vain.
Mais tout évolue, que ce soit dans le sens positif (le bien) ou le sens négatif (le mal). Il n’y a que deux voies d’évolution pour tout. Le mauvais sens et le bon sens - Il est curieux qu’on dise que le bon sens soit partagé par tous !
Lorsqu’une vie humaine évolue dans le mauvais sens, elle va de mal en pis, jusqu’à son auto destruction.
Quand elle évolue dans le bon sens, elle va de bon en meilleur jusqu’à produire la bienveillance, le désir d’être ensemble, la joie de partager, le besoin de construire pour affirmer, conforter, témoigner de, voir célébrer son existence.
Si l’on observe les plantes, on peut bien voir ce que l’agriculture apporte à la plante sauvage depuis les belles fleurs jusqu’à l’augmentation des récoltes.
Dès lors, le choix unique à opérer, est celui de choisir la culture positive qui va donner l’amour dans le cœur et la bienveillance dans la société et la culture négative qui va donner l’amertume et la haine dans les cœurs, l’esprit maléfique et le sens du calcul égoïste (le sauve qui peut) dans la société.
Chaque société a une culture. La lutte des hommes de bon sens doit être une lutte permanente pour la culture positive qui seule garanti une évolution de rassemblement et vers le rassembleur (Dieu) par conséquent.
Ainsi, la CULTURE POSITIVE doit barrer la voie à la CONTRE CULTURE sous toutes ses formes. Tuer la culture positive s’est refuser la culture de la vie humaine par des actions de moralité sûre, c’est laisser la vie humaine dans la barbarie abjecte et qui la fera disparaître à terme.

LE CRIME
Quand un ministre ordonné de culte divin est attrapé en possession de plusieurs cartes d’électeurs.
Quand un procès verbal est signé avant d’être rempli.
Quand des hauts commis de l’Etat utilisent les moyens de l’Etat (c’est-à-dire notre impôt à nous tous) et la force publique pour braquer un véhicule pour arracher et dissimuler les preuves du mensonge et du hold-up électoral.
Quand des chrétiens donnent leurs cartes d’identité que d’autres chrétiens collectent pour aller servir au loin pour le bourrage des urnes
Quand les chrétiens bourrent les urnes en votant plus d’une fois.
Quand on fait ce qui est interdit de faire pour vaincre.
Ce sont là, des signes indiquant la mort de la culture de chez nous, l’installation complète de la barbarie, la fin programmée de toute vie humaine digne, qui progresse.
Homme de bien de tous les partis, réveillez-vous !
Luttons contre LA CONTRE CULTURE qui ne nous mène qu’à la barbarie.
Mieux vaut mourir dans la lutte contre la barbarie que vivre pour tuer.
Faire LA POLITIQUE DU VENTRE c’est choisir le chemin du Diviseur (Diable), c’est perpétrer la CONTRE CULTURE et tuer tout espoir de rassemblement pour une vie vivante et épanouie.
C’EST UN CRIME INEXPIABLE.
Chers frères initiés dans la foi au vrai Dieu et baptisé dans l’église en particulier, il est urgent de vous rappeler que ce n’est pas parce que nous communions tout les jours au corps du christ, que nous allons en pèlerinage au sanctuaire marial, que nous récitons notre chapelet, que nous payons notre dernier de culte, que nous participons aux œuvres charitables dans la vie sociale, que nous sommes membres du conseil Paroissial, que nos parents, frères ou amis sont des diacres, prêtres, voire des évêques ou exercent tout autre ministère consacré ou non dans l’église, QUE NOUS AVONS LE DROIT DE TUER POUR SURVIVRE !

AFFIRMER QUE CE QUI EST VRAI EST FAUX ET INVERSEMENT s’appèle PECHER CONTRE L’ESPRIT.
Jésus lui-même dit que ce genre de péché (le mal que l’on fait exprès et el bien que l’on refuse de faire) ne sera pas pardonné !
Notre seigneur lui-même nous a montré l’exemple à suivre quand, une fois parti, nous serons laissés avec L’ESPRIT DE VERITE, dans le récit de la tentation au désert.
Quand, après quarante jours de jeûne dans le désert, il fut tenté par le diviseur (Diable), ce dernier lui dit en substance : si tu acceptes de m’aider dans mes œuvres, je te donnerai à manger. Notre Dieu répondit, l’homme ne vit pas que de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ! (C’est dommage que nous ne lisions pas du tout la Bible !). La seule façon de lutter contre le MALIN DIVISEUR, c’est de résister et il va forcement fuir, nous enseigne le Seigneur!
En vous transformant de manière consciente et délibérée en agent œuvrant dans le cadre d’un GIGANTESQUE COMPLOT CONTRE LA CULTURE qui vise en premier l’autorité divine, puis morale de chez nous, ensuite l’autorité parentale et enfin de compte les gardiens de la culture positive de chez nous qui sont nos chefs traditionnels, vous êtes ces véritables criminels que nous cherchons tous depuis que tout plan de bien pour la société a disparu dans les agissements de nos dirigeants.
Pour nous, si la fin justifie les moyens nous savons que la fin c’est le triomphe de l’esprit de vérité sur l’esprit malin qui inspire le mensonge et le calcul égoïste.
Alors, nous combattrons jusqu’à notre dernier souffle parce que, nous sommes sûrs que ce jour là, au jour des résultats ce ne sont pas nos larmes qui vont couler, car ce que nous recherchons, ce pourquoi nous nous battons, c’est à dire la justice sociale dans la paix des cœurs, qui donne la force de travailler pour la patrie, sera la règle de vie et nos cœurs seront consolés.

