Une Révolution de la Vision Politique
Constitution Des Communautés Et Collectivités Modernes
Une communauté humaine s’installe là où il y a des ressources qu’elle peut exploiter pour sa survie et son épanouissement.
La toute première ressource de toute entreprise c’est l’Information. Puis vient l’énergie et ensuite la matière.
Ces trois catégories philosophiques que la science moderne distingue sont en fait reliées très étroitement.
En effet, Albert Einstein a eu le mérite de nous faire cesser d’ignorer qu’en fait la matière c’est de l’énergie sous une forme et que l’énergie c’est de la matière sous une autre forme. Il l’a exprimé en disant que si on a de la matière de masse M, il suffit de multiplier cette masse M par le carré de la vitesse de la lumière C² pour avoir l’énergie correspondante (E=MC²).
Les Généticiens et biologistes modernes nous montrent que de la matière est transformée en utilisant de l’énergie pour fabriquer des organes selon l’information prononcée par un code génétique.
Ainsi l’exploration de l’environnement de vie d’une communauté est destinée à recenser d’abord les ressources humaines (êtres qui se nourrissent et traitant l’information), les ressources énergétiques (pourvoyeuses de la force de transformation de tout ce qu’il y a à façonner) et enfin les ressources matérielles naturelles (mines, eau, gaz etc… ) et les ressources matérielles artificielles qui sont des acquis provenant des activités des ancêtres de la communauté.
C’est la bonne exploitation de ces ressources qui va conditionner la vie des individus dans la communauté :
Ces ressources sont elles ignorées, sont-elles mal exploitées alors la communauté évolue vers la pauvreté.
Ces ressources sont elles recensées, répertoriées, étudiées et bien exploitées, alors la communauté évolue vers la richesse et l’abondance.
Ainsi, Dieu n’a ni créé la pauvreté, ni la richesse d’ailleurs ! Il a créé des ressources, des hommes doués d’une ressource suprême qui et l’intelligence et/ou l’imagination et nous a laissé libres pour exploiter bien tout cela, avec la garantie que toute bonne exploitation des ressources mène à l’aisance et au bien être !
La lutte contre la pauvreté n’a donc aucun sens puisque cette dernière n’est que la flamme, le foyer étant la méconnaissance des ressources ou leur mauvaise exploitation. Imagine-t-on un sapeur pompier laissant le foyer de l’incendie qu’il voit pour s’attaquer aux flammes volatiles et fuyantes ?
La science vraiment moderne montre que sur notre petite planète, si dans chaque pays on constitue des communautés d’autour du million d’âmes, elles peuvent s’auto suffire en énergies renouvelables (non fossile). Grâce à cette énergie elles peuvent produire et satisfaire ses besoins en alimentation et en équipement.
En cela aucun des états actuellement constitués sur la planète n’a été laissé indigent par Dieu, puisque là ou il n’y a pas une forme d’énergie, il y en a une autre.
Maintenant il faut rechercher et fixer les plans de développements adéquats et choisir judicieusement les hommes qui vont conduire les projets pour réaliser les desseins de bonne exploitation adéquats.
Toute bonne politique qui tendrait vers ce but, si elle est par de trop partisane, ne peut aboutir qu’à la situation où la communauté se divise en deux parts presque égales.
Quand un parti prend le pouvoir l’autre patiente pendant le mandant (si elle ne freine pas l’action du pouvoir en place) pour faire son numéro et un cercle vicieux s’établit en s’auto justifiant.
Si c’est à cela que mène ce que l’on appelle aujourd’hui démocratie, on sent que la survie de l’homme sur terre ne peut pas passer par là !
Tous les hommes de bonne volonté, qui veulent agir avec science et philosophie, on soif et appellent de tous leurs vœux des hommes politiques engagés à faire que, durant le bref temps de la vie humaine sur terre (qui n’est qu’un moment dans le temps cosmique), l’homme évolue en se libérant de la domination des plus gourmands, vers la prospérité apportée par la lumière de ceux qui regardent, de ceux qui écoutent, de ceux qui font attention à leurs prochains en veillant sur eux.
Si tant est qu’il faut une révolution de la vision politique, en voilà une !
sipigo
Une communauté humaine s’installe là où il y a des ressources qu’elle peut exploiter pour sa survie et son épanouissement.
La toute première ressource de toute entreprise c’est l’Information. Puis vient l’énergie et ensuite la matière.
Ces trois catégories philosophiques que la science moderne distingue sont en fait reliées très étroitement.
En effet, Albert Einstein a eu le mérite de nous faire cesser d’ignorer qu’en fait la matière c’est de l’énergie sous une forme et que l’énergie c’est de la matière sous une autre forme. Il l’a exprimé en disant que si on a de la matière de masse M, il suffit de multiplier cette masse M par le carré de la vitesse de la lumière C² pour avoir l’énergie correspondante (E=MC²).
Les Généticiens et biologistes modernes nous montrent que de la matière est transformée en utilisant de l’énergie pour fabriquer des organes selon l’information prononcée par un code génétique.
Ainsi l’exploration de l’environnement de vie d’une communauté est destinée à recenser d’abord les ressources humaines (êtres qui se nourrissent et traitant l’information), les ressources énergétiques (pourvoyeuses de la force de transformation de tout ce qu’il y a à façonner) et enfin les ressources matérielles naturelles (mines, eau, gaz etc… ) et les ressources matérielles artificielles qui sont des acquis provenant des activités des ancêtres de la communauté.
C’est la bonne exploitation de ces ressources qui va conditionner la vie des individus dans la communauté :
Ces ressources sont elles ignorées, sont-elles mal exploitées alors la communauté évolue vers la pauvreté.
Ces ressources sont elles recensées, répertoriées, étudiées et bien exploitées, alors la communauté évolue vers la richesse et l’abondance.
Ainsi, Dieu n’a ni créé la pauvreté, ni la richesse d’ailleurs ! Il a créé des ressources, des hommes doués d’une ressource suprême qui et l’intelligence et/ou l’imagination et nous a laissé libres pour exploiter bien tout cela, avec la garantie que toute bonne exploitation des ressources mène à l’aisance et au bien être !
La lutte contre la pauvreté n’a donc aucun sens puisque cette dernière n’est que la flamme, le foyer étant la méconnaissance des ressources ou leur mauvaise exploitation. Imagine-t-on un sapeur pompier laissant le foyer de l’incendie qu’il voit pour s’attaquer aux flammes volatiles et fuyantes ?
La science vraiment moderne montre que sur notre petite planète, si dans chaque pays on constitue des communautés d’autour du million d’âmes, elles peuvent s’auto suffire en énergies renouvelables (non fossile). Grâce à cette énergie elles peuvent produire et satisfaire ses besoins en alimentation et en équipement.
En cela aucun des états actuellement constitués sur la planète n’a été laissé indigent par Dieu, puisque là ou il n’y a pas une forme d’énergie, il y en a une autre.
Maintenant il faut rechercher et fixer les plans de développements adéquats et choisir judicieusement les hommes qui vont conduire les projets pour réaliser les desseins de bonne exploitation adéquats.
Toute bonne politique qui tendrait vers ce but, si elle est par de trop partisane, ne peut aboutir qu’à la situation où la communauté se divise en deux parts presque égales.
Quand un parti prend le pouvoir l’autre patiente pendant le mandant (si elle ne freine pas l’action du pouvoir en place) pour faire son numéro et un cercle vicieux s’établit en s’auto justifiant.
Si c’est à cela que mène ce que l’on appelle aujourd’hui démocratie, on sent que la survie de l’homme sur terre ne peut pas passer par là !
Tous les hommes de bonne volonté, qui veulent agir avec science et philosophie, on soif et appellent de tous leurs vœux des hommes politiques engagés à faire que, durant le bref temps de la vie humaine sur terre (qui n’est qu’un moment dans le temps cosmique), l’homme évolue en se libérant de la domination des plus gourmands, vers la prospérité apportée par la lumière de ceux qui regardent, de ceux qui écoutent, de ceux qui font attention à leurs prochains en veillant sur eux.
Si tant est qu’il faut une révolution de la vision politique, en voilà une !
sipigo