lundi 28 mai 2007

L’ACTE D’AMOUR

L’ACTE D’AMOUR

L’acte d’amour comporte trois issues : une grossesse de la femme, la contagion par une maladie sexuellement transmissible, aucune conséquence sinon une gratification morale des DEUX partenaires HETERO SEXUELS. Les deux conjoint doivent donc savoir clairement cela et choisir de passer à l’acte signifie donc choisir l’une des trois issues possibles. Analysons la première possibilité.

Quand l’acte d’amour doit entraîner la grossesse chez la femme, il s’agit de la création d’une vie nouvelle. Dès qu’elle sera créée, elle réclamera à être « vivante » comme nous l’avons déjà vu. Il faut donc avant de s’engager, savoir si on peut cultiver cette vie nouvelle jusqu’à ce qu’elle traverse toute la période où elle est incapable de se cultiver soi-même. Si non on s’engage délibérément à transformer sa propre vie en souffrance, et le plaisir qu’on était sensé trouver dans l’acte sexuel se trouve être une tentative de suicide ! Nous ne pouvons pas nous permettre de créer la vie à la manière des animaux c'est-à-dire au hasard des circonstances ! Il faut que nous sachions que ce que nous créons doit être « une épreuve de soi qui demande à être contentée » et non « une épreuve de soi qui refuse d’être ce qu’elle est, ou bien qui est mécontente d’être ce qu’elle est ». Le contrôle des connaissances est une nécessité vitale ! Ce que je dis ici n’est pas un nouveau car le contrôle des connaissances à toujours eu lieu chez le genre humain : c’est ce que l’on fait pour qu’une femme ne soit pas enceinte chaque année, comme sa biologie le permet ! Si certains le font inconsciemment, il est temps qu’ils en prennent conscience pour systématiser la méthode et l’utiliser pour améliorer la qualité de leur vie ! Si l’on peut contrôler ce processus là pendant un an, c’est qu’on peut le faire pendant deux, trois, et ainsi de suite, c'est-à-dire autant qu’on veut. Le contrôle de connaissance par voie naturelle est donc possible, en situation normale. La révolution sexuelle n’existe pas. De tout temps on s’imagine bien que tout adulte a eut l’occasion officiellement ou en cachette d’essayer l’inimaginable en la matière ! On ne peut pas contrôler la subjectivité d’une vie humaine vraiment « vivante ». L’argument selon lequel les maladies et les épidémies contrôlaient automatiquement la croissance de la population n’est qu’une supposition non prouvée et d’ailleurs, à mon avis, plus invraisemblable que l’hypothèse d’un contrôle conscient, bien que peu précis parce que non systématique. On doit pouvoir avoir un enfant seulement quand on le souhaite. On voit donc que suivant le niveau de culture des individus, la limitation des naissances se fait spontanément. Plus la culture est grande, plus le contrôle est précis et systématique. Les prêtres catholiques vivent bien sans faire d’enfant et cela n’influence pas leur longévité ! Si l’on pense qu’il ne faut pas contrôler les connaissances, ça suppose qu’on doit admettre qu’il faut avoir un enfant chaque année pendant toute la période que dure l’activité sexuelle normale chez l’homme et la femme. Je pense que chacun le sent intuitivement. Ce qui est plus important c’est de faire à ce que cette fonction puisse se passer normalement.
On doit pouvoir vivre et à terme, se remplacer pour perpétuer la vie. Or c’est le contraire qui se passe : moins les gens vivent, plus ils créent des vies mourantes qui à leur tour, parce qu’ils ne vivent pas, créent encore plus d’autres « souffrance incarnée » etc… C’est un développement vertigineux lui aussi, de la contre-culture c'est-à-dire comme nous l’avons vu, une course rapide vers la barbarie et donc l’autodestruction de la vie.
C’est la nervosité exacerbée, l’anxiété, l’insécurité affective, qui créent des besoins sexuels exagérés par rapport à ce qui est contrôlable par les moyens naturels. Ce n’est pas pour rien que l’expression « hygiène sexuelle » s’utilise plus dans les milieux où le stress et la dépression nerveuse sont monnaie courante. Avez-vous déjà entendu un sage paysan employer l’équivalent de ces termes ? C’est toujours le manque de quiétude spirituelle qui occasionne les mariages à l’essai (concubinage délibéré et stratégique) dans les sociétés libres comme la nôtre. Ce sont les tourments, les luttes psychologiques et les relations conflictuelles entre les adultes qui libèrent un surcroît incontrôlable d’énergie sexuelle et peuple nos rues d’âmes sans « âme ». La paix intérieure diminue le désir sexuel à un degré contrôlable, d’où on peut le contrôler pour en faire un moyen d’expression de l’affection infinie qu’on éprouve pour un être de sexe opposé. Si l’on veut que les gens maîtrisent leur sexualité, il faut leur donner les moyens d’atteindre une paix intérieure. Ces n’est possible qu’à travers la culture humaniste ! Il découle donc que l’homosexualité relève de la contre-culture. Dans une culture humaniste suffisamment élevée, les gens qui naissent avec des déformations sexuelles (ou bien physique tout simplement) arrivent toujours à s’arranger pour passer agréablement leur passage sur terre, car on peut être anormal, mais le fait que ça gène ne vient que du comportement de l’entourage. Il faut absolument éviter toute pitié. Il n y a rien de pire qu’elle, parce qu’elle est sans appel. Elle constitue d’ailleurs une arme pour le barbare moderne. La vérité est que en culture humaniste, on ne sollicite du prochain que la marque de l’humanité présente en elle : sa conscience.

Quant à la deuxième issue de l’acte sexuel, une chose est sûre : on ne peut pas empêcher des gens qui veulent se suicider de le faire. Celui qui prend cette décision meurt en fait au moment où le désir prend forme dans son esprit. Il faut plutôt empêcher que le désir vague de s’échapper de soi-même ne se transforme en violence contre soi.

La troisième issue est tout a fait heureuse et chacun peut l’apprécier à sa manière. L’important est pour nous qu’elle ne cause pas un surcroît de problème.

Je suis sûr que si l’on arrive à ce que les jeunes collégiens soient guidés par ces préceptes le long de leur parcours scolaire, il y aura, parallèlement à l’instruction, une véritable auto éducation sentimentale dont toute la vie adulte bénéficiera. La qualité de vie dans les familles futures se trouvera améliorée.

Aucun commentaire: