jeudi 4 décembre 2008

L'information-La Langue-La Culture

LA CULTURE ET L'INFORMATION

L’exploration montre que Dieu nous crée au milieu de ressources. Chaque ressource est une source de richesses. Pour obtenir la richesse d’une ressource, il faut bien l’exploiter. Sinon, une mauvaise exploitation de ressources peut conduite à la pauvreté.
Si on n’explore pas ses alentours, on ne peut pas découvrir les ressources. On explore en observant, en écoutant. C’est une manière de lire dans le tout premier livre, celui écrit de la main même de Dieu : LA NATURE.
Une fois les ressources découvertes, le système qui les rassemble, avec les ressources humaines qui vont en faire la bonne exploitation en vue de produire des richesses est l’Entreprise.
En fait Dieu n’a créé ni pauvreté, ni richesse d’ailleurs. Mais la nature, avec la vie biologique puis la vie humaine dotée de la potentialité à bien exploiter la toute première ressource de l’entreprise qui est l’information.
L’état de pauvreté ou de richesse est donc la conséquence de la mauvaise ou la bonne exploitation des ressources, de l’ignorance (peut-être à cause de la non exploration) ou de la connaissances de ces dernières.
La bonne exploitation des ressources, en plus de conduire à la richesse, génère des informations de qualité, nécessaires à l’«agriculture» de la vie humaine, c’est-à-dire la culture humaniste.
Ceux qui n’écoutent pas, ou n’observent pas, ou refusent d’écouter ou de voir, n’ont aucune chance de découvrir les ressources dont la bonne exploitation mène à la richesse.
L’exploration nous fait découvrir la vie humaine. La vie humaine apparaît de prime abord conditionnée par des dépendances biologico-instinctives. Puis elle apparaît comme une conscience de soi. Une fois consciente de soi-même est pense son action et son être dans la nature.
La vie humaine a pensé son action et son être dans la nature de plus en plus efficacement avec science et philosophie, jusqu’à ce que quelques événements totalement improbables viennent bouleverser sa vision du monde. Dieu s’est révélé à elle « le verbe s’est fait chair et a habité parmi nous ». Depuis lors, un nouveau mode de pensée est apparu, la philosophie de la croix, qui confère à la vie humaine une force et une efficacité inégalable par la pensée de l’action, de l’être dans la nature, son expertise en humanité. Elle fait de toute vie humaine ordinaire, une sagesse extraordinaire.
Comment la vie humaine passe-t-elle de l’instinct à la conscience ?
Par l’apport d’une information de la plus grande qualité possible : le verbe de Dieu (la parole).
Comment la vie humaine passe-t-elle de la conscience à la pensée de son action et de son être dans la nature ?
Par l’apport des informations de qualité procurées par la culture humaniste.
La culture humaniste est essentiellement l’ «agriculture» de la vie humaine pas nos activités de bonne exploitation des ressources mises à notre disposition dans la nature.
Le bruit est l’ennemi de l’information de qualité. Il la perturbe. Il en l’anti-information.
La nourriture de la vie humaine par du bruit c’est la contre-culture.
Le bruit est l’un des visages modernes du Diable.


Quel est le rapport précis entre culture et information ?

D’abord on peut remarquer que l’observation montre deux propriétés importantes de l’information (tout ce qui nous fait cesser d’ignorer, le support de la connaissance):

1° : On a l’impression que l’occurrence de tout événement qui avait très peu de chances de se réaliser nous apporte une grande information. Alors que la réalisation un événement attendu nous informe très peu.
Par exemple, apprendre qu’un homme est relevé de la mort suscite un très grand étonnement parce qu’aucun mort ne peut se réveiller !
Si on apprend qu’un homme s’est posté à un carrefour et mord tous les passants, l’étonnement en est bien grand aussi. Mais contrairement à un homme qui se relève de la mort, on n’a pas tout de suite envie d’aller voir ce revenant ! Preuve que l’information ici, bien que grande, a l’air moins grande que la première.
Si on apprend qu’il a plu à douala un jour du mois d’août , on ne réagit presque pas car, c’est bien en pleine saison de pluie à douala. La quantité d’information est très petite.
Conclusion : L’information a donc une quantité.

L’occurrence des événements peu probables apporte une quantité d’information braucoup plus grande que celle des événement probables.
Nous voyons que la résurrection de Christ est une information de la plus grande quantité qui soit, car il n’y a au départ aucune chance qu’un homme ressuscite !
Un chaîne radio qui diffuse les mêmes informations à tout moment sera peu écoutée parce qu’elle informe peu.
Une information de trop grande quantité peut être nocive pour la santé, et même tuer !

2° : Quand nous entendons un morceau de musique qui nous plais, ce sont les variations acoustiques que notre vie interprète et s’en réjouis.
Un morceau peut être moins entraînant ou purement désagréable. C’est que notre vie interprète les variations acoustiques et reste presque indifférente ou est agacée.
L’information que nous obtenons quand nous écoutons de la musique a comme une échelle de qualité.
De même quand, nous humons des senteurs, ou quand nous admirons une peinture ou un paysage, ce sont les informations de plus ou moins grande qualité qui nous enchantent ou nous rebutent.
Conclusion : L’information a une qualité.

Une information de grande qualité est très favorable à la vie car très agréable.
La vie humaine a essentiellement besoin de l’information de qualité pour être contente et enchantée.
Les information de quantité sont utiles mais ne représentent souvent que la partie ronflante, le disant étant plutôt dans la partie qualité de l’information.
Le rapport entre la quantité d’information et sa qualité est comme ce qu’il y a entre le mot et son vrai sens.
Une information qui est plus quantitative que qualitative est plus proche du bruit qui perturbe que d’un renseignement qui procure une joie de cesser d’ignorer.
Cultiver la vie c’est lui procurer des informations de bonne qualité (sensées) pour qu’elle soit de plus en plus une conscience (épreuve de soi), une pensée de son action et de son être, qui aime être ce qu’elle est et cherche à être mieux.
On peut donc dire à partir de cette observation, que l’information est la nourriture de la culture.
A partir du type d’informations qu’une société traite, on peut savoir si elle est engagée dans une contre-culture qui mène à la barbarie ou dans une culture (positive) qui la mène vers le bien être éprouvé des humains qui y vivent (la civilisation).
Le support de la connaissance qu’est l’information a aussi ses propres supports qui sont : la langue, les données et les signaux.
Quand elle n’est pas écrite l’interprétation du parlé en vue d’obtenir l’information est par trop subjective et pas assez catholique pour permettre le partage de connaissances. C’est une fois écrite, c’est-à-dire codée dans les données et les signaux, que la langue déploie toute sa puissance comme outil de partage et d’exploitation de l’information.
Les données sont des signes qui peuvent informer si on les interprète.
Les signaux sont les changements qui peuvent informer si on les interprète.
Ainsi, les livres sont les supports de données écrites, qui seront interprétées pour donne les informations.
Les autres média tels la radio, la télévision etc…qui émettent les signaux qui seront interprétées pour procurer les informations.
Ces informations sont plus ou moins riches en quantité comme en qualité. Les informations de qualités étant ce que la vie humaine réclame pour son bien être.
Le traitement de l’information marque la distinction nette entre la vie humaine et les autres formes de vie.
Pour traite l’information de manière sûre et efficace, Dieu utilise comme support, « son verbe », la langue parfaite qui traite, transporte et véhicule l’information de la plus grande qualité, mais sans déformation aucune.
Nous utilisons nos langages, les données et les signaux.
Nous traitons les informations avec assurance mais sans savoir comment nous le faisons. Sinon nous pourrions en automatiser le traitement suivant un plan de travail déterminé.
Cependant, en codant l’information sur les supports que sont les données et le signaux et autres langages de programmation, nous pouvons nous faire aider de manière très efficace par des système automatisés (les computeurs) qui vont nous débarrasser de la partie traitement des données et signaux qui conditionnent la production de l’information.
Nous avons besoin de manger mais nous ne vivons pas seulement de pain, mais de toute information de qualité qui parvient à notre vie. D’où ce besoin insatiable de culture qui nous fait fuir la solitude, rechercher la compagnie, explorer, exploiter les ressources, entreprendre.
Les fonctions culturelles se nourrissent d’informations de qualité. Elle cultive la vie. Une fois bien cultivée, la vie se sent bien et réclame un mieux être en réclamant des fonctions culturelles supérieures, qui réclament des informations de meilleure qualité et le cercle est fermé.
L’information prend ici donc la plus grande importance comme nourriture de la vie (principalement la vie spirituelle), à travers la culture.
De la qualité de l’information dépend directement la qualité de la vie.
Il va sans dire que la langue, en tant premier support de l’information est le principal outil de partage de celle-ci.

La langue nous intéresse ici essentiellement en tant que outil de communication et de partage et non comme outil initiatique pour société secrète ou groupe sectaire.

Le « laaliih » et son écriture

La racine de toutes les langues bantous parlés dans la région des haut plateaux de l’ouest du Cameroun

INTRODUCTION
On a, en première estimation pensé que les peuples nègres d’Afrique en général n’avait pas d’écriture.
Mais trente années de recherches effectuées dans le domaine du parlé des populations d’un petit village situé sur le haut plateau de l’Ouest-Cameroun appellé officiellement Bayangam effectuée par l’ABBE Boniface BOUOPDA ont démontré que tout dépend de ce l’on appelle écriture!
En effet dans le parler YAGAM, écriture se dit veh et art se dit aussi veh.
L’art était déjà l’écriture ! Point n’était besoin de réinventer ce qui existe. L’artisan ou l’artiste fait une œuvre qui sera lue et interprétée pour renseigner, bref, qui informera. Tout œuvre d’art, tout ouvrage d’art est une donnée (un signifiant) ou un langage, c’est-à-dire un signe qui peut renseigner si on l’interprète. C’est donc aussi une invitation à qui veut agir, de le faire à la perfection car le résultat de tout ouvrage sera indélébile, susceptible d’être « lu ». On parle en action. Dans ce parlé, Action et Parole viennent en même temps dans l’esprit, le résultat de l’action étant l’épreuve et la preuve du langage.
Le terme BAYANGAM , est la prononciation héritée des colons français. Il devrait être prononcé pè jogèm, ce qui littéralement veut dire « les gens qui ont vu les crickets.
En effet le lieu rebaptisé yogèm s’appelait geing ptse car c’était une région qui se distinguait par ses kolatiers. Il était donc connu comme une importante source d’approvisionnement pour la Kola qui devait se vendre dans des contrées plus lointaines.
pè jogèm désigne dont les habitants de jogèm depuis qu’une invasion de sauterelles a eu lieu et a dévasté les récoltes, plongeant le village dans une grande famine. On raconte que les gens faisaient des brochettes de sauterelles et séchaient pour conserver comme source de protéines.
Vue la stabilité géologique de cette région, il ne serait pas étonnant que l’homme ait habité cette région dès l’extinction des volcans qui ont façonné les haut plateaux de toute la région, après que les matériaux volcaniques aient généré un sol fertile propice aux plantes et donc à l’agriculture. Ceci laisse supposer que les hommes vivent sur le sol de jogèm depuis très longtemps, au moins quelques dizaines de milliers d’années. Cette terre a aussi dû être un lieu de très grand métissage des populations. On peut en juger par les différentes morphologies et de les couleurs de peau de ses habitants. (Il y a des gens très grands de taille, des gens très petits, aussi, des gens très noirs, des gens très clairs, des gens moyens sur tout pont de vue …)
Il ne serait donc pas étonnant que les différents groupes humains qui ont colonisé cet endroit soient venus chacun avec ses eus et coutumes, avec le principal outil d’expression de ces acquis qui est leur langue parlée. Le parlé observé à l’arrivée des colons européens est donc déjà un parlé enrichis des apports des différents peuples qui volontairement ou par nécessité vitale se sont accordés à vivre ensemble et partager les mêmes manières de cultive la vie humaine. Ils ont érigé un système de culture pour leur survie et leur maintien. Un parlé a servi à coder leur vision du monde, leur système de maîtrise de l’environnement et de la vie, leur système de dressage, d’éducation et de formation, leur système de gestion des affaires du peuple, leur système de gouvernement des peuples, bref leur culture.

Le problème actuel : comment unifier la langue et les cœurs ?

La colonisation a renversé les valeurs culturelles de chez nous. Ce n’est pas un phénomène propre ici. Il est logique que pour dominer un peuple ont doive décapiter la culture locale qui est la source potentielle de toute régénération et de rébellion potentielle. Les systèmes de survie et de maintient automatiques qui étaient produits par la culture indigène sont démantelés. Pourtant les gens doivent toujours vivre maintenant que le colon est parti. Comment vivre sans culture, ou bien avec des réminiscences vagues que certains possèdent encore de ce qui a été un système stable et viable ?
Maintenant que la Terre n’est plus à conquérir mais à habiter, il est opportun de se souvenir que des gens savaient déjà habiter la terre, parce que leur ère de conquête avait atteint la limite de leurs possibilités d’alors. Les jogèm sont de ceux là. Leur sagesse de vie devrait être codée dans ce système culturel que la colonisation a renversé. Nous sommes à la quête de cette sagesse. Heureusement, elle peut se régénérer à partir du parlé jogèm. Notre ambition est donc de relever la roue de l’histoire qui avait été renversée chez nous par le choc de nos cultures contre une autre civilisation plus forte. Cette roue, si elle est relevée, se remettra à tourner et nos systèmes culturels recommencerons à produire des fruits dignes d’une civilisation vivante à savoir : Exploration de l’environnement pour remarquer les ressources, Imagination créatrice pour constituer l’entreprise qui va faire la bonne exploitation de ces ressources en vue de produire des richesses. Notre ambition est donc de régénérer la culture humaniste de chez nous à partir de ce qui reste du parlé de chez nous.
Les recherches de l’ABBE Boniface BOUOPDA l’on amené à trouver une désignation commune à tout le parlé des peuples des hauts plateaux de l’ouest Cameroun : le laaliih.
D’après lui, ce que tous remarquent comme similitude dans les coutumes, la tradition et même l’agir chez tous ces peuples, n’est pas un fruit du hasard. Il existe une langue unique pour tous ces peuples. C’est le laaliih, décliné en plusieurs parlés.
La formidable découverte de l’ABBE Boniface c’est que si ont trouvait un écrit cohérent du laaliih, alors le même système d’écriture permettrait à tout un chacun de devenir un laaliihphone, de sorte à lire et à comprendre tout texte écrit en tout dialecte laaliih écrit selon ce système.
Par exemple, le bayangam lirait un te texte en bafang ou en bamoun ou en bali ou en dschang et le comprendra seulement parce qu’il est lettré en laaliih. C’est donc à cet écrit du laaliih qu’il s’atèle et a déjà obtenu des résultats très probants qui confirment la justesse de la démarche.
Si on veut que l’écriture soit un outil catholique et non un outil aux mains des hommes d’art, il faut qu’il soit fait par tout un chacun, sans érudition artistique ou culturelle. Elle doit déterminer ce qu’elle code de manière univoque. L’ABBE BOUOPDA a choisi d’utiliser le même alphabet latin qui est d’usage pour le français et non l’alphabet phonétique international.
De plus, il a éliminé les accents complexes utilisés par ceux qui écrive le « ghomala’ », rendant l’écriture facilement mécanisable.
Il introduit de ce fait même une nouvelle méthode, qui permet de retrouver théoriquement les mots de même signification dans les parlées laaliih, sans expérience aucune.
Dans ce processus on découvre la manière donc les mots on évolué et même à partir de quelles racines ! On a découvert dans certains cas que ce processus pourrait conduire à trouver le système d’unification de toutes les langues dites bantous (« pè thoue » peut-être parce qu’il font le culte du crâne !) et même l’influence de la langue des juifs sur nos langues. Poussé sur la plan théorique, ces recherchent pourrait montrer comment les langues ont évolué depuis les premières société humaines en Afrique de l’est jusqu’à la multiplicité et diversité des parlés humain d’aujourd’hui sur toute la planète !
Le système pourrait être utilisé comme un outil pour réécrire les langues de manières à ce que ceux qui sont apparentées s’apprennent lus facilement. Comme les langues slaves en Europe par exemple., les langues swahilis, langues betis etc… en afrique.
Le but final serait de créer le corpus lexical et grammatical du laaliih, comme une application de cette sorte de « moteur d’inférence linguistique » qui donne à partir d’une racine les potentiels mots de la même racine, ayant la même signification mais utilisés dans les autres variantes du parlé de la langue mère.
Il faudra l’enseigner afin qu’il entre en usage le plutôt possible. La méthode devrait rendre l’apprenti lettré à la fin même de son alphabétisation !
Si le laaliih est écrit, l'impropriété des termes et la confusion des idées que l’on peut constater dans les différents écrits des « ghomala’ » bantous fera place à un outil qui par sa démarche éclairée et méthodique, la pensée s'exprimant facilement, formera un caractère de raison et de probité qui provoquera un réveil cultuelle général des peuples au parlé laaliih, comparable à la renaissance en Europe à la fin du « moyen âge ».
Il y aura une contribution africaine à la théologie, à l’éducation et à la culture humaniste du monde, une contribution africaine à la philosophie et à la science et à leurs retombés, que sont les arts, les techniques et les métiers, avec l’accès corollaire de tout un chacun à l’univers du savoir et à la joie de cesser d’ignorer.
Il s’agit de provoquer la révolution culturelle qui va améliorer le sort de l'espèce humaine de chez nous. C’est un impératif écologique.
Grâce au réveil de l’unification de la langue laaliih, notre langue et nos cœurs seront à l'unisson. C’est ainsi que se bâtissent les nations viables.

samedi 29 novembre 2008

Le bruit est l’un des visages modernes du Diable.

L’exploration montre que Dieu nous crée au milieu de ressources. Chaque ressource est une source de richesses. Pour obtenir la richesse d’une ressource, il faut bien l’exploiter. Sinon, une mauvaise exploitation de ressources peut conduite à la pauvreté.
Si on n’explore pas ses alentours, on ne peut pas découvrir les ressources. On explore en observant, en écoutant. C’est une manière de lire dans le tout premier livre, celui écrit de la main même de Dieu : LA NATURE.
Une fois les ressources découvertes, le système qui les rassemble, avec les ressources humaines qui vont en faire la bonne exploitation en vue de produire des richesses est l’Entreprise.
En fait Dieu n’a créé ni pauvreté, ni richesse d’ailleurs. Mais la nature, avec la vie biologique puis la vie humaine dotée de la potentialité à bien exploiter la toute première ressource de l’entreprise qui est l’information.
L’état de pauvreté ou de richesse est donc la conséquence de la mauvaise ou la bonne exploitation des ressources, de l’ignorance (peut-être à cause de la non exploration) ou de la connaissances de ces dernières.
La bonne exploitation des ressources, en plus de conduire à la richesse, génère des informations de qualité, nécessaires à l’«agriculture» de la vie humaine, c’est-à-dire la culture humaniste.
Ceux qui n’écoutent pas, ou n’observent pas, ou refusent d’écouter ou de voir, n’ont aucune chance de découvrir les ressources dont la bonne exploitation mène à la richesse.
L’exploration nous fait découvrir la vie humaine. La vie humaine apparaît de prime abord conditionnée par des dépendances biologico-instinctives. Puis elle apparaît comme une conscience de soi. Une fois consciente de soi-même est pense son action et son être dans la nature.
La vie humaine a pensé son action et son être dans la nature de plus en plus efficacement avec science et philosophie, jusqu’à ce que quelques événements totalement improbables viennent bouleverser sa vision du monde. Dieu s’est révélé à elle « le verbe s’est fait chair et a habité parmi nous ». Depuis lors, un nouveau mode de pensée est apparu, la philosophie de la croix, qui confère à la vie humaine une force et une efficacité inégalable par la pensée de l’action, de l’être dans la nature, son expertise en humanité. Elle fait de toute vie humaine ordinaire, une sagesse extraordinaire.
Comment la vie humaine passe-t-elle de l’instinct à la conscience ?
Par l’apport d’une information de la plus grande qualité possible : le verbe de Dieu (la parole).
Comment la vie humaine passe-t-elle de la conscience à la pensée de son action et de être dans la nature ?
Par l’apport des informations de qualité procurées par la culture humaniste.
La culture humaniste est essentiellement l’ «agriculture» de la vie humaine pas nos activités de bonne exploitation des ressources mises à notre disposition dans la nature.
Le bruit est l’ennemi de l’information de qualité. Il la perturbe. Il en l’anti-information.
La nourriture de la vie humaine par du bruit c’est la contre-culture.
Le bruit est l’un des visages modernes du Diable.

