mardi 15 décembre 2009

Le remède à la sorcellerie

Le remède à la sorcellerie
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Renouvelons nous
en nous réappropriant
notre catéchisme chrétien
La vie nouvelle des chrétiens

Voici l’enseignement qui doit nous guider au quotidien.
L’observer est la première prière, c’est-à-dire le premier sacrifice qui puisse plaire à Dieu.
E1 : Nous sommes libres, mais notre liberté est entachée de péché.
E2 : Le péché c’est quoi ? En bref, c’est d’abord le mal que l’on fait exprès (d’après l’ancien testament), mais aussi le bien que l’on refuse de faire (D’après Jésus le Christ)

Plus concrètement voici comment on peut schématiser le péché.

















Le péché c’est toute action (en pensée, en parole, par action, par omission) qui endommage l’un des liens L1, L2,L3,L4.
L1 : c’est le lien à Dieu notre créateur ; il est un lien d’enracinement.
L2 : c’est le lien à son prochain ; il est volontaire et est l’épreuve et la preuve de qualité du lien avec Dieu.
L3 : c’est le lien avec soi-même ; est-on fier de soi et de ses actes, a-t-on honte, doit-on dissimuler, est-on hypocrite, toute chose qui sont le reflet de la qualité du lien avec soi-même.
L4 : c’est le lien avec ce qui nous entoure, il est aussi un lien d’enracinement comme le lien au Père ; la propreté, l’hygiène, l’ordre, le gaspillage, les destructions etc.. sont les signes de la qualité du lien écologique.
Tout mal influence le cosmos entier. Heureusement que tout bien aussi influence le cosmos entier.
Aux yeux de Dieu, le péché est l’infection la plus grave qui peut nous arriver et qu’il faut soigner sans tarder. Si elle n’est pas soignée à temps, elle suppure et se gangrène, pourrit le cœur et nous entraîne vers le péché mortel : la rupture complète du lien L1 ! Vivre sans Dieu en est le résultat. Notre cœur commence alors à puer et le pu sécrété s’appelle LA HAINE l’absence complète de tout réflexe d’amour, de bienveillance et de joie, ce qui se voit par les bas sentiments tels que la jalousie, la rivalité, être content du malheur des autres, vouloir faire porter par les autres notre malheur, n’avoir pas un amour sincère pour la vérité, l’indifférence à son prochain, la lâcheté, le calcul égoïste etc…
La Bonne Nouvelle que Jésus le Christ nous apporte c’est que tout lien, même rompu, peut être réparé et rétabli complètement tant qu’on est vivant.
Pour cela il faut s’engager en pensée, en parole, par action et par omission, volontairement et librement dans le processus de réconciliation qui est le suivant :
1°) Contrition : reconnaître le mal commis, regretter (avoir mal d’avoir fait mal !)
2°) Repentance
3°) Pénitence
(voir aussi en Luc17, 1-6)
Il n’y a pas une autre voie !
Quant on refuse de regretter son péché, alors on passe à une phase terminale qu’on appelle péché contre l’ESPRIT. Jésus lui-même dit que ce genre de péché ne sera pas pardonné au jour du jugement dernier. Mais avant de mourir on peut remarquer que les gens qui n’éprouvent aucun mal d’avoir fait mal clament que ce qui est faux est vrai et vice-versa ; ils jurent pour tromper et font des faux serments. « Ils se voient d’un œil trop flatteur pour trouver et haïr leurs fautes. »
Si nos intentions sont bonnes, nous aurons un plan d’amour dans notre cœur et l’ESPRIT SAINT nous aidera à accomplir le bien que nous désirons et à fuir le mal auquel nous avons renoncé.
Si nos intentions relèvent du calcul égoïste, de la malignité, alors nous ne vivons pas avec l’ESPRIT SAINT et nous faisons les œuvres du DIVISEUR (DIABOLOS ou DIABLE). Le Royaume nous est caché, même si nous dormons à l’Eglise en prière, nous parlons à quelqu’un que nous ne connaissons pas et ne comprenons pas et n’aimons pas. Notre langue n’est plus comprise par Lui, puisque le lien est rompu !
Enfin rien ne peut se construire sur le mensonge, même si ce dernier séduit, c’est juste la publicité creuse. Le Diable n’accomplira jamais sa promesse.
DIEU est fidèle et parle le langage de vérité. Si quelqu’un est VRAI, l’esprit saint traduit ses doléances au père et il exhausse selon l’espérance de Chacun.

C’est ainsi et pour cela qu’on peut lire dans ce passage de la Bible , écrit par Saint Paul qui parle aux Ephésiens de la vie renouvelée de ceux qui ont cru en Jésus le Christ.
« …17 Voici donc ce que je vous demande avec insistance au nom du Seigneur : ne vous conduisez plus comme les païens que leurs pensées mènent au néant. 18 Ils refusent de comprendre ; ils n’ont aucune part à la vie qui vient de Dieu, parce qu’ils sont complètement ignorants et profondément endurcis. 19 Ils ont perdu tout sentiment de honte ; ils se sont livrés au vice et commettent sans aucune retenue toutes sortes d’actions impures.
20 Ce n’est pas là ce que vous avez appris au sujet du Christ ! 21 Vous avez certainement entendu tout ce qui le concerne, et on vous a enseigné, en tant que chrétiens, la vérité qui est en Jésus. 22 Vous devez donc en renonçant à votre conduite passée, vous débarrasser de votre vieille nature que ses désirs trompeurs mènent à la ruine.23 Il faut vous laisser complètement renouveler dans votre cœur et votre esprit. 24Revêtez-vous de la nouvelle nature, créée à la ressemblance de Dieu et qui se manifeste dans la vie juste et sainte qu’inspire la vérité. 25 C’est pourquoi, rejetez le mensonge ! Que chacun dise la vérité à son prochain, car nous sommes tous membres d’un même corps.26 Si vous vous mettez en colère, ne pêchez pas ; que votre colère s’apaise avant le coucher du soleil. 27 Ne donnez pas au Diable l’occasion de vous dominer. 28 Que celui qu volait cesse de voler, qu’il se mette à travailler de ses propres mains pour gagner honnêtement sa vie et avoir ainsi de quoi aide les pauvres. 29 Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche, dites seulement des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent autrui, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent.30 N’attristez pas le Sain- Esprit que Dieu vous a accordé ; il est la garanti que le jour viendra où Dieu vous délivrera complètement du mal. 31Chassez loin de vous tout sentiment amer, toute irritation, toute colère, ainsi que les cris et les insultes. Abstenez-vous de toute forme de méchanceté.32Soyez bons et pleins d’affection les uns pour les autres ; pardonnez-vous réciproquement comme Dieu vous a pardonné par le Christ… »
Bon Temps de l’Avent : bientôt le Jour se lèvera, c’est notre espérance chrétienne.
Bientôt le jour se lèvera
(Lucien DEISS)
Bientôt le jour se lèvera, la lumière en ta nuit jaillira
Bientôt le jour se lèvera, et l’amour en ton cœur chantera
C’est le jour du Seigneur, C’est le jour de sa joie, et sur terre la paix du ciel,

Bientôt Seigneur, ton jour viendra, Bientôt Seigneur Jésus.

Bientôt les Anges Chanteront, et la porte du ciel s’ouvrira
Bientôt les Anges Chanteront, et la gloire du Christ paraîtra
En ce jour ciel et Terre s’uniront dans l’amour, et la fête sera sans fin !

Bientôt Seigneur, ton jour viendra, Bientôt Seigneur Jésus.

Bientôt la peine finira, et la plaie de ton cœur guérira !
Bientôt la peine finira, le seigneur te prendra dans ses bras !
Plus de mort ni de pleurs, plus de peine ni de cri, l’ancien monde s’en est allé !

Bientôt Seigneur, ton jour viendra, Bientôt Seigneur Jésus.

Bientôt ton règne arrivera, ton amour en nos vies paraîtra !
Bientôt ton règne arrivera, le soleil de ton Christ brillera !
En ce jour éternel, rassemblés en ton ciel, face à face nous te verrons !

Bientôt Seigneur, ton jour viendra, Bientôt Seigneur Jésus.
Bientôt le jour se lèvera, la lumière en ta nuit paraîtra!
Bientôt le jour se lèvera, et l’amour en ton cœur chantera
C’est le jour du Seigneur, C’est le jour de sa joie, et sur terre la paix du ciel,

Bientôt Seigneur, ton jour viendra, Bientôt Seigneur Jésus.