DONNER UNE CONSIGNE DE VOTE EST MALHONNETE

Présenter un bilan et un programme d’action dans un plan périodique de développement est juste et est la seule campagne électorale moralement admissible.

Quand un Chef traditionnel, une autorité quelconque, impose « un choix », ce n’est plus un choix !
La loi exige le choix, qui garantie la libre expression de la volonté individuelle.
C’est la preuve que le garant de la culture humaniste de chez nous que représente le Chef traditionnel avec toute l’institution de gestion et de gouvernement traditionnel, est déjà devenu un suppôt du MALIN, mandaté pour recruter les partisans du mal en nombre, pour servir la contre culture ! Comment peut-on s’enfoncer ainsi soi-même le couteau dans le ventre ? C’est parce qu’on a atteint le degré négatif de la culture humaine c’est-à-dire la contre culture. Si la tendance ne s’inverse pas, la prochaine étape c’est la barbarie ! Et elle est contagieuse.
On peut reconnaître que la barbarie a déjà droit de cité chez nous, par l’augmentation des crimes, des vols, des braquages, de la délinquance juvénile et adulte etc…
Voyez-vous, la marque d’une société en santé culturelle est d’abord la bienveillance, puis la confiance et non la méfiance, enfin le sentiment d’une même appartenance culturelle, avec un symbole d’unité incarné par un Chef.
C’est après tout ce processus dans l’esprit que la bouche s’ouvre pour exprimer un salut. La paix vient du cœur et non de la bouche qui parle de paix. Le salut peut être mal exprimé mais il est toujours bien senti et c’est l’essentiel.
Ce ne sont plus ces marques qui distinguent notre société, ce qui montre que quelque chose doit être fait et d’urgence. Il faut engager la lutte contre la médiocratie.
La culture humaniste est la seule raison pour laquelle les hommes se mettent en société. C’est elle qui construit la vie et par là l’homme, le citoyen.
Accepter le droit à la médiocrité comme c’est le cas actuellement, c’est laisser l’injustice régner dans la société.
Toute stratégie pour drainer une partie des impôts au profit d’un groupe d’individus ou de particuliers, au lieu d’investir dans les plans de développement comme les « plans quinquennaux de développement » qui ont rythmé la marche de tout le Cameroun jusqu’à l’avènement de ce qu’on appelle aujourd’hui « le renouveau », EST UN CRIME ECONOMIQUE INEXPIABLE !
Crime culturel, crime économique, crime tout court, fait d’hommes du terroir ou avec leur complicité est le signe de la putréfaction culturelle avancée de nos sociétés.
Homme qui voulez vivre, laisser vivre et faire vivre, levons-nous comme un seul homme, armons-nous de patience, de courage et de détermination.
Combattons ensemble avec la dernière énergie, le complot contre la culture qui détruit nos Chefferies traditionnelles, l’éducation que nous donnons à nos enfants, hypothèque leur avenir, installe le règne de l’obscurantisme et du non droit dans la rue, à l’école, au collège, à l’Université (dans le vacarme de la science sans conscience) et élève la médiocrité au rang de valeur, perpétue de manière effroyable des meurtres à tout instant, crée des rapports conflictuels dans la société et la transforme en un gouffre étouffant où l’on meurt plus qu’on ne vie, où le deuil est plus important qu’une naissance !
La barbarie ainsi installée prépare des hommes vils, qui n’attendent plus que d’être recrutés dans les cercles initiatiques obscurs, les sociétés secrètes à buts non avouables, les gangs de voleurs, et autres rebus sociaux.
Enfin, chers frères chrétiens, montrons par nos actes que nous portons en nous déjà le signe du triomphe du règne de la justice, du droit, de l’amour et de bonheur pour tous.
Jésus n’est par un taré qui est venus sauver des crétins, mais l’Homme Dieu qui a dit en substance :
Confiance, n’ayez pas peur, j’ai triomphé du Monde, j’ai banni le Mal, le Prince de ce Monde (le Diviseur ou encore le Diable) est déjà jugé et condamné pour toujours.
Méfions-nous, car, le Diviseur, jaloux du bonheur qui nous attend tous, il utilise la violence et/ou la ruse suivant les opportunités, pour nous recruter dans son parti (celui des crétins et des bandits), pour qu’au Dernier jour, du Grand Retour, quand dans la clarté d’un ciel nouveau Jésus reviendra, nous ayons le regard tellement déformé que nous ne puissions reconnaître notre consolateur final.
Nous partagerons alors (éternellement cette fois-ci) sa solitude. Oui, si nous prenons le chemin de « je m’en fou », nous arriverons dans le village de « si je savais ».
Là, on vit « SEUL ENSEMBLE »