Il y a une langue bamiléké unique: le laalihh

L’écriture du laaliih
La racine de toutes les langues bantous
parlés dans la région des haut plateaux
de l’ouest du cameroun
INTRODUCTION
On a, en première estimation pensé que les peuples nègres d’Afrique en général n’avait pas d’écriture.
Mais trente années de recherches effectuées dans le domaine du parlé des populations d’un petit village situé sur le haut plateau de l’Ouest-Cameroun appellé officiellement Bayangam effectuée par l’ABBE Boniface BOUOPDA ont démontré que tout dépend de ce l’on appelle écriture!
En effet dans le parler YAGAM, écriture se dit VEH et art se dit aussi VEH.
L’art était déjà l’écriture ! Point n’était besoin de réinventer ce qui existe. L’artisan fait une œuvre qui sera lue et interprétée pour renseigner. Tout œuvre d’art, tout ouvrage d’art est une donnée, c’est-à-dire un signe qui peut renseigner si on l’interprète. C’est donc aussi une invitation à qui veut agir, de le faire à la perfection car le résultat de tout ouvrage sera indélébile, susceptible d’être « lu ». On parle en action. Dans ce parlé, Action et Parole viennent en même temps dans l’esprit, le résultat de l’action étant l’épreuve et la preuve de la parole.
Le terme BAYANGAM , est la prononciation hérité des colons français. Il devrait être prononcé PAYOGAM, ce qui littéralement veut dire « les gens qui ont vu les crickets.
En effet le lieu rebaptisé YOGAM s’appelait GUENG PSTE car c’était une région qui se distinguait par ses kolatiers. Il était donc connu comme une importante source d’approvisionnement pour la Kola qui devait se vendre dans des contrées plus lointaines.
PA YOGAM désigne dont les habitants de YOGAM depuis qu’une invasion de sauterelles a eu lieu et a dévasté les récoltes, plongeant le village dans une grande famine. On raconte que les gens faisaient des brochettes de sauterelles et séchaient pour conserver comme source de protéines.
Vue la stabilité géologique de cette région, il ne serait pas étonnant que l’homme ait habité cette région dès l’extinction des volcans qui ont façonné les haut plateaux de toute la région, après que les matériaux volcaniques et généré un sol fertile propice aux plantes et donc à l’agriculture. Ceci laisse supposer que les hommes vives sur le sol de BAYANGAM depuis très longtemps, au moins quelques dizaines de milliers d’années. Cette terre a aussi dû être un lieu de très grands métissage des populations. On peut en juger par les différentes morphologies et de les couleurs de peau ses habitants. (Il y a des gens très grands de taille, des gens très petits, aussi, des gens très noirs, des gens très clairs, des gens moyens sur tout pont de vue …)
Il ne serait donc pas étonnant que les différents groupes humains qui ont colonisé cet endroit soient venus chacun avec ses eus et coutumes, avec le principal outil d’expression de ces acquis qui est leur langue parlée. Le parlé observé à l’arrivée des colons européens est donc déjà un parlé enrichis des apports des différents peuples qui volontairement ou par nécessité vitale se sont accordés à vivre ensembles et partager les mêmes manières de cultive la vie humaine. Ils ont érigé un système de culture pour leur survie et leur maintien. Un parlé a servi à coder leur vision du monde, leur système de maîtrise de l’environnement et de la vie, leur système de dressage, d’éducation et de formation, leur système de gestion des affaires du peuple, leur système de gouvernement des peuples.

Le problème actuel : comment unifier la langue et les cœurs ?

La colonisation a renversé les valeurs culturelles de chez nous. Ce n’est pas un phénomène propre ici. Il est logique que pour dominer un peuple ont doive décapiter la culture locale qui est la source potentielle de toute régénération et de rébellion potentielle. Les systèmes de survie et de maintient automatiques qui étaient produits par la culture indigène sont démantelés. Pourtant les gens doivent toujours vivre maintenant que le colon est parti. Comment vivre sans cultures, ou bien avec des réminiscences vagues que certains possèdent encore de ce qui a été un système stable et viable ?
Maintenant que la Terre n’est pus à conquérir mais à habiter, il est opportun de se souvenir que des gens savaient déjà habiter la terre, parce que leur ère de conquête avait atteint la limite de leurs possibilités d’alors. Les Yogam sont de ceux là. Leur sagesse de vie devrait être codée dans ce système culturel que la colonisation a renversé. Nous somme à la quête de cette sagesse. Heureusement, elle peut se régénérer à partir du parlé Yogam. Notre ambition est donc de relever la roue de l’histoire qui avait été renversée chez nous par le choc de nos cultures contre une autre civilisation plus forte. Cette roue, si elle est relevée, se remettra à tourner et nos systèmes culturels recommencerons à produire des fruits dignes d’une civilisation vivante à savoir : Exploration de l’environnement pour remarquer les ressources, Imagination créatrice pour constituer l’entreprise qui va faire la bonne exploitation de ces ressources en vue de produire des richesses. Notre ambition est donc de régénérer la culture humaniste de chez nous à partir de ce qui reste du parlé de chez nous.
Les recherches de l’ABBE Boniface BOUOPDA l’on amené à trouver une désignation commune à tout le parlé des peuples des hauts plateaux de l’ouest Cameroun : le laaliih. D’après lui, ce que tous remarquent comme similitude dans les coutumes, la tradition et même l’agir chez tous ces peuples, n’est par un fruit du hasard. Il existe une langue unique pour tous ces peuples. C’est le laaliih, décliné en plusieurs parlés.
La formidable découverte de l’ABBE Boniface c’est que si ont trouvait un écrit cohérent du laaliih, alors le même système d’écriture permettrait à un tout un chacun de devenir un laliihphone, de sorte à lire et à comprendre tout texte écrit en tout dialecte laaliih écrit selon ce système. Par exemple, le bayangam lirait un te texte en bafang ou en bamoun ou en bali ou en dschang et le comprendra seulement parce qu’il est lettré en laaliih. C’est donc à cet écrit du laaliih qu’il s’atèle et a déjà obtenu des résultats très probants qui confirment la justesse de la démarche.
Si on veut que l’écriture soit un outil catholique et non un outil aux mains des hommes d’art, il faut qu’il soit fait par tout un chacun, sans érudition artistique ou culturelle. Elle doit déterminer ce qu’elle code de manière univoque. L’ABBE a choisi d’utiliser le même alphabet latin qui est d’usage pour le français et non l’alphabet phonétique international. De plus, il a éliminé les accents complexes utilisés par ceux qui écrive le « ghomala’ », rendant l’écriture facilement mécanisable. Il introduit de ce fait même une nouvelle méthode, qui permet de retrouver théoriquement les mots de même signification dans les parlées laalihh, sans expérience aucune. Dans ce processus on découvre la manière donc les mots on évolué et même à partir de quelles racines ! On a découvert dans certains cas que ce processus pourrait conduire à trouver le système d’unification de toutes les langues dites bantous (« PA THOUE » peut-être parce qu’il font le culte du crâne !) et même l’influence de la langue des juifs sur nos langues. Poussé sur la plan théorique, ces recherchent pourrait montrer comment les langues ont évolué depuis les premières société humaines en Afrique de l’est jusqu’à la multiplicité et diversité des parlés humain d’aujourd’hui sur toute la planète !
Le but final serait de créer le corpus lexical et grammatical du laaliih, de l’enseigner afin qu’il entre en usage le plutôt possible. La méthode devrait rendre l’apprenti lettré à la fin même de son alphabétisation !
Si le laaliih est écrit, l'impropriété des termes et la confusion des idées que l’on peut constater dans les différents écrits des « ghomala’ » bantous fera place à un outil qui par sa démarche éclairée et méthodique, la pensée s'exprimant facilement, formera un caractère de raison et de probité qui provoquera un réveil cultuelle général des peuples au parlé laaliih, comparable à la renaissance en Europe à la fin du « moyen âge » : Il y aura une contribution africaine à la théologie, à l’éducation et à la culture humaniste du monde, une contribution africaine à la philosophie et à la science et à leurs retombés, que sont les arts, les techniques et les métiers, avec l’accès corollaire de tout un chacun à l’univers du savoir et à la joie de cesser d’ignorer.
Il s’agit de provoquer la révolution culturelle qui va améliorer le sort de l'espèce humaine de chez nous. C’est un impératif écologique.
Grâce au réveil de l’unification de la langue laaliih, notre langue et nos cœurs seront à l'unisson. C’est ainsi que se bâtissent les nations viables.

jeudi 6 novembre 2008

Dieu a détruit le mal et l'Esprit poursuit toute sanctification dans le monde

Philosophons : L’HOMME n’est ni un DINAUSORE taré, ni un SINGE EVOLUE

Nous constatons qu’il y a eu et qu’il continue d’y avoir l’évolution des espèces.
En générale nous constatons que tout a une dynamique au moins d’autorégulation.
Ce qui est, tend à se perpétrer. Ce qui vit tend à évoluer. Est-ce pour autant que l’homme a évolué à partir du singe ? Ou bien vue la taille des dinosaures se pourrait-il qu’après la disparition des ces derniers, la nature l’ait remplacé par l’homme ?

Nous savons aujourd’hui que là où l’Observation rationnelle (la Science) et la pensée rationnelle (la philosophie) ne peuvent scruter et penser, il n’y a que la Foi au Dieu Unique (l’Espérance des choses à venir telles que révélées par Dieu lui-même, dans la confiance absolu de leur réalisation) pour nous éclairer l’Homme.
Ainsi c’est après que Dieu ait insufflé le Souffle de Vie dans les narines de l’Homme qu’il est devenu vivant. La vie selon Dieu c’est vivre de son Souffle. L’existence animale n’est pas une vie et n’importe que par ce que l’homme décide d’en faire, pour son propre bonheur. C’est le plan de Dieu. La matière est façonnée grâce à l’énergie par la vie biologique, selon le plan de travail inscrit par Dieu dans les différents ADN.

Que signifie donc cette évolution visible des espèces animales (y comprise la biologie humaine !) et végétales qui a eu lieu et continue sous nos yeux ?

Ce que nous pensons quand nous disons qu’il y évolution et en même temps que l’homme n’est pas un singe évolué malgré cette vraisemblance n’est pas contradictoire.

En effet, il y a eu un gigantesque cataclysme donc la mesure dépasse l’observation et la pensée. Cette mesure ne peut être que spirituelle, guidée par la FOI.
Il est incommensurablement plus grand que ceux qui par moment frappent les éléments du Cosmos et provoques des événements comme la disparition des espèces (dinosaures).
Dieu l’avait prédit quand l’auteur biblique inspiré lui fait dire à l’homme : si vous mangez du fruit de l’arbre de la connaissance de ce qui fait le bonheur et le malheur, VOUS MOURREZ.