Bientôt les Anges Chanteront, et la porte du ciel s’ouvrira !
Bientôt les Anges Chanteront, et la gloire du Christ paraîtra !
En ce jour ciel et Terre s’uniront dans l’amour, et la fête sera sans fin !

Bientôt Seigneur, ton jour viendra, Bientôt Seigneur Jésus.

Bientôt la peine finira, et la plaie de ton cœur guérira !
Bientôt la peine finira, le seigneur te prendra dans ses bras !
Plus de mort ni de pleurs, plus de peine ni de cri, l’ancien monde s’en est allé !

Bientôt Seigneur, ton jour viendra, Bientôt Seigneur Jésus.

Bientôt ton règne arrivera, ton amour en nos vies paraîtra !
Bientôt ton règne arrivera, le soleil de ton Christ brillera !
En ce jour éternel, rassemblés en ton ciel, face à face nous te verrons !

Bientôt Seigneur, ton jour viendra, Bientôt Seigneur Jésus.


L’automatisme du mystère de l’impiété chez le méchant

1°) Il fait un mal.
2°) Son frère qui le lui reproche devient un accusateur voire un juge !
3°) Il nie
• si les effets du mal ne sont plus visibles à l’œil.
• si d’autres personne ne peuvent voir le mal commis hors mis celui contre qui est orienté l’acte maléfique
• si l’apparence des choses peut prêter à confusion.
• Si il y a comme témoin au plus la victime contre qui est orienté l’acte maléfique.
• Si il y a moyen de créer tôt ou tard par une confusion ou un désordre quelconque, l’une des conditions sus-citées.

4°) S’il ne peut pas nier, il explique sans y être invité pour se justifier.
5°) Si ses arguments tombent en brèches et ne tiennent pas logiquement, il s’attaque à celui qui accuse, en lui trouvant aussi une faute équivalente ou pire.
6°) S’il ne trouve aucun argument ni de faute contre son accusateur, il met en marche une stratégie maléfique pour le pousser à un péché aussi grave que possible.
7°) Il veille à ternir, voire à briser la réputation de celui qui lui reproche ou a démasqué son action mauvaise.
8°) Il veille par tous les moyens à empêcher que celui qui lui reproche, ne soit plus en état d’exprimer le mal qu’il voit, même s’il le subit, le sent, ou bien en est éprouvé.
Car pour lui, ce n’est pas la vérité qui importe, ni l’être, mais ce qu’il peut faire croire, ou le paraître.

9°) Il ne regrette rien, inutile alors de confesser un péché qu’on n’avoue pas, ou qu’on a bien eu raison de commettre.
10°) Il ne change pas. Pour quelle raison d’ailleurs puisqu’il se voit d’un œil trop flatteur pour trouver et haïr sa faute.
11°) Il prépare ses coups en secret : On ne peut pas savoir ce qu’il pense, car il ne parle que pour dissimuler, il agit par ruse. La malignité est son art de vivre.
12°) Dès que l’occasion se présente, il commet tout le mal opportun possible, dicté par ses intentions qu’il cache soigneusement au point d’estimer que les intentions ne comptent pas !

13°)Quand il est dépassé par des événements contrariants qu’il ne maîtrise pas, il recours à l’irrationnel (car il se dit que si u mal est hors de sa portée et de ses capacités de nuisance, c’est que ça sort de toute rationalité, c’est mystique). Il recourt alors à une sorcellerie quelconque (tout système d’exploitation de la peur). C’est logique, le crime individuel est moins portant que le crime organisé. La sorcellerie dit « Ferme les yeux, regarde … » La Science dit « Ouvre les yeux, regarde … » La réside toute la différence entre science et sorcellerie qui s’opposent donc.