mercredi 23 mai 2007

La Vie en question

La Vie en question


Qu’est-ce la vie ?
Empiriquement épreuve de soi comme identique à elle-même en chacun de ses points c’est-à-dire conscience de soi tout court.
Elle semble dire : " JE SUIS " tout court, sans commentaire possible !
C’est le Nom de DIEU qu’il a donné à MOISE au mon SINAÏ.
Jésus Christ dira plus tard qu’il est LA VIE !
Comme tout se tient merveilleusement !
Mais voilà La Vie est la conscience de soi qui AIME et je se réjouis d’être ce qu’elle est.
Parce qu’il y a une autre conscience de soi qui HAIT et s’attriste d’être ce qu’elle est. Celle-ci c’est La MORT
Ainsi quand l’auteur Biblique dit que Dieu a insufflé son halène de vie à l’humain et qu’alors il est devenu un VIVANT, nous comprenons donc de quelle vie il s’agit.
Sûrement pas de la vie biologique. Cette dernière n’est que le support de La Vie dont nous parlons, qui elle est divine. C’est la Vie selon l’Esprit de Dieu, Esprit d’Amour, Esprit d’obéissance confiante.
La Vie Est Une Manière D’être
Conscience de soi qui AIME et se réjouis d’être se qu’elle est. Comblée, elle se cultive donc pour ne pas changer, voire s’améliorer et se propager pour le bonheur de tous et chacun.
La Mort Est Une Manière D’être
Conscience de soi qui HAIT et s’attriste d’être se qu’elle est, jalouse de la joie donc de la Vie, son dessein est de renverser la Vie pour partager sa tristesse tant elle se sent seule. C’est pourquoi, en réponse à la Culture, elle génère la Barbarie, pour terroriser la Vie en vue de l’éteindre et propager la haine pour que le Monde soit un lieu non propice à La Vie.
Quand Dieu a dit à l’Humain à la genèse : si tu n’as pas une obéissance confiante en moi ton créateur et ton père aimant, tu perdras La Vie, il s’agit bien de la vie dont nous parlons ici.
Au contraire, quand la Diviseur dit à l’Humain : désobéis et constates que tu n’es pas mort, il parle de mort biologique, pour faire perdre de vue que l’Humain possède la Vie de Dieu, que lui, par contre, a déjà perdue lors de la catastrophe première qui l’a éloigné de l’intimité de Dieu et l’a entraîné à la Mort.
La preuve qu’il est Menteur, c’est que cette vie biologique qu’il a mise en avant pour contredire Dieu, a en elle le programme de sa propre destruction inéluctable te irréversible : Toute vie biologique meurt et se décompose pour redonner la matière qui servira de brique pour la fabrication d’autres êtres selon la loi de la conservation de la matière et de l’énergie.
Alors que la Vie dont l’homme a été doté à travers l’halène de Dieu est éternellement renouvelée à l’infini, pour l’éternité.
Hélas, il apparaît bien ici, que LA MORT aussi est éternelle !
Un choix s’impose ici, maintenant à Chaque être humain :
Choisir de redevenir LE VIVANT,
ou bien demeurer le MOURANT (damné) que le JALOUX
(parce que déjà Châtié et Damné)
tient à faire de nous pour ne pas rester seul dans le châtiment de Dieu qui le tourmente pour l’éternité !
Il n’y a que deux voies !