C’est cette mort qui a eu lieu, que dis-je ? C’est ce cataclysme cosmique qui a eu lieu. Cette MORT qui prend l’aspect de la VIE, parce que sournoise, jalouse du bonheur, malhonnête, fourbe, mensongère, démagogue.
Ce fut l’inauguration d’un règne, celui du PRINCE des ténèbres. Oui, il vit, le Diable : pour introduire le doute dans le cœur de l’Homme, la division entre les Hommes.

Terroriste avant la lettre, il est le plus grand voire la Source de tout terrorisme (armé ou politique, temporel ou spirituel).

Malin, Egoïste, Menteur, Jaloux du bonheur, Diviseur, Opposant du bien et de la bienveillance, Trompeur, il est une personne spirituelle comme Dieu, les anges et l’Esprit Saint ; êtres qu’il connaît très bien pour avoir vécu avec eux avant de prendre son pourvoir royale sur la Terre après avoir inspiré à l’Homme le doute et le manque de Confiance en Dieu son créateur et son père.

Notre idée profonde est que cet individu spirituel, (SATAN) avec ses aides de camps (les esprits mauvais), ont usurpé un pouvoir qu’ils détiennent illégitimement (au point de vue moral) et illégalement (selon la loi de Dieu) et ont orchestré un événement mauvais de la même ampleur que la création du monde, mais dans une tentative de RECREATION de la version opposée (en toutes ses valeurs et toute sa dynamique culturelle) au Monde né de l’Amour de Dieu : un Monde de Culture négative, de CONTRE CULTURE . (Etant entendu que la Culture est à l’homme ce que l’agriculture est aux plantes).

La belle et féconde création originelle (le paradis terrestre), a été transformée en une laideur sclérosée, et l’EVOLUTION apparaît alors comme la voie miraculeuse par laquelle l’Esprit de Dieu (qui perd la bataille chaque foi que nous doutons de Dieu, mais ne perd jamais la guerre) relève la création péniblement mais sûrement, pour qu’elle soit de plus en plus, ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être (n’eut été le manque de Confiance de l’Homme en la Divine et heureuse providence qui veille sur son bonheur).

EVOLUTION est synonyme de ŒUVRE de l’ESPRIT de DIEU : c’est la revanche de Dieu si le Diable: La création continue!

La venue du Christ dans le Monde, sa Vie, sa Mort et sa Résurrection a marqué la victoire définitive de Dieu dans ce combat titanesque des forces créatrices contre les forces destructrices.

Le Jour de la Résurrection du Christ, la peur a changé de camp.

Elle est passée du Cœur de l’Homme au camp des esprits mauvais pour qui, la condamnation est déjà prononcée.

Le Bien a triomphé du Mal.

La souffrance peut être si forte qu’on a l’impression qu’elle a le dernier mot. Mais ce n’est qu’en apparence, la plus grande souffrance possible, le plus grand mal possible ne peuvent avoir que l’avant dernier mot : LA MORT.

En Dieu est le dernier mot : la résurrection, le renouvellement de tout en tous et en chaque chose.

Oui le Malin dit toujours à l’Homme : s’il te manque une seule chose, c’est que tu n’as rien, tu n’es pas heureux, tu n’as pas de vie. (L’auteur sacré dit qu’il a suggéré à Eve l’idée que si Dieu l’aimait vraiment il ne lui aurait rien interdit, surtout un fruit si agréable d’odeur et de saveur !).

Mais nous savons aujourd’hui que c’est lui qui a perverti tout le bien qui était dans le fruit pour qu’il soit plutôt un poison pour l’esprit de l’homme, malgré ses belles propriétés. En introduisant ainsi une différence entre l’apparence et le vrai, le Jaloux est l’auteur de la plus grande cécité de l’Homme, l’absence de Foi en son Père et Créateur : DIEU.

Dieu avait dit en substance à l’homme : Je ne sais pas comment vous expliquer ce qui arrivera si vous me désobéissez, mais ce qui se passera sera si terrible qu’on peut seulement parler de votre Mort, puisque vous vivrez sans moi, le souffle de vie que j’ai insufflé en vous pour être des vivants sera atténué par beaucoup de vents contraires qui feront interférence avec des maxima et des minima, des vagues, des hauts et des bas, des bons jours, des mauvais jours, de la richesse, de la pauvreté (la vie nous en montre tous les jours…), des préoccupations vaines (Voir l’article intitulé " Convention de SATAN ").

Jugeons simplement par le constat que l’homme est tombé dans une telle misère, une telle dégradation et dépravation morale et spirituelle, qu’il faut encore lui enseigner qu’il n’est pas le fruit du hasard, qu’il ne vient pas de nulle part, qu’il n’est par seul livré à sont sort dans le désespoir, qu’il a un Vrai père ( DIEU), un Vrai Frère (Jésus le Christ), bref qu'il n'est pas SEUL!
Sachant ce qu’un homme au mauvais cœur (infesté d’esprits mauvais), égoïste, malin, menteur, fourbe, jaloux, animé par LA HAINE, peut faire, imaginons ce qu’un être spirituel qui a vécu dans l’intimité du Tout Puisant (et qui possède sûrement plus de puissance spirituel que l’homme seul livré à lui-même) peut faire de toute la beauté féconde primitive.

Il peut la gâter, il peut la détruire, l’avilir, l’anéantir. Je vois l’image d’un possédé de drogue ou toute autre addiction, un homme ayant des obsessions, des idées fixes, l’impotence etc…

En définitive, tous ceux qui contribuent à libérer l’homme, à la civilisation qui veut promouvoir l’homme, favoriser la vie, entrent dans la dynamique et l’œuvre que l’Esprit de Dieu réalise au jour le jour pour qu’enfin la créature, un jour soit réconciliée en sa présence définitive et inébranlable, sous la Lumière du Christ, dans la Jérusalem parfaite qui viendra du Ciel comme la demeure de Dieu et des Hommes pour l’Eternité.

La vision politique vraiment moderne

Une Révolution de la Vision Politique

Constitution Des Communautés Et Collectivités Modernes

Une communauté humaine s’installe là où il y a des ressources qu’elle peut exploiter pour sa survie et son épanouissement.

La toute première ressource de toute entreprise c’est l’Information. Puis vient l’énergie et ensuite la matière.

Ces trois catégories philosophiques que la science moderne distingue sont en fait reliées très étroitement.

En effet, Albert Einstein a eu le mérite de nous faire cesser d’ignorer qu’en fait la matière c’est de l’énergie sous une forme et que l’énergie c’est de la matière sous une autre forme. Il l’a exprimé en disant que si on a de la matière de masse M, il suffit de multiplier cette masse M par le carré de la vitesse de la lumière C² pour avoir l’énergie correspondante (E=MC²).

Les Généticiens et biologistes modernes nous montrent que de la matière est transformée en utilisant de l’énergie pour fabriquer des organes selon l’information prononcée par un code génétique.

Ainsi l’exploration de l’environnement de vie d’une communauté est destinée à recenser d’abord les ressources humaines (êtres qui se nourrissent et traitant l’information), les ressources énergétiques (pourvoyeuses de la force de transformation de tout ce qu’il y a à façonner) et enfin les ressources matérielles naturelles (mines, eau, gaz etc… ) et les ressources matérielles artificielles qui sont des acquis provenant des activités des ancêtres de la communauté.

C’est la bonne exploitation de ces ressources qui va conditionner la vie des individus dans la communauté :

Ces ressources sont elles ignorées, sont-elles mal exploitées alors la communauté évolue vers la pauvreté.
Ces ressources sont elles recensées, répertoriées, étudiées et bien exploitées, alors la communauté évolue vers la richesse et l’abondance.

Ainsi, Dieu n’a ni créé la pauvreté, ni la richesse d’ailleurs ! Il a créé des ressources, des hommes doués d’une ressource suprême qui et l’intelligence et/ou l’imagination et nous a laissé libres pour exploiter bien tout cela, avec la garantie que toute bonne exploitation des ressources mène à l’aisance et au bien être !

La lutte contre la pauvreté n’a donc aucun sens puisque cette dernière n’est que la flamme, le foyer étant la méconnaissance des ressources ou leur mauvaise exploitation. Imagine-t-on un sapeur pompier laissant le foyer de l’incendie qu’il voit pour s’attaquer aux flammes volatiles et fuyantes ?

La science vraiment moderne montre que sur notre petite planète, si dans chaque pays on constitue des communautés d’autour du million d’âmes, elles peuvent s’auto suffire en énergies renouvelables (non fossile). Grâce à cette énergie elles peuvent produire et satisfaire ses besoins en alimentation et en équipement.
En cela aucun des états actuellement constitués sur la planète n’a été laissé indigent par Dieu, puisque là ou il n’y a pas une forme d’énergie, il y en a une autre.

Maintenant il faut rechercher et fixer les plans de développements adéquats et choisir judicieusement les hommes qui vont conduire les projets pour réaliser les desseins de bonne exploitation adéquats.

Toute bonne politique qui tendrait vers ce but, si elle est par de trop partisane, ne peut aboutir qu’à la situation où la communauté se divise en deux parts presque égales.
Quand un parti prend le pouvoir l’autre patiente pendant le mandant (si elle ne freine pas l’action du pouvoir en place) pour faire son numéro et un cercle vicieux s’établit en s’auto justifiant.

Si c’est à cela que mène ce que l’on appelle aujourd’hui démocratie, on sent que la survie de l’homme sur terre ne peut pas passer par là !

Tous les hommes de bonne volonté, qui veulent agir avec science et philosophie, on soif et appellent de tous leurs vœux des hommes politiques engagés à faire que, durant le bref temps de la vie humaine sur terre (qui n’est qu’un moment dans le temps cosmique), l’homme évolue en se libérant de la domination des plus gourmands, vers la prospérité apportée par la lumière de ceux qui regardent, de ceux qui écoutent, de ceux qui font attention à leurs prochains en veillant sur eux.

Si tant est qu’il faut une révolution de la vision politique, en voilà une !

mercredi 5 novembre 2008

OBAMA Président des Etats Unis d'Amérique

Je m'étais caché pour laisser ces larmes qui m'empêchaient de voir couler. Du fond de ma cachette, une idée m'est venue, ou plutôt des paroles du grand philosophe noir américain James Baldwin et je cite:
"... En matière d'humanité, Nul ne peut nier la valeur de l'autre sans voir sa propre valeur diminuer..."
"... l'Homme noir n'a plus rien à prouver à quiconque sinon à soi-même..
."
Nous osons espérer que maintenant que la terre n'est plus à conquérir mais à habiter, il pèsera de tout son poids, avec a grâce de Dieu, pour poser les jalons d'une confiance entre les forts et la faibles de la planète, afin de désamorcer la guerre des cœurs qui a transformé le terrorisme en arme des faibles. Une suggestion des actes à poser est faire dans mon message précédent. La paix doit vraiment être faite maintenant.