DE L'IMITATION DE JÉSUS CHRIST
Le travail impératif à faire sur soi-même

Ne te préoccupe pas de savoir qui est pour toi, ou contre toi ; fais le nécessaire pour que Dieu soit avec toi en tout ce que tu fais. Aie bonne conscience, et Dieu saura bien te défendre. Celui que Dieu voudra aider, aucune trahison ne pourra lui faire de mal. Si tu sais te taire et demeurer patient, sans aucun doute tu recevras l’assistance du Seigneur. C’est lui qui connaît le moment et la manière de te délivrer, et voilà pourquoi tu dois t’abandonner à lui. C’est de Dieu que vient le secours, la délivrance de toute humiliation. Il est souvent très avantageux, pour nous garder dans une plus grande humilité, que les autres connaissent et critiquent nos manquements. Quand un homme s’humilie de ses manquements, il lui est facile d’apaiser les autres, et il gagne facilement ceux qui s’irritent contre lui. L’humble, Dieu le défend et le délivre ; l’humble, il le chérit et le console ; vers celui qui est humble il s’incline, à celui qui est humble il accorde une grâce abondante ; et après son abaissement, il le fait monter vers la gloire. Celui qui est humble, il lui révèle ses secrets, il l’attire et l’invite doucement à venir vers lui. Celui qui est humble accepte-t-il l’humiliation, il s’établit dans une paix parfaite, parce qu’il se repose sur Dieu et non pas sur le monde. Ne t’imagine pas avoir fait le moindre progrès si tu ne te juges pas le plus petit de tous. Commence par te garder toi-même en paix, et alors tu pourras pacifier les autres. L’homme pacifique est plus efficace que l’homme très instruit. L’homme passionné transforme en mal le bien lui-même, et croit facilement au mal. L’homme bon et pacifique change tout en bien. Celui qui est vraiment en paix n’a de soupçon envers personne. Mais celui qui est mécontent et troublé se laisse agiter par mille soupçons : lui-même ignore le repos, et il en prive les autres. Il dit souvent ce qu’il ne devrait pas dire, et il ne fait pas ce qu’il lui conviendrait de faire. Il est attentif au devoir des autres, et il néglige son propre devoir. Commence par avoir du zèle pour toi-même, et alors tu auras le droit d’étendre ton zèle jusqu’à ton prochain. Tu sais bien excuser et colorer favorablement ta conduite, et tu ne veux pas admettre les excuses des autres. Tu agirais avec plus de justice si tu t’accusais toi-même et excusais ton frère. Si tu veux qu’on te supporte, supporte aussi les autres.

Oraison

Dieu qui as fait de nous une créature nouvelle dans ton Fils, regarde avec bonté l'œuvre de ta miséricorde, et tandis que nous attendons sa venue, préserve-nous de toute déchéance.

lundi 2 novembre 2009

Alphabet Camerounais: Les points philosophiques et scientifiques qui vont nous opposer aux linguistes

Les points philosophiques et scientifiques
qui vont nous opposer aux linguistes

1°) Il ne s’agit pas d’une erreur, je veux vraiment coder le parlé, un point un trait. L’objet de mon travail n’est pas le parler. Je veux que le son entendu soit codé tel quel.
2°) Je n’ai pas inventé un alphabet. J’ai découvert comment écrire mon parlé. Comme découvrir c’est cesser d’ignorer, alors, j’ai cessé d’ignorer comment écrire mon parlé maternel. Et comme il y a toujours une joie de cesser d’ignorer, grande, très grande est ma joie et je voudrais la partager avec tous ceux qui avaient ce handicap. Car désormais, c’est possible d’écrire son parlé et je montre comment.
3°) Le prononcé des signes est nécessairement et essentiellement fait par les locuteurs du parlé.
4°) Je n’utilise pas l’alphabet latin. Il se trouve que pour des raisons historiques certains signes des alphabets latins et autres langues latines et slaves nous sont connus et même familiers. Je profite de cet état de fait pour ne pas réinventer trop de signes, entravant ainsi le premier but que je poursuit : faire utile, pratique et simple.(Utile-Pratique-Simple : UPS). Autrement dit je propose une méthode catholique à chacun pour coder son parlé.
Ceux de ces signes que je retiens sont redéfinis comme de nouveaux outils avec des sons des fois totalement différents de ceux auxquels nous sommes accoutumés dans les langues latines.
5°) On analyse ce qui est susceptible de contenir autre chose que l’apparence. J’insiste, mon signe code un son du parlé et rien d’autre. C’est le parlé qui fait sens, pas son support. Tel un verre qui contient de l’eau mais qui contiendrait tout aussi bien le lait ou de la bière ! Je n’analyse pas les signes que j’utilise, car ils ne sont rien si on ne l’utilise pas pour coder un son ! De l’infinité de signes possibles, j’arrête un certain nombre qui sont désormais des codes, mais rien d’autre !