mercredi 16 mai 2007

Being Under Satan's Yoke : convocation de Satan

Being Under Satan's Yoke : convocation de Satan
Voici une convocation de Satan pour une convention mondiale,
Celle-ci a eu réellement lieu, lisons-le attentivement et soyons vigilants afin de ne pas nous laisser prendre.
Dans son discours d'ouverture à ses anges déchus, il dit : " Nous ne pouvons pas empêcher les chrétiens d'aller à l'église, nous ne pouvons pas empêcher les chrétiens de lire leur Bible et de connaître la vérité, nous ne pouvons même pas les empêcher de faire l'expérience d'une relation avec Jésus-Christ.
S'ils réussissent cette relation avec Jésus, notre pouvoir sur eux est brisé. Laissons-les avoir leur style de vie conservateur, mais volons leur temps pour les empêcher d'avoir cette relation intime avec Jésus-Christ.
Alors voilà ce que je veux que vous fassiez, anges déchus:
" Distrayez-les,
empêchez-les de s'emparer de leur sauveur et de maintenir cette relation vitale quotidienne"Alors les anges disent: " comment peut-on faire cela?"1 - Gardez-les occupés aux choses non essentielles de la vie et inventez des machinations pour occuper leurs esprits.2 - Poussez-les à dépenser, dépenser, dépenser,emprunter, emprunter, emprunter.3 - Persuadez-les femmes d'aller travailler de longues heures et les maris de travailler six, sept jours par semaines, 12h par jour pour pouvoir s'offrir ce qu'ilsdésirent.4 - Empêchez-les de passer du temps avec leurs enfants et leurs familles, bientôt leur maison n'offrira plus aucune échappatoire à la tension de leur travail.5 - Stimulez de plus en plus leur esprit au point qu'ils ne puissent plus entendre cette douce voix (le Saint-Esprit).
6 - Poussez-les à mettre la radio, les cassettes ou les CD quand ils sont au volant et les télévisions vidéos, les CD et leurs ordinateurs constamment en marche dans leur maison.7 - Veillez à ce que chaque magasin et restaurant dans le monde joue de la musique non biblique sans interruption, cela va remplir leurs esprits et casser leur union avec Jésus-Christ.8 - Couvrez les tables basses de magazines et de journaux pour qu'ils soient envahis de nouvelles du monde 24h/24, qu'il y ait plein de panneaux publicitaires le long des routes qui les attirent quand ils conduisent.
9 - Inondez les boîtes aux lettres de courriers non intéressants, catalogues, concours de toutes sortes et toutes sortes de lettres promotionnelles offrant des produits gratuits et des services publicitaires offrant de faux espoirs.10 - Mettez beaucoup de mannequins maigres et magnifiques sur la 1ère page des magazines pour que les hommes croient que la beauté extérieure est plus importante que la beauté intérieure, et à ce moment là ils seront mécontents de leurs femmes et cela brisera très vite les familles.11 - Dans leur moment de récréation ou de détente, poussez-les à être excessifs, qu'ils reviennent de ce moment complètement épuisés, pas du tout en paix etpas préparé pour la semaine à venir.12 - Ne les laissez pas aller dans la nature pour méditer les merveilles de Dieu.
13 - Envoyez-les dans des parcs d'attraction, voir des événements sportifs assister à des concerts, aller au cinéma.14 - Gardez-les occupés, occupés, occupés et quand ils se rencontrent pour des rencontres spirituelles, entraînez-les au commérages, au bavardage, qu'ils s'enaillent après ces rencontres avec des esprits troublées et des émotions déséquilibrées.15 - Allez-y, laissez-les s'engager pour gagner des âmes mais remplissez leur vie de tellement de bonnes causes qu'ils n'aient pas le temps de chercher la puissance venant de Jésus. Très bientôt, ils travailleront et feront tout cela de leur propre forceen faisant le sacrifice de leur santé et de leur famille pour la bonne cause et cela va marcher, cela va marcher...
C'était vraiment une bonne convention ! Alors les anges déchus sont partis très vite de la convention avec pour mission d'entraîner les chrétiens à être partout de plus en plus occupés, de plus en plus pressés, en allant ça et là.La question à se poser est : " Est-ce que le diable a réussi sa mission sur ma vie? Vous êtes seul juge.
Chaque lettre du mot busy (occupé) veut dire : BeingUnder Satan's Yoke, ce qui signifie en français êtresous le joug de Satan.