Puisque l'impérialisme est historique et obligatoire, dribblons le Diable en l'utilisant pour imposer la lumière sur la place internationale, afin de redonner la voix aux sans voix, la valeur au travail et donc aux travailleurs en le détachant du lucre.

Bien que je sois pour le libéralisme planifié (et si possible communautaire), les partisans du libéralisme total, doivent à la démocratie et même à la justice, de demander l'avis du peuple avant de "socialiser les risques" des banquiers et financiers, puisque que forcément "les profits seront privatisés", capitalisme oblige!

samedi 1 novembre 2008

Elections présidentielles de novembre 2008 Aux Etats Unis

Notre Message au futur Président de la Nation la plus puissance sur la face de la terre:
Peace On Earth is possible now - La Paix Sur La Terre est possible maintenant!


Pourquoi pas ?
Oui c’est possible. C’est à notre portée aujourd’hui. C’est urgent, avant que ceux qui sont mus par l’esprit d’égoïsme et de fatalité, de l’envie de domination et de puissance ne fabriquent l’armée génétiquement parfaite.
Tout le monde sent que les Etats-Unis d’Amérique jouent le gendarme du monde.
Cela agace et même gêne les non américains.
Certains pays ne conçoivent leur développement que par rapport aux autres. Ce qui entraîne une atmosphère de rivalité, voire de jalousie parmis les Nations.
Certains partis politiques osent concevoir le Co-développement (comme le Parti socialiste en France). Tous se disent : c’est bien c’est beau, c’est angélique, mais comment faire ? Comme ceux qui osent penser l’idéal n’ont pas de réponse, on se dit que c’est pour plus tard, une autre génération peut-être mais pas maintenant.
Il y a bien sûr un certain Sud, pesant par son nombre plus que par sa pensée et sa science, qui n’a pas d’opinion : « faites tout ce qu’il faut faire, nous allons suivre » semblent-ils dire au reste du monde. Comme un enfant qui réclame ses bonbons pendant qu’on cherche des donneurs de sang pour sauver son parent anémié, Ce Sud « crève-cœur » ne rêve qu’à son ventre voire son bas ventre, et fignole sa « Science Politique Du Ventre ».
Le tableau sus dépeint montre certes des raisons de tension, mais pas les germes de la paix générale que nous disons être possible maintenant et sans délais.
Voici les germes :
1°) Pour la première fois, dans l’histoire de humain, on peut être sûr d’être entendu par tous ceux qui écoutent.
2°) Pour la première fois, dans l’histoire de humain, on peut être sûr d’être vu par tous ceux qui regardent.
3°) Pour la première fois, dans l’histoire de humain, on peut être sûr d’être compris par tous ceux qui en ont la VOLONTE.
4°) Pour la première fois, dans l’histoire de humain, on peut s’assurer que tous ententent.
5°) Pour la première fois, dans l’histoire de humain, on peut s’assurer que tous regardent.
Mais alors, il reste la VOLONTE de comprendre le message. C’est là que tout dépend du CŒUR : le Cœur de l’émetteur qui fera que le message soit une bienveillance pour le récepteur et le Cœur du récepteur qui voudra croire à la sollicitude de l’ émetteur.

C’est ici qu’intervient LE BON SAMARITAIN, c’est lui par qui s’accomplira cette paix sur la Terre.
Quels moyens a-t-ils ?
Les hélicoptères APACHE
Les Satellite Bases du G.P.S avec le système de surveillance de la planète
La Docte
Le Génie
La philosophie
Le LASER
L’Avion
La Fusée
Les engins soumarins
Les engins d’exploration spatiale et sous marine
Les engins exploration du vivant
LA Biologie
LA Génétique
Etc… pour ne citer que les plus visibles.

Ce qui urge, c’est qu’aujourd’hui on est à peu près sûr que ces ressources ne sont exclusivement qu’aux mains des gouvernements légaux.
Mais les derniers développement dans les sciences techniques, montrent que ce n’est plus qu’une question de temps, pour que ces moyens soient pour beaucoup de gens exactement comme le port d’arme généralisé qui a lieu aux Etats-Unis. Avouons qu’alors la paix globale sera tout simplement impossible.

Il y a à peine 70 ans que le travailleur organisé s’est mis à penser qu’il pourrait faire faire tout ce qu’il fait difficilement, lentement et avec des erreurs à un artifice pour voir ses performances, son efficacité, son efficience et son système de renseignement parfait. Aujourd ‘hui, cet artifice est devenu littéralement un être, l’esclave parfait que tout être humain a souhaité avoir à sa disposition.

Tout humain muni d’un Computer représente une force de travail qui n’a de limite que l’énergie nécessaire à sa machine.

Si l’Homme est le seul être qui importe, parce qu’il est Créé à l’image de Dieu et qu’il est destiné à vivre de la vie même de Dieu, alors toutes les voies officielles que nous proposent les dirigeants des pays capables sont vaines.

Rêvons :

A- Les pays capables décident dans le concert des nations unis que :
1°) Les gouvernements de tous pays membres de l’onu doivent présenter les données démographiques à jours (moins de 5 ans) de leur pays au plus tard en juin de chaque année civile.
2°) Les gouvernements de tous pays membres de l’onu doivent présenter les données Géographiques et énergétiques à jours (moins de 5 ans) de leur pays au plus tard en juin de chaque année civile.
3°) Les gouvernements de tous pays membres de l’onu doivent présenter les données sur les pendémies dans leurs régions à jours (moins de 2 ans) de leur pays au plus tard en juin de chaque année civile.
4°) Les gouvernements de tous pays membres de l’onu doivent présenter les données climatiques à jours (moins de 1 ans) de leur pays au plus tard en juin de chaque année civile.

B- Les pays capables décident dans le concert des nations unis que :

1°) Des entreprises gouvernementales (donc contrôlées) doivent installer et instaurer un système d’éducation de base semblable à celui qui est chez eux à crédit, dans les pays où l’éducation primaire et élémentaire n’est pas généralisé, en employant autant que faire se peut de la main d’œuvre locale. Là, c’est une dette que tout être humain acceptera de rembourser, les formés eux-mêmes en tout cas.

2°) Des entreprises gouvernementales (donc contrôlées) doivent installer un système de survie énergétique dans chaque localité en tenant compte des ressources propres, dans les mêmes conditions que précédemment.

3°) Des entreprises gouvernementales (donc contrôlées) doivent installer un système de contrôle des épidemies et pendémies semblables à celui qu’ils possèdent eux-mêmes, dans les mêmes conditions que précédemment.

C- Les pays capables décident dans le concert des nations unis que :

Dans toutes les cultures encore traditionnelles (comme elles étaient avant l’industrialisation) faire de l’autorité traditionnelle une autorité officielle (en rationalisant démocratiquement leur choix). Elle est d’office présente à l’assemblée nationale comme représentant de sa communauté culturelle. On fera ainsi des chambres basses des lieux de dialogue culturel, et une éventuelle chambre haute apportera la hauteur de vue de l’humanisme général.

Si on établi que tout gouvernement qui refuse de signer le traité est exclu sans autre forme de procès du concerte des nations, cela fera effet de choc et réveillera tout ceux qui sont étalés de tout leur poids et avec gourmandise sur les peuples sans aucun mandat que celui qu’ils se sont assignés eux-mêmes, pour des desseins égoïstes de puissance de lucre et de luxure.

Si les pays qui ont l’ambition ou se sentent le devoir de gérer voire d’influencer la marche du Monde vers la Paix le désirent, qu’il osent cette réforme au sein des nations unis et emploient l’argent de l’armement et des guerres pacificatrices pour ce faire et nous verrons d’où sortiront d’autres BEN LADEN, AL CAIDA etc…

Il est à noter que si Ben LAden n’est pas Mort, il est très probablement caché par des paysans pakistanais, qui ne sont pas écoutés, non jamais été écoutés, ni vus ni connus !

Tentons cette aventure, la paix rapide est au bout !

Qu’est-ce que le PECHE ?

Qu’est-ce que le PECHE ?
Voici l’enseignement qui doit nous guider au quotidien. L’observer est la première prière.

E1 : Nous sommes libres, mais notre liberté est entachée de péché.
E2 : Le péché c’est quoi ? En bref, c’est d’abord le mal que l’on fait exprès (d’après l’ancien testament), mais aussi le bien que l’on refuse de faire (D’après Jésus le Christ)
Plus concrètement voici comment on explique le péché.
Le péché c’est toute action (en pensée, en parole, par action, par omission) qui endommage l’un des liens L1, L2,L3,L4.

L1 : c’est le lien à Dieu notre créateur ; il est un lien d’enracinement.
L2 : c’est le lien à son prochain ; il est volontaire et est l’épreuve et la preuve de qualité du lien avec Dieu.
L3 : c’est le lien avec soi-même ; est-on fier de soi et de ses actes, a-t-on honte, doit-on dissimuler, est-on hypocrite, toute chose qui sont le reflet de la qualité du lien avec soi-même.
L4 : c’est le lien avec ce qui nous entoure, il est aussi un lien d’enracinement comme le lien au Père ; la propreté, l’hygiène, l’ordre, le gaspillage, les destructions etc.. sont les signes de la qualité du lien écologique.
Tout mal influence le cosmos entier. Heureusement que tout bien aussi influence le cosmos entier.
Aux yeux de Dieu, le péché est l’infection la plus grave qui peut nous arriver et qu’il faut soigner sans tarder. Si elle n’est pas soignée à temps, elle suppure et se gangrène, pourrit le cœur et nous entraîne vers le péché mortel : la rupture complète du lien L1 ! Vivre sans Dieu en est le résultat. Notre cœur commence alors à puer et le pu sécrété s’appelle LA HAINE l’absence complète de tout réflexe d’amour, de bienveillance et de joie, ce qui se voit par les bas sentiments tels que la jalousie, la rivalité, être content du malheur des autres, vouloir faire porter par les autres notre malheur, n’avoir pas un amour sincère pour la vérité etc…
La Bonne Nouvelle que Jésus le Christ nous apporte c’est que tout lien, même rompu, peut être réparé et rétabli complètement tant qu’on est vivant.
Pour cela il faut s’engager en pensée, en parole, par action et par omission, volontairement et librement dans le processus de réconciliation qui est le suivant :
1°) Contrition : reconnaître le mal commis, regretter (avoir mal d’avoir fait mal !)
2°) Repentance
3°) Pénitence
(voir aussi en Luc17, 1-6)
Il n’y a pas une autre voie !
Quant on refuse de regretter son péché, alors on passe à une phase terminale qu’on appelle péché contre l’ESPRIT. Jésus lui-même dit que ce genre de péché ne sera pas pardonné au jour du jugement dernier. Mais avant de mourir on peut remarquer que les gens qui n’éprouvent aucun mal d’avoir fait mal clament que ce qui est faux est vrai et vice-versa ; ils jurent pour tromper et font des faux serments.
Si nos intentions sont bonnes, nous aurons un plan d’amour dans notre cœur et l’ESPRIT nous aidera à accomplir le bien que nous désirons et à fuir le mal auquel nous avons renoncé.
Si nos intentions relèvent du calcul égoïste, de la malignité, alors nous ne vivons pas avec l’ESPRIT et nous faisons les œuvres du DIVISEUR (DIABOLOS ou DIABLE). Le Royaume nous est caché, même si nous dormons à l’Eglise en prière, nous parlons à quelqu’un qui ne nous connaît pas et ne comprend pas notre langue puisque le lien est rompu !
Enfin rien ne peut se construire sur le mensonge, même si ce dernier séduit, c’est juste la publicité creuse. Le Diable n’accomplira jamais sa promesse.
DIEU est fidèle et parle le langage de vérité. Si quelqu’un est VRAI, l’esprit saint traduit ses doléances au père et il exhausse selon l’espérance de Chacun.