6°) Je persiste et dis que moi, j’ai des choses que je conçois et exprimes en yogèm que je ne peut ni concevoir ni exprimer en langues latines, pourquoi en serait-t-il autrement pour vous ?
Dites moi comment exprimer « yèkñé » en français ? Vous-même vous savez qu’au moment où on prononce cete expression, si l’auditeur ne comprend pas, c’est le désespoir !
Aucune langue humaine n’a besoin d’une autre pour avoir de la valeur tant qu’elle est encore parlée.

7°) Cet effort n’est pas destiné à celui dont ce n’est pas le parlé ! Ce n’est pas un dictionnaire que je veux faire. Je dis que ma méthode permet à tout adulte d’être lettré en son parlé en 2 heures maximum si il est entraîné dans ma méthode.
Vous avez conclu par la preuve que j’ai raison. Comment cela ?
J’ai donné un proverbe dans le dernier paragraphe de ma publication en disant ne pas pouvoir traduire en français, non seulement vous avez pu le lire, mais vous avez compris (puisque vous comprenez mon parlé !).
Voyez-vous je n’étais pas avec vous. A partir de ce que vous avez lu du système, vous avez compris et appliqué avec succès. Ma méthode se trouve ainsi démontrée par elle-même. C’est une caractéristique d’objectivité scientifique indéniable. J’ai écrit. J’ai dit comment j’ai écrit. Vous avez pu lire et comprendre sans que je sois là ! J’ai fait exactement la même chose avec quelqu’un de Nanga Eboko, un boulou, un éwondo, un bandjoun et j’ai conclu ceci :
Je peu coder le testament d’un sage d’une contrée éloignée et le faire lire par ceux qui comprennent son parlé. C’est le sommet de mes recherches en la matière ! J’ai trouvé ce que je cherchais.
8°) Les origines des mots sortent du cadre de mes recherches et du dessein du travail que je suis entrain de présenter.
9°) Avec mon système, on ne doit rien apprendre pour coder son parlé, hors mis l’alphabet.
10°) En tant que Observation rationnelle, la science ne s’apprend pas, elle s’exerce. On fait avec ou pas. Elle est d’observation ou elle n’est pas. En ceci elle est modeste par rapport à la philosophie qui est Pensée rationnelle ayant par conséquent un objet bien plus large y comprise la science elle-même.
Ceci dit la linguistique est officiellement mathématique depuis les travaux de CHOMSKI NAOUM.
La mathématique naturelle est la philosophie de la logique et n’est donc pas à proprement parler une science mais plutôt une philosophie !
La mathématique technique quand à elle est un outil de modelage (maquetage) des systèmes.
Mais ne nous trompons pas, si l’on admet par exagération que c’est une science, il s’agit bien de la science dont l’objet est un parlé écrit ! Si le parlé n’est pas écrit il s’agit bien d’une philosophie tout court ! Il y a alors un risque sérieux de manquer à l’objectif Utile-Pratique-Simple que l’exigence de catholicité de mon système impose.
Je lâche le mot, la linguistique dont vous me parlez là est une philosophie et non une science ! Vous pouvez penser, faire et dire des choses absolument exactes mais être le seul à le comprendre et le savoir ! Ce n’est pas un outil pour l’urgence que je poursuis, cultiver sans détruire, dresser l’homme sans le briser. On ne peut pas dire qu’on veut aider quelqu’un en vérité si on lui enlève sa chaise sans lui donner autre chose pour s’asseoir !
Par contre si vous me demandiez quelle est la prochaine étape de mon travail je vous dirait que je m’oriente vers la grammaire formelle selon Naoum CHOMSKI. Par ce biais, je mettrai l’alphabet camerounais dans les polices des traitements de textes et le dictionnaire que vous allez publier sera utilisé pour écrire le logiciel de correcteur orthographique du yogèm dans tout traitement de textes moderne, sans compter les logiciels de reconnaissance des caractères et de dictée vocale !
J’insère ici un extrait de cette théorie et quelques écrits de Naoum CHOMSKI. On dit de lui que c’est l’intellectuel le plus cité de son vivant.