Philosophons : L’HOMME n’est ni un DIBAUSORE taré, ni un SINGE EVOLUE

Philosophons : L’HOMME n’est ni un DIBAUSORE taré, ni un SINGE EVOLUE
Nous constatons qu’il y a eu et qu’il continue d’y avoir l’évolution des espèces.
En générale nous constatons que tout a une dynamique au moins d’autorégulation.
Ce qui est, tend à se perpétrer. Ce qui vit tend à évoluer. Est-ce pour autant que l’homme a évolué à partir du singe ? Ou bien vue la taille des dinosaures se pourrait-il qu’après la disparition des ces derniers, la nature l’ait remplacé par l’homme ?
Nous savons aujourd’hui que là où l’Observation rationnelle (la Science) et la pensée rationnelle (la philosophie) ne peuvent scruter et penser, il n’y a que la Foi au Dieu Unique (l’Espérance des choses à venir telles que révélées par Dieu lui-même, dans la confiance absolu de leur réalisation) pour nous éclairer l’Homme.
Ainsi c’est après que Dieu ait insufflé le Souffle de Vie dans les narines de l’Homme qu’il est devenu vivant. La vie selon Dieu c’est vivre de son Souffle. L’existence animale n’est pas une vie et n’importe que par ce que l’homme décide d’en faire, pour son propre bonheur. C’est le plan de Dieu. La matière est façonnée grâce à l’énergie par la vie biologique, selon le plan de travail inscrit par Dieu dans les différents ADN.
Que signifie donc cette évolution visible des espèces animales (y comprise la biologie humaine !) et végétales qui a eu lieu et continue sous nos yeux ?
Ce que nous pensons quand nous disons qu’il y évolution et en même temps que l’homme n’est pas un singe évolué malgré cette vraisemblance n’est pas contradictoire.
En effet, il y a eu un gigantesque cataclysme donc la mesure dépasse l’observation et la pensée. Cette mesure ne peut être que spirituelle, guidée par la FOI.
Il est incommensurablement plus grand que ceux qui par moment frappent les éléments du Cosmos et provoques des événements comme la disparition des espèces (dinosaures).
Dieu l’avait prédit quand l’auteur biblique inspiré lui fait dire à l’homme : si vous mangez du fruit de l’arbre de la connaissance de ce qui fait le bonheur et le malheur, VOUS MOURREZ.
C’est cette mort qui a eu lieu, que dis-je ? C’est ce cataclysme cosmique qui a eu lieu. Cette MORT qui prend l’aspect de la VIE, parce que sournoise, jalouse du bonheur, malhonnête, fourbe, mensongère, démagogue.
Ce fut l’inauguration d’un règne, celui du PRINCE des ténèbres. Oui, il vit, le Diable : pour introduire le doute dans le cœur de l’Homme, la division entre les Hommes.
Terroriste avant la lettre, il est le plus grand voire la Source de tout terrorisme (armé ou politique, temporel ou spirituel).
Malin, Egoïste, Menteur, Jaloux du bonheur, Diviseur, Opposant du bien et de la bienveillance, Trompeur, il est une personne spirituelle comme Dieu, les anges et l’Esprit Saint ; êtres qu’il connaît très bien pour avoir vécu avec eux avant de prendre son pourvoir royale sur la Terre après avoir inspiré à l’Homme le doute et le manque de Confiance en Dieu son créateur et son père.
Notre idée profonde est que cet individu spirituel, (SATAN) avec ses aides de camps (les esprits mauvais), ont usurpé un pouvoir qu’ils détiennent illégitimement (au point de vue moral) et illégalement (selon la loi de Dieu) et ont orchestré un événement mauvais de la même ampleur que la création du monde, mais dans une tentative de RECREATION de la version opposée (en toutes ses valeurs et toute sa dynamique culturelle) au Monde né de l’Amour de Dieu : un Monde de Culture négative, de CONTRE CULTURE . (Etant entendu que la Culture est à l’homme ce que l’agriculture est aux plantes).
La belle et féconde création originelle (le paradis terrestre), a été transformée en une laideur sclérosée, et l’EVOLUTION apparaît alors comme la voie miraculeuse par laquelle l’Esprit de Dieu (qui perd la bataille chaque foi que nous doutons de Dieu, mais ne perd jamais la guerre) relève la création péniblement mais sûrement, pour qu’elle soit de plus en plus, ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être (n’eut été le manque de Confiance de l’Homme en la Divine et heureuse providence qui veille sur son bonheur).
EVOLUTION est synonyme de ŒUVRE de l’ESPRIT de DIEU : c’est la revanche de Dieu si le Diable .
La venue du Christ dans le Monde, sa Vie, sa Mort et sa résurrection a marqué la victoire définitive de Dieu dans ce combat titanesque des forces créatrices contre les forces destructrices.
Le Jour de la Résurrection du Christ, la peur a changé de camp. Elle est passée du Cœur de l’Homme au camp des esprits mauvais pour qui, la condamnation est déjà prononcée. Le Bien a triomphé du Mal. La souffrance peut être si forte qu’on a l’impression qu’elle a le dernier mot. Mais ce n’est qu’en apparence, la plus grande souffrance possible, le plus grand mal possible ne peuvent avoir que l’avant dernier mot : LA MORT. En Dieu est le dernier mot : la résurrection, le renouvellement de tout en tous et en chaque chose.
Oui le Malin dit toujours à l’Homme : s’il te manque une seule chose, c’est que tu n’as rien, tu n’es pas heureux, tu n’as pas de vie. (L’auteur sacré dit qu’il a suggéré à Eve l’idée que si Dieu l’aimait vraiment il ne lui aurait rien interdit, surtout un fruit si agréable d’odeur et de saveur !).
Mais nous savons aujourd’hui que c’est lui qui a perverti tout le bien qui était dans le fruit pour qu’il soit plutôt un poison pour l’esprit de l’homme, malgré ses belles propriétés. En introduisant ainsi une différence entre l’apparence et le vrai, le Jaloux est l’auteur de la plus grande cécité de l’Homme, l’absence de Foi en son Père et Créateur : DIEU.
Dieu avait dit en substance à l’homme : Je ne sais pas comment vous expliquer ce qui arrivera si vous me désobéissez, mais ce qui se passera sera si terrible qu’on peut seulement parler de votre Mort, puisque vous vivrez sans moi, le souffle de vie que j’ai insufflé en vous pour être des vivants sera atténué par beaucoup de vents contraires qui feront interférence avec des maxima et des minima, des vagues, des hauts et des bas, des bons jours, des mauvais jours, de la richesse, de la pauvreté (la vie nous en montre tous les jours…), des préoccupations vaines (Voir l’article intitulé " Convention de SATAN ").
Jugeons simplement par le constat que l’homme est tombé dans une telle misère, une telle dégradation et dépravation morale et spirituelle, qu’il faut encore lui enseigner qu’il n’est pas le fruit du hasard, qu’il ne vient pas de nulle part, qu’il n’est par seul livré à sont sort dans le désespoir, qu’il a un Vrai père ( DIEU), un Vrai Frère (Jésus le Christ).
Sachant ce qu’un homme au mauvais cœur (infesté d’esprits mauvais), égoïste, malin, menteur, fourbe, jaloux, animé par LA HAINE, peut faire, imaginons ce qu’un être spirituel qui a vécu dans l’intimité du Tout Puisant (et qui possède sûrement plus de puissance spirituel que l’homme seul livré à lui-même) peut faire de toute la beauté féconde primitive. Il peut la gâter, il peut la détruire, l’avilir, l’anéantir. Je vois l’image d’un possédé de drogue ou toute autre addiction, un homme ayant des obsessions, des idées fixes, l’impotence etc…
En définitive, tous ceux qui contribuent à libérer l’homme, à la civilisation qui veut promouvoir l’homme, favoriser la vie, entrent dans la dynamique et l’œuvre que l’Esprit de Dieu réalise au jour le jour pour qu’enfin la créature, un jour soit réconciliée en sa présence définitive et inébranlable, sous la Lumière du Christ, dans la Jérusalem parfaite qui viendra du Ciel comme la demeure de Dieu et des Hommes pour l’Eternité.