Que ceux qui luttent contre le Christ par la fausse prophétie abandonnent la partie et s’engagent dans un chemin de repentir réel qui leur donnera la grâce d’être sensible au bien, et la grâce de la conversion de cœur qui leur fera connaître la vérité qui libère.

Qu’il y ait une réelle réconciliation car, Il n’y a pas de PAIX sans JUSTICE. Il n’y a pas de Justice sans RECONCILIATION. Il n’y a pas de réconciliation sans UN VRAI REPENTIR pour le mal commis exprès, avec UNE REELLE VOLONTE TRES FERME de s’en corriger, il n’y a pas de réconciliation sans PARDON des offensés.
Oui, tant que les offenseurs ne ressentent pas mal pour avoir fait mal, ils ne peuvent avoir une réelle contrition, ils ne peuvent se repentir, ils ne regrettent rien du mal commis, donc ils ne peuvent sincèrement désirer de changer de comportement. Bien que le PARDON est toujours acquis d’avance, la grâce de ne plus recommencer à offenser est absente et ils continuent à faire mal et ils divisent de plus en plus, rendant littéralement impossible toute réconciliation !
Saint Jacques parle de ces sortes de drames en ces termes:On se demande des fois d'où viennent les problèmes de famille, je recopie un petit morceau de la lettre de Saint jacques (Jc 3, 16-4,3)
« La jalousie et les rivalités mènent au désordre et à toutes sortes d’actions malfaisantes. Au contraire, la sagesse qui vient de Dieu est d’abord droiture, et par suite elle est paix, tolérance, compréhension ; elle est pleine de miséricorde et féconde en bienfaits, sans partialité et sans hypocrisie. C’est dans la paix qu’est semée la justice, qui donne son fruit aux artisans de paix. D’où viennent les guerres, d’où viennent les conflits entre vous? N’est-ce pas justement de tous ces instincts qui mènent leurs combats en vous-mêmes ? …. »
Jésus dit "Mon frère, ma soeur et ma mère sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique."

Au regard de ce que le péché est essentiellement une blessure d’un lien tu peux voir que ces choses constituent des ruptures de lien, on dit aussi péchés mortels. Ils pourrissent le cœur et vous rend incapable de tout amour !
Cette propension à braver les interdits parce qu’on en tire un profit égoïste est caractéristique de l’absence de l’Esprit Saint.

vendredi 24 octobre 2008

Comprendre la fête de travail

« … Le travail n’est pas seulement la transformation d’une donnée naturelle (car on pourrait alors le trouver également chez les animaux), il implique avant tout une faculté de représentation…. »

Cette faculté est l’aptitude à élaborer un plan de travail, c’est-à-dire UN PROGRAMME .

« … C’est pour cela que Marx porte l’accusation au mode de production industriel et capitaliste d’aliéner les travailleurs. En effet, le travailleur n’a plus, dans ce cas là, de représentation compréhensive de ce qu’il fait puisqu’il en ignore le produit final et donc le pourquoi de son activité. L’enjeu lié à l'identité est donc ici annulé puisque le seul enjeu est celui de la rémunération. Ce qui est humain devient par là animal, relevant d’un réflexe, d’un automatisme mécanique (cf. le film « Les Temps modernes » de Charlie Chaplin).

En ce sens, on peut comprendre l'abolition de l’esclavage (dans l’esprit capitaliste), non pas pour des soucis moraux mais bien pour des soucis économiques parce qu’il coûtait plus cher de maintenir les hommes dans l’asservissement dans le cadre de l'esclavage que dans celui du salariat(cf. le film « Queimada » de Gillo Pontecorvo avec Marlon Brando ). Ainsi, la liberté n’a été donnée que pour donner l’occasion aux travailleurs de se croire hommes alors qu’ils ne sont utilisés qu’à des fins primitives et donc animales. Les individus n’ont été laissé être hommes que pour leur faire adopter un comportement animal…. »

Un tel travail ne peut ni être fêté, ni faire l’objet d’éloge : ce n’est pas humain, ça ne relève pas de l’humanisme.

jeudi 3 janvier 2008

Support pour la Veillée d'adoration

Adoration eucharistique du 31 décembre 2007 Action de Grâce pour l'année écoulée
Chant d'entrée Introduction
Au terme de cette année et à l'aube de la nouvelle année, le Seigneur nous choisit pour demeu­rer dans la prière. Nous vibrons encore de la joie de Noël où le Dieu si Grand e fait l'un de nous. Il vient demeurer au milieu de nous, il vient planter sa tente parmi nous. Lui le Pain de vie, il vient habiter nos cœurs, il vient se faire notre nourriture pour que nous ayons la vie et que nous l'ayons en abondance. Jésus, toi qui de donne à manger, toi qui te livre sou nos yeux dans le sacrement de ton autel, fais jaillir en nos coeurs tes fleuves de paix et de joie, tes fleu­ves d'amour et de confiance.
Au crépuscule de cette année 2007 et à l'aube de l'année novelle 2008, met sur no lèvres et dans nos cœurs ces simple mots pour te prier: Merci, pardon, s'il te plait.
1 Action de Grâce: Merci Seigneur
Merci Seigneur pour la vie que tu nous as donné tout au long de cette année qui s'achève, Merci pour la joie et le sourire, la nourriture de chaque jours, pour le sommeille et le repos, merci pour l'ai r et l'eau, la lumière, le gaz et le charbon, merci pour la maison, le champ et pour touts le créature animés et inanimées qui ont rendu notre vie possible, agréable et belle.
Merci pour la famille, les proches, les amis et les relations avec qui nous avons partagés nos joies et nos peines. Merci pour leurs gentillesses, leurs encouragements, pour leur soutien, leur sourire et leur amour désintéressé, pour le pardon demandé" donné et reçu.
Merci pour notre Mère l'Eglise qui nous a rassemblée et nourri de ta Parole, merci pour la prière et l'eucharistie de chaque jour, merci pour les belle liturgie de chaque dimanches, merci pour tous ceux qui la préparent avec amour, les fidèles toujours nombreux, les chorales, le lecteurs, les enfants de chœurs les dame apostoliques et le Pasteur que tu as placé au milieu de nous. Merci pour les groupes et association qui soutiennent notre famille paroissiale par leur dynamisme et leurs prières: les conseils pastoraux et économique, les catéchistes, la CEJ et les confréries: Rosaire, Sainte Marie (Ekoan Maria), Légion de Marie, Marie Reine de apô­tres, Saint Sacrement et Sacré-Cœur. Merci pour les groupe de jeunes qui apportent vitalité et joie dans notre communauté paroissiale: Parole de Dieu, Jeunes ami du cœur de Jésus, les Jeunes du monde et \' ACE cop monde. Merci Seigneur pour le bénévoles, les bienfaiteurs et tous ceux qui travaillent dans l'ombre pour faire grandir ton Eglise, notre famille.
Merci seigneur pour les hommes qui nous dirigent en société, pour le travail bienfait et pour la disponibilité. Pour le éducateurs de jeunes, pour les médecins, les taximen et tous le transpor­teurs.
Seigneur tu as fais tellement de choses merveilleuses pour nous, tu as été chaque seconde à nos côtés, guidant nos moindre pas, nos parole et nos gestes. Nous te disons infiniment merci, merci aussi pour tous les bienfaits que nous ne pouvons énumérer. Reçoit par ce chant notre action de grâce.
Chant: Que tes œuvres sont belles!
2-Pardons pour nos lâchetés
Seigneur tes oeuvres sont si belles que nous en sommes décontenancés. Nous prenons peur et tout à coup, nous cherchons à nous affranchir de ta tutelle, nous réclamons comme le fils prodigue notre liberté. Au cours de cette année qui s'achève, combien de fois t'avons-nous renié, ignorer, insulté et trahi. Pour toutes ces lâchetés, nous te demandons pardon.
Pardon pour nos ingratitudes envers et contre nous même. Pardon pour la vie négligée, et par­fois détruite. Pardon pour nos manques de confiance,
Tant d'hommes qui meurent de faim et pour tant nous gaspillons; tant d'homme, de femmes et d'enfants qui dorment à la belle étoile, et pour tant nos maisons bien chaudes sont vides. Tant de désespérés dans nos rues, des cœurs blessés qui recherchent en vain une consolation. Que de victimes, dans no guerres lâches, nos disputes de terrain, nos divisions ethniques, tribales et raciales. Pardon, pardon Seigneur. Chaque fois que l'homme souffre, chaque foi que nous faisons souffrir, c'est toi Seigneur que nous offensons, persécutons et crucifions à nou­veau. Jésus, dans la simplicité de ta crèche, tu nous ouvres les bras. Dans la sobriété du sacre­ment de ton amour, tu nous ouvres ton cœur. C'et pourquoi nous venons déposer dans tes bras tout ce poids, celui de nos péchés et de nos manquements, qui nous a pesé tout au long de cette année.
Litanies de demande de pardon en J'honneur du Saint Sacrement Seigneur, ayez pitié de nous
Jésus-Christ ayez pitié de nous
Ayez pitié de nous
Dieu, Père de Miséricorde,
Dieu Fils, Médiateur entre Dieu et l'homme, Dieu Esprit Saint, lumière des Cœurs, Sainte et indivisible Trinité,
Ô Hostie Sacrée! Victime d'expiation pour les péchés du monde, Ô Hostie Sacrée! Sacrifié sur l'autel par nous et pour nous,
Ô Hostie Sacrée ! Méprisée et négligée,
Ô Hostie Sacrée! Outragée par les blasphème des hommes, Ô Hostie Sacrée! Négligée et abandonnée dans nos églises, Ayez pitié de nous, Sauvez-nous, Ô Seigneur.
Ayez pitié de nous, Sauvez-nous, Ô Seigneur.
Nous vous demandons humblement pardon, Ô Seigneur.
Pour tant d'indignes communions,
Pour le manque de respect des chrétiens, Pour les incessants blasphèmes des impies,
Pour les paroles indignes prononcées dans les églises, Pour les crimes des pécheurs,
Pour les sacrilèges qui profanent votre Sacrement d'Amour, Pour la froideur de la plupart de vos enfants,
Pour leurs outrages envers vos invitations à aimer, Pour l'infidélité de ceux qui se disent vos amis, Pour les abus de votre grâce,
Pour notre infidélité,
Pour notre lenteur à vous aimer,
Pour notre tiédeur envers votre Sainte Messe,
Pour votre amère tristesse à cause des âmes qui se perdent, Pour votre longue attente à la porte de nos cœurs,
Pour vos soupirs par amour,
Pour vos larmes par amour,
Pour vos emprisonnements par amour, Pour votre mort par amour,
Nous vous supplions d'écouter les pécheurs que nous sommes.
Pour que vous nous sauviez, pour que vous nous écoutiez,
Pour que vous nous appreniez à connaitre votre Amour pour nous dans le très Saint Sacre­ment,
Pour que vous acceptiez notre repentir fait dans un esprit d'humilité,
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde,
Ayez pitié de nous, Seigneur.
Prions tous ensemble
Seigneur Jésus, vous qui avez choisi de vous exposer à tous les outrages des impies plutôt que de retirer votre Corps de nos églises, accordez-nous la grâce de déplorer sincèrement et de tout cœur, toutes les injures et tous les sacrilèges commis contre vous et de réparer autant qu'il est possible et d'un amour sincère, les nombreuses ignominies et les outrages que vous avez subis et que vous subissez encore continuellement en cette ineffable mystère qui vit et règne avec Dieu, dans l'unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.
3- Offrande de la nouvelle année au Saigneur
Alors Seigneur, maintenant que tu nous as manifester ton amour, maintenant que tu nos as déchargé du poids de l'année écoulée. Accueille notre supplication pour l'année nouvelle qui s'inaugure en cette nuit.
S'il te plait Seigneur, montre nous le chemin pour marcher jusqu'à toi. Montre nous le chemin de la fidélité, de la foi, de l'espérance et de la charité.
Montre nous le chemin de la paix, du pardon et de la miséricorde.
S'il te plait Seigneur montre-nous le chemin qui conduit au coeur de mon frère, de ma soeur, au cœur de tout homme qui désir aimer et être aimé.
S'il te plait Seigneur, conduit nos pas dans l'année nouvelle, prend possession de nos mains, de nos pieds, de nos cœurs de nos intelligences et de tous nos êtres pour faire avancer ton Royaume.
S'il te plait, Seigneur, précède nos dirigeant dans l'exercice de leur fonction, dans les prise de décisions. Prête les ton cœur, ta pensée, tes yeux et tes sentiments pour gouverner le monde et gérer les hommes, pour bâtir un monde jute et fraternel, un monde de paix.
S'il te plait Seigneur, tout au long de cette année, fait régner ta paix dans nos cœurs, dans no familles et dans notre pays.
S'il te plait Seigneur, accorde la Santé aux malades, la joie aux opprimés la liberté aux captifs, le succès aux étudiants, la patiences et l'amour aux parents et aux éducateurs, la persévérance et la fidélité aux époux, aux pasteurs de ton Eglises et à toutes les personnes consacrées.
S'il te plait Seigneur, pour cette nouvelle année, accorde ta grâce: elle nous suffit.
Chant: Rendez grâce au Seigneur car il est bon.
En ce jour où nous fêtons Marie, Mère de Dieu, conscients que par ses mains tu nous trans­mets toutes les délicatesses de ton Divin Cœur, nous lui disons merci pour sa présence et sa vigilance maternelle. Je vous Salut Marie ...
En sa présence joyeuse et priante, nous implorons ta bénédiction sur nous, sur nos familles, sur