Article copié sur internet !
Langages [modifier]
Un langage est un ensemble de mots, qui sont simplement des séquences de symboles choisis dans un ensemble (en général fini) appelé alphabet. Formellement, si A est un ensemble, on note A * le monoïde libre sur A, c'est-à-dire l'ensemble des suites finies d'éléments de A, muni de l'opération de concaténation de deux mots. Un langage sur l'alphabet A est par définition un sous-ensemble de A * .
Souvent, les « symboles » que l'on considère lorsqu'on définit un langage par une grammaire formelle sont constitués de plusieurs caractères, de sorte qu'ils correspondent plutôt à ce que l'on appelle des mots dans la langue courante. De même, les « mots » du langage correspondent plutôt à des phrases ou à des textes. Lorsqu'il y a ambiguïté, on parle de lettres ou de caractères pour les symboles de l'alphabet utilisé pour coder les informations ; et on réserve le mot symbole pour ceux de l'alphabet abstrait, qui sont les éléments de base du langage.
Par exemple :
• A1 = { a, b, c, d, e } est un alphabet contenant 5 symboles, traditionnellement appelés lettres dans ce cas précis ;
• A2 = { 2, 5, @, $, & } est un autre alphabet contenant 5 symboles ;
• A3 = { Dét, Adj, Verbe, Nom, Coord, Prép } est un alphabet de 6 symboles pouvant décrire, par exemple, la structure syntaxique d'une phrase dans une langue naturelle.
Grammaires [modifier]
Une grammaire formelle (ou, simplement, grammaire) est constituée des quatre objets suivants:
• Un ensemble fini de symboles, appelés symboles terminaux (qui sont les « lettres » du langage), notés conventionnellement par des minuscules,
• Un ensemble fini de symboles, appelés non-terminaux, notés conventionnellement par des majuscules,
• Un élément de l'ensemble des non-terminaux, appelé axiome, noté conventionnellement S,
• Un ensemble de règles de production, qui sont des paires formées d'un non-terminal et d'une suite de terminaux et de non-terminaux ; par exemple, A → ABa.
Appliquer une règle de production consiste à remplacer dans un mot une occurrence du membre de gauche de cette règle par son membre de droite ; l'application successive de règles de productions s'appelle une dérivation. Le langage défini par une grammaire est l'ensemble des mots formés uniquement de symboles terminaux qui peuvent être atteints par dérivation à partir de l'axiome.
Ainsi, la grammaire définie par les terminaux {a, b}, le non-terminal S, l'axiome S et les deux règles de production suivantes :
S → aSb
S → ε (où ε représente le mot vide)
représente le langage des mots de la forme anbn (un certain nombre de a – éventuellement 0, en vertu de la deuxième règle –, suivis du même nombre de b) : {ε, ab, aabb, aaabbb…}

7. Développement du langage
L'apprentissage d'une langue maternelle par un enfant est un phénomène encore peu compris. Plusieurs théories ont été écrites depuis l'époque des pharaons et même avant chez les peuples asiatiques. Les théories d'aujourd'hui sont plus scientifiques, mais guère plus informatives. Nous verrons ici un ensemble d'observations et un résumé des hypothèses récentes du domaine. Nous fixons arbitrairement l'âge de cinq ans comme âge où l'enfant aura appris l'ensemble de sa langue maternelle, mais en réalité, l'apprentissage d'une langue se poursuit tout au cours de la vie. La majeure partie des apprentissages se font cependant entre la naissance et trois ans.
On a longtemps cru que l'enfant apprenant sa langue maternelle par imitation, c'est-à-dire qu'il essaie de reproduire ce que l'adulte dit. Cette hypothèse a depuis été détruite par plusieurs, dont Noam Chomsky. Au milieu des années cinquantes, Chomsky affirmait qu'il est impossible que l'enfant apprenne sa langue par imitation et qu'une structure appelée "Language Acquisition Device" doit exister dans le cerveau (une présumée structure neuronale). Il basait ses affirmation sur le fait que les enfants apprennent correctement à partir d'énoncés contenant des erreurs et de phrases incomplètes. De plus, l'enfant produit des phrases qu'il n'a jamais entendu et commet des erreurs qu'il n'a jamais entendu mais qui suivent les règles générales de dérivation de sa langue (surgénéralisation). Finalement, le développement du langage implique plusieurs