mardi 8 mai 2007

Une Révolution de la Vision Politique

Constitution Des Communautés Et Collectivités Modernes

Une communauté humaine s’installe là où il y a des ressources qu’elle peut exploiter pour sa survie et son épanouissement.

La toute première ressource de toute entreprise c’est l’Information. Puis vient l’énergie et ensuite la matière.

Ces trois catégories philosophiques que la science moderne distingue sont en fait reliées très étroitement.

En effet, Albert Einstein a eu le mérite de nous faire cesser d’ignorer qu’en fait la matière c’est de l’énergie sous une forme et que l’énergie c’est de la matière sous une autre forme. Il l’a exprimé en disant que si on a de la matière de masse M, il suffit de multiplier cette masse M par le carré de la vitesse de la lumière C² pour avoir l’énergie correspondante (E=MC²).

Les Généticiens et biologistes modernes nous montrent que de la matière est transformée en utilisant de l’énergie pour fabriquer des organes selon l’information prononcée par un code génétique.

Ainsi l’exploration de l’environnement de vie d’une communauté est destinée à recenser d’abord les ressources humaines (êtres qui se nourrissent et traitant l’information), les ressources énergétiques (pourvoyeuses de la force de transformation de tout ce qu’il y a à façonner) et enfin les ressources matérielles naturelles (mines, eau, gaz etc… ) et les ressources matérielles artificielles qui sont des acquis provenant des activités des ancêtres de la communauté.

C’est la bonne exploitation de ces ressources qui va conditionner la vie des individus dans la communauté :

Ces ressources sont elles ignorées, sont-elles mal exploitées alors la communauté évolue vers la pauvreté.
Ces ressources sont elles recensées, répertoriées, étudiées et bien exploitées, alors la communauté évolue vers la richesse et l’abondance.

Ainsi, Dieu n’a ni créé la pauvreté, ni la richesse d’ailleurs ! Il a créé des ressources, des hommes doués d’une ressource suprême qui et l’intelligence et/ou l’imagination et nous a laissé libres pour exploiter bien tout cela, avec la garantie que toute bonne exploitation des ressources mène à l’aisance et au bien être !

La lutte contre la pauvreté n’a donc aucun sens puisque cette dernière n’est que la flamme, le foyer étant la méconnaissance des ressources ou leur mauvaise exploitation. Imagine-t-on un sapeur pompier laissant le foyer de l’incendie qu’il voit pour s’attaquer aux flammes volatiles et fuyantes ?