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nos proches, sur nos amis, sur notre pays et sur le monde. Disons ensemble:
Seigneur béni nous et garde nous ! Fait rayonner sur nous ton visage!
Découvre-nous ta face tout au long de la nouvelle année, Prends-nous sous ta protection et accorde-nous ta paix. Amen
Tantum ergo
Latin / Français
Tantum ergo Sacraméntum Venerémur cérnui :
Et antiquum documéntum Novo cédat ritui ;
Praestet fides suppleméntum Sénsuum deféctui.
Un si auguste sacrement, Adorons-le, prosternés;
Que les vieilles cérémonies Fassent place au nouveau rite; Que la foi de nos cœurs supplée Aux faiblesses de nos sens.
Genitori Genitoque Laus etjubilatio,
Salus, honor, virtus quoque Sit et benedictio ; Procedénti ab utroque Compar sit laudatio. Amen.
Invitation
- le Prêtre: Tu leur as donné le pain du ciel
- l'Assemblée: Qui apporte toutes bénédictions
Au Père et à son Fils unique, Louange et vibrant triomphe ! Gloire, honneur et toute-puissance ! Bénissons-les à jamais !
A l'Esprit procédant des deux, Egale adoration! Amen.
Le Prêtre seul : Prions le Seigneur
Seigneur Jésus Christ, dans cet admirable sacrement, tu nous as laissé le mémo­rial de ta passion; donne-nous de vénérer d'un si grand amour le mystère de ton corps et de sang, que nous puissions recueillir sans cesse le fruit de ta Rédemption. Toi qui règnes pour les siècles des siècles.
Bénédiction
Dieu soit béni
Béni soit son saint nom
Béni soit Jésus, le Christ, son Fils notre frère Béni soit le Saint-Esprit consolateur
Béni soit le Christ qui s'est fait notre pain
Béni soit le Christ qui nous a aimés jusqu'à la mort Bénie soit Marie, la mère du Christ et notre Mère Bénie soit sa sainte et immaculée conception
Bénie soit la Vierge toute pure et toute belle
Béni soit saint Joseph son très chaste époux
Béni soit Dieu dans ses anges et dans ses saints. Amen!
Chants de louange
Paroisse Ste Thérèse de l'Omnisport de Yaoundé-CEMEROUN

Bonne et Sainte Année 2008 à Tous

ACTION DE GRACE POUR L'ANNEE 2007 2S 7,24-39; PS 117; lCo 1,4-9; Le 17, 11-19
Frères et sœurs bien-aimés!
Nous sommes parvenus au terme de l'année 2007, une année qui aura été pour les uns, remplie de bénédiction et pour les autres, remplie de souffrances et de malheurs. Voilà ce qui jaillit spontané­ment de nos lèvres. Mais quoi qu'il en soit, vivre une fin d'année est toujours source de joie, mobile d'espérance. Pour les plus avertis, ils s'accordent à reconnaître que malgré les peines, les échecs, les mala­dies, les deuils, la misère et toutes formes de souffrances, une année qui s'achève est toujours une année de grâce accordée par le Seigneur. C'est pour quoi notre joie doit être débordante. Mieux encore, notre joie doit se transformer en action de grâce, en chants de louange et de remerciement à Celui qui nous a conduit tout au long de l'année, à Ce­lui qui a veillé sur nous, accompagnant nos faits et gestes, dirigeant notre pensée et notre conscience, instruisant notre intelligence et notre volonté.
Dire merci à Dieu pour une année qui s'achève est la chose la plus normale et la plus ordinaire qui soit. Qui peut prétendre que ses seules forces l'ont conduit jusqu'à ce jour? Qui peut prétendre qu'il est une seule chose qu'il n'ait reçue? La vie? La Santé? La respira­tion? Le manger? Le boire? L'intelligence? La sagesse? Les riches­ses? Tout nous vient de la main de Dieu. C'est de lui dit Saint Paul, que nous tenons « toutes les richesses, [y compris] toutes celles de la Parole et toutes celles de la connaissance de Dieu. » Pourquoi chercher à en tirer orgueil?
Rendre grâce à Dieu, c'est s'attirer de nouvelles bénédictions.
Dire merci à Dieu, c'est l'inviter à multiplier ses grâces, à multiplier ses bienfaits. Jamais ceux qui sont retournés à Dieu pour dire merci sont repartis les mains vides. Non seulement il repend sur eux ses bé­nédictions à profusion, mais encore, lui qui est toujours fidèle, de­meure à jamais auprès des siens. Pour eux, il maintient ses promesses et agit selon sa parole. Le Seigneur nous le montre en bénissant pour
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toujours la maison de David son serviteur. Bien que ce dernier et ses descendants l'aient déshonoré, Dieu n'est pas resté sourd aux prières de son serviteur. Non seulement il bâtit lui-même une maison à David, mais encore, il fait de la maison de David, il fait d'Israël son peuple privilégié, et devient son Dieu, son protecteur, son maître, son guide et son défenseur.
Il est bien juste de dire merci à Dieu. Car il agit pour nous comme envers la maison de David, la maison d'Israël. Il a fait de nous et il fait de nous encore aujourd'hui son peuple privilégié. Il a fait de nous, mieux qu'un peuple, ses enfants dans le Christ Jésus. Lui le Dieu fidèle, il nous « a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur. » C'est dans cette vocation que se trouve la vé­ritable raison de notre joie, le motif fondamental de notre exultation.
En cette fin d'année, notre joie n'est donc pas tirée des satisfac­tions matérielles, physiques ou relationnelles. Notre joie se fonde dans notre filiation divine, dans cet amour gratuit et généreux de Dieu qui, en Jésus, fait de nous ses fils. Notre joie réside dans le fait que Dieu se fait connaître, et se donne à connaître à l'homme. Célébrer une fin d'année, c'est célébrer cette relation d'intimité et d'amitié avec Dieu. C'est reconnaître que nous avons marché à sa suite et que lui, Dieu, a marché à nos côtés toute au long de l'année. C'est cela et cela seule­ment qui provoque notre action de Grâce, notre humble remerciement.
Mais alors, nous devons reconnaître aussi qu'en la matière, nous ne sommes pas de grands champions. C'est ce que Jésus nous révèle dans le magnifique texte des dix lépreux purifié.
Comme ces derniers, nous savons crier vers Dieu, et même très fort, pour nos besoins matériels, physiques et spirituels. Comme eux, nous savons respecter les rites, vocaliser et rabâcher des prières, mais dans un seul but : trouver la satisfaction et l'exhaussement de nos priè­res. Il nous importe que Dieu se fasse notre ami, notre compagnon; il nous importe qu'il se fasse l'un de nous, qu'il devienne notre sembla­ble et qu'il chemine à nos côtés, qu'il patauges lui aussi dans notre mi­sère, dans la faiblesse de notre humanité. Qu'il soit proche où loin, une
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seule chose nous accroche : la satisfaction de nos désirs. Si nous en doutons, regardons un petit instant comment nous faisons nos bilans de fin d'année: dans la famille, trois cas de maladies graves contre cinq l'année précédente; deux décès contre six, quatre diplômes sur six, cent pour cent de passages en la classe supérieure, accroissement du chiffre d'affaire, bonne relation avec ses patrons .... Et l'on dit Sei­gneur merci pour cette année, fait que la prochaine soit encore meil­leure.
A dire vrai, dans un tel bilan qui est bien jute et honorable, quelle place donne-t-on à Dieu. Que représente-t-il, sinon une simple machine à produire des bienfaits. L'expression de notre foi est bien souvent quasi inexistante dans nos bilans. On examine avec délica­tesse, ses progressions et ses régressions sur tous les plans, sauf celui de la foi, de sa relation à Dieu. C'est une erreur, peut-être anodine, mais une erreur qui éloigne Dieu progressivement de notre vie et nous prive de ses bénédictions. Il ne suffit pas de dire merci à Dieu pour ses bienfaits, il faut encore et surtout le reconnaître bien plus grand que ses œuvres. Oui, Dieu est plus grand que tout ce qu'il nous donne, plus grand que la vie et la santé qu'il nous accorde. C'est pourquoi la meilleur action de grâce que nous pouvons lui rendre est avant tout une démarche de foi, un acte de confiance en son Nom très Saint. Et cela, bien peu et très peu de personnes le comprennent.
Ils étaient bien dix, neuf autres se sont contentés d'une guéri­son physique, j'allais dire d'une satisfaction matérielle. Un seul a osé regarder au-delà du matériel et du physique pour voir et découvrir qui était Celui-là qui le comblait ainsi. Voyant qu'il était guéri, il ne se préoccupe pas de courir accomplir les rites qui l' intègreront dans la société, ces rites qui lui redonneront place et dignité au milieu des hommes. Il recherche plutôt ce bien insoupçonné, cet acte de confiance qui l'introduit non pas dans la cité des hommes où les biens passent et disparaissent, mais dans la cité de Dieu, dans le cœur de Dieu où se trouvent les richesses éternelles.
Ce don, frères et sœurs, cet acte qu'il faut rechercher de toutes ses forces, c'est la Foi en Dieu, une foi qui ne procure pas seulement la
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guérison ou la purification physique et rituelle, mais une foi qui pro­cure le salut: « Relève-toi et va: ta foi t'a sauvé. » En cette fin d'an­née, voilà l'action de grâce que nous devons faire monter vers Dieu : nous réjouir pour tous ce qu'il nous donne, mais encore et surtout, nous jeter devant lui, la face contre terre, pour l'adorer, pour chanter sa grandeur, parce qu'il nous donne bien plus que des biens matériels. Il nous donne son amour, il nous donne son Salut.
Je ne saurai terminer sans dire solennellement merci au Curé pour la belle initiative de l'adoration eucharistique qui suivra cette cé­lébration. L'occasion nous est ainsi donnée, non seulement de recevoir le Christ en ce demier soir de l'an 2007, mais encore de nous jeter à es pieds comme le rescapé des dix lépreux purifiés, pour lui dire merci pour ses bienfaits et infiniment merci pour le salut qu'il nous accorde chaque jour.
Nous aussi nous sommes des rescapés. Je vous le disais la nuit de Noël. Nous qui sommes là, nous sommes bien insignifiant par rap­port à la foule immense d'hommes, de femmes et d'enfants qui en cette fin d'année oublieront de dire tout simplement merci à Dieu. Comme ce pauvre étranger de l'Évangile, portons ces frères et sœurs en humanité dans notre prière, pour que nos yeux comme les leurs, s'ouvrent à l'action de grâce qui jaillit de la foi, de la confiance en Dieu.
Prions les uns pour les autres, prions pour notre communauté paroissiale, pour nos familles, nos amis, nos proches. Prions pour les malades, les enfants de la rue, les personnes seules. Prions pour les foyers divisés, pour les frères séparés. Qu'ils découvrent sur les che­mins de leur existence les traces de Dieu, et que Notre Seigneur qui nous comble bien au-delà de nos attentes et de nos mérites, nous ac­compagne tous dans l'année 2008. Dans le Christ Jésus, je souhaite à tous, à chacun et à chacune, paix, joie, santé et piété. Je vous souhaite une sainte et heureuse année 2008.
Bonne année à tous
Loué soit Jésus-Christ!
Diacre Charles Aimé KOUDJOU tél:237-96 11 12 96, 237-96 28 87 68

mardi 1 janvier 2008

Conversation Sur Dieu etle Salut

[13:35:44] SIPIGO Joachim a dit : Jésus nous dit que de par nous-mêmesnous ne pouvons rien sans la force de Dieu. D'où la prière acompagnée des fois du jeûne, qui nous rapproche de Dieu et nous dresse nos sens à l'écoute de Dieu.
[13:38:58] SIPIGO Joachim a dit : oui, c'est ça. C'est là que se trouve la parole de Dieu, accompagnée de sont esprit, l'Esprit Saint qui jadis inspira se livre à ses auteurs humains.
[13:41:07] SIPIGO Joachim a dit : vivre de la parole de Dieu c'est vivre de la vie meêm de Dieu! Alors on sentira qu'il est vraiment l'Eternellement présent, le secours permanent pour les pelerins que nous sommes, et qui cheminons encore dans ce monde dominé par les Espris mauvais, mais vers la Vie de bonheur qui ne finit pas!
[13:44:45] al-hambra-nueva a dit : C'est vrai que la prière est très importante. Et c'est grâce à elle qu'on peut demander l'espriot de Dieu pour qu(il puisse nous aider. Mais Jésus à dit aussi : ''Ta parole est vérité '' (Jean 17:16) La parole de Dieu a donc une grande importance. Et il a dit aussi en Jean 17:3:''Ceci signifie la vie éternelle : qu’ils apprennent à te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ'' Apprendre à connaître Dieu et son fils est une chose vitale, en effet, non ?
[13:44:57] SIPIGO Joachim a dit : Enfait Jésus nous annonce encore une nouvelle vrament bonne. Il ne nous est pas tellement demadé d'agir bine que de vouloir agit bien! Car qui veut peut, avec la grâce de Dieu!
[13:46:05] al-hambra-nueva a dit : Je reviens dans quelques instants
[13:48:19] SIPIGO Joachim a dit : Dieu nous a créé par débordement de son amour, pour le connaîter, l'aimer, le servir sur la Terre, afin d'être un jour heueux avec lui dans le Ciel pour Toujours!
[13:55:08] SIPIGO Joachim a dit : on le connais par la culture de l'Eglise qui enseigne sa parole correctement comprise avec l'aide de l'Esprit Saint, à travers les témoignages des prophètes, des apôtres du Christ, et de la transmission des pères de l'Eglise ainsi que de toute révélation particulière donc Dieu gratifie ses Saints, pour le bien de la communauté des pécheurs contris, répentis ou en répentance qui foment l'EGLISE du Jésus Chrits, l'Eglise CATHOLIQUE (c'est-à-dire ORDINAIRE?où tous peuvent entrer et sortir sans distinction d'aucune sorte dans l'universalité complète du genre humain)
[14:01:36] SIPIGO Joachim a dit : Cette EGLISE n'a pas d'ésothérisme, puisqu'elle est le corps du transpanrent, le Christ, notre Seigneur qui est le verbe dont nous fêtons l'événement de la prise de notre Chair afin de nous montrer que l'homme est une histoire sacrée, l'homme est à l'image de Dieu.
[16:03:38] al-hambra-nueva a dit : Comme vous avez dit, Dieu nous a créé par amour et voulait qu'on le serve éternellemnt sur la Terre avec joie et paix. Mais est-ce que c'est ce qui se passe à notre époque ?
[16:10:21] SIPIGO Joachim a dit : non. Ni à aucune autre époque d'ailleurs. Ce que je viens de voous dire montre clairemnt ce qu'il a toujours fallu faire. Avant que Dieu ne se révèle à MOÏSE, tous les peuples le cherchaient. Certains pour se mesurer à lui d'autres pour lui rendre grâce des merveilles qu'il nous est donné de contempler. Ces deux voies subsistent et subsisteront jusqu'à la parousie. Ce qui importe c'est comment chacun chemine et non sur quelle voie il cir circule. Dans le Royaume que nous attendons, la Royauté est collective. C'est un royanume de bonheur et non de grandeur. Ce n'est pas ce que les autres font de bien ou de mauvais qui importe pour ce bonheur là, c'est ce que NOUS FAISONS de bon ou de mauvais.
[16:12:39] al-hambra-nueva a dit : Oui , mais est-ce que vous savez pourquoi le dessein de Dieu pour la Terre et les humains ne s'est pas réalisé ?
[16:17:37] SIPIGO Joachim a dit : Je suis très occupé actuellement, je demade votre indulgence. J'aimerais que nous méditions déjà toutes ces paroles de vie pour un mois avant de reprendre notre conversation si vous le voulez-bien. Que le Seigneur, père de tous les hommes, lent à la colère, miséricordieux et patient, nous comble de ses bénédictions tout au long de cette année 2008. Qu'il éclaire lui-même les lanternes de ceux qui le cherchent comme vous,sûr qu'il se laisse trouver par quiconque le chercher, s'il le cherche en VERITE. Bonne,joyeuse et sainte fête de nouvel ans et à tous ceux qui vous sont chers! (wave)
[16:18:49] al-hambra-nueva a dit : Merci Monsieur, bonne soirée, et à bientôt j'espère