La science vraiment moderne montre que sur notre petite planète, si dans chaque pays on constitue des communautés d’autour du million d’âmes, elles peuvent s’auto suffire en énergies renouvelables (non fossile). Grâce à cette énergie elles peuvent produire et satisfaire ses besoins en alimentation et en équipement.
En cela aucun des états actuellement constitués sur la planète n’a été laissé indigent par Dieu, puisque là ou il n’y a pas une forme d’énergie, il y en a une autre.

Maintenant il faut rechercher et fixer les plans de développements adéquats et choisir judicieusement les hommes qui vont conduire les projets pour réaliser les desseins de bonne exploitation adéquats.

Toute bonne politique qui tendrait vers ce but, si elle est par de trop partisane, ne peut aboutir qu’à la situation où la communauté se divise en deux parts presque égales.
Quand un parti prend le pouvoir l’autre patiente pendant le mandant (si elle ne freine pas l’action du pouvoir en place) pour faire son numéro et un cercle vicieux s’établit en s’auto justifiant.

Si c’est à cela que mène ce que l’on appelle aujourd’hui démocratie, on sent que la survie de l’homme sur terre ne peut pas passer par là !

Tous les hommes de bonne volonté, qui veulent agir avec science et philosophie, on soif et appellent de tous leurs vœux des hommes politiques engagés à faire que, durant le bref temps de la vie humaine sur terre (qui n’est qu’un moment dans le temps cosmique), l’homme évolue en se libérant de la domination des plus gourmands, vers la prospérité apportée par la lumière de ceux qui regardent, de ceux qui écoutent, de ceux qui font attention à leurs prochains en veillant sur eux.

Si tant est qu’il faut une révolution de la vision politique, en voilà une !

sipigo

Politique : Pour le Libéralisme Planifié et Communautaire

Politique : Pour le Libéralisme Planifié et Communautaire

Le monde cherche des dirigeants politiques qui vont conduire les peuples à leur épanouissement en assurant, défendant et protégeant le bien commun.

Nous pensons qu’au-delà de la politique partisane (que chacun sent infructueuse et contradictoire), il existe au moins une voie possible : Le libéralisme planifié au niveau des états et le libéralisme communautaire au niveau des collectivités locales.

En effet livrer l’homme à la loi du marché c’est l’abandonner comme un animal dans la logique du sauve qui peut !

Notre intelligence ne peut se prévaloir d’une oeuvre que si justement elle sauve l’homme du SAUVE QUI PEUT.

La majorité n’a pas forcément raison ; VOX POPULI n’est pas VOX DEI.

La voix du peuple n’est pas la voix de Dieu. La voix de Dieu elle vient toujours d’en Haut, pour purifier et élever justement afin de dégager l’Homme de l’atmosphère étouffante du SAUVE QUI PEUT en créant un environnement de vie digne de sa créature préférée et privilégiée : L’HOMME.

Comment atteindre cette raison, cette sagesse, ce savoir faire si nécessaire à notre bien être ?

Qui peut l’atteindre ? Sûrement pas un parti parce que la partie ne peut par connaître la vérité sur le Tout. C’est ça la contradiction fondamentale de la logique partisane.

Des hommes ayant décidés pour leur bien communs de se constituer en Etat doivent élaborer un plan de travail afin de réaliser ce dessein. Etabli, chiffré et prévu pour la réalisation dans une période de temps évaluable et évaluée. Cette période implique la durée de fonction des gens chargés de sa réalisation.

Pour les états, cette planification concerne l’état tout entier et ne tient pas compte « des goûts » des populations, mais des impératifs cadres de création, d’entretien et de rénovation des systèmes qui permettent à l’Etat constitué de vivre et d’évoluer vers la réalisation toujours plus complète de son dessein : Le bien commun de tous.

Pour les collectivités locales, cette planification est présidée par l’autorité culturelle (Ici LA CULTURE est considérée comme ce qui pour l’HOMME représente l’AGRICULTURE pour les plantes) car elle est l’expression des besoins concrets des hommes dans leur environnement, leurs manières de cultiver la vie humaine avec les ressources que Dieu a mises à leur disponibilité. Ici, il est juste que tous et chacun participe aux plans de développement en exprimant son avis. Le suffrage universel direct est alors indispensable comme étant la seule façon de faire peser l’avis de chaque citoyen sur le plan de travail qui va le concerner à au moins un titre, permettre son épanouissement là où Dieu la fait naître et/ou vire.

La libre entreprise est nécessaire car sans elle, l’invention et le Génie sont impossibles. Hors l’invention et le Génie représentent la plus haute contribution individuelle à la civilisation et à la civilité de l’Homme. Civilisation et Civilité sans lesquelles la vie Commune et communautaire sont irréalisables.

lundi 7 mai 2007

Election française: Sarkozy est-il le vainqueur?


Election française: Sarkozy est-il le vainqueur?
Entre la Gauche et la droite française y-a-t-il un meilleur camp?
Comme nous disions dès le début de la campagne électorale française, après la présentation de tous les candidats, il n'y avait pas un seul déméritant!
Mais est-ce que le méritant c'est celui que les français on choisi ?
On peut remarquer qu'ils en ont choisit 2 ! Mais il faut bien qu'il y ait un sel commandant dans le bateau!
Nous remarquons cependant une chose qui à notre avis a toujours joué en France contre la Gauche: le manque de culture religieuse.
Car la culture religieuse dont sont dotés généralement les dirigeants de droite leur permet d'éviter les heurts avec les sentiments religieux profonds des catholiques. Et la France est un pays de culture catholique.
La gauche veut vivre l'Evangile sans Dieu. Car dans la pratique quotidienne un vrai communiste vit ce qui est décrit dans les Actes des Apôtres!
La tendance était déjà perceptible dans les écrits de KARL MAX qui était d'ailleurs fils de pasteur.
La vraie évolution à faire de la part des gens de gauche en général et des communistes en particulier, consiste à comprendre que nous sommes sûrs aujourd'hui que le mal n'est pas seulement dans les autres, mais il est d'abord et avant tout en soi!
Et comme nous nous ressemblons tous, il est plus facile de voir devant soit qu'en soi!
En conséquence, l'hypocrisie qui les éloigne des religions et le discours démagogue et hypocrite de certaines personnes du magistère s'est retrouvée aussi dans tous les comités centraux des partis communistes du monde entier, l'a miné de l'intérieur pendant près de 70 ans, jusqu'à la défaite de l'URSS contre les forces de l'Impérialisme sauvage.
Ce n'est pas sans rapeppeler la discorde entre Catholiques-Orthodoxes et Protestants-Réformés.
La Gauche en général, en traitant ce qu'ils appellent le Fait religieux comme une affaire privée un peu dépassée, en affichant sa neutralité voire son indifférence à l'égard de la religion, en défendant avec une puissante philosophie ces positions, non seulement elle affaire le commun des mortels qui est l'électeur, mais plus grave, elle donne tacitement un sauf conduit à une Droite Hypocrite (et ce n'est pas celle de LE PEN), noyée dans un cocon religieux douillet, baignée dans une tradition religieuse prestigieuse, mais proprement impie! (Des incroyants pratiquants!)
C'est vrai que ce n'est pas parce qu'une personne dit que Dieu n'existe pas qu'il est le plus méchant. Mais l'adversaire politique a tôt fait de dire à un peuple religieux, même si elle n'est pas vraiment croyant : "Voilà les gens qui veulent détruire tout ce qui fait votre espoir!".
Ces incroyants pratiquants qui se disent de droite, qui sollicitent et obtiennent les suffrages des âmes crédules et vraiment croyantes profitent de cette cécité de la gauche pour entretenir la confusion entre ESPERANCE et ESPOIR dans le cœur des hommes ordinaires.
Les Européens croient durs comme fer (et ce sont les intellectuels et philosophes de gauche partout en Europe occidentale et en ex URSS qui l'on cultivé et enseigné) que communisme signifie impiété.
Sinon aujourd'hui les dirigeants honnêtes de Droite ne sont pas meilleurs que ceux de gauche.
Tous ont à réfléchir à une réalité que les vrais croyants connaissent depuis le jour où la Foi les a gagnés: Le Discernement Humain ne peut ni égaler, à plus forte raison, surpasser celui de Dieu!

mercredi 2 mai 2007

Pour effectuer des achats et autres payments par Internet

Pour pouvoir payer sur Internet, Je me suis inscrit à GraphCard en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://www.graphcard.com/?rid=21417

Je me suis inscrit chez eux en suivant la procédure du site.
J'ai commandé 200 dollars en envoyant 100.000 Fcfa par MoneyGram à la personne dont le nom m'a été donné quand j'ai passé la commande de 200$.
C'est moi qui ai choisi mon montant.
Après avoir envoyé, j'ai fait un email à la même addresse pour les avertir.
Il m'ont répondu en disant que dans 3 ou 5 jours ouvrés, mon compte sera créé et crédité du montant que j'ai envoyé.
Puis j'étais sur un site où on me demandait de payer par un moyen électronique (VISA, MASTER, DISCOVERY, ...)
J'ai choisi VISA.
Je suis allé sur le site de GRAPHCARD, je me suis connecté avec mon email, mon mot de passe et la clé que j'ai choisie lors de l'enregistrement et de la création de mon compte. J'ai cliqué sur le logo de la carte VISA et j'ai demandé un montant correspondant à mon avoir. Ma carte visa a été créée et GHAPCARD m'a envoyé le n° et le code.
Je suis rentré sur le site où je voulais acheter et j'ai saisi les données demandées. Immédiatement mon payement a été accepté et l'achat clonclu! C'est si simple!

http://www.graphcard.com/?rid=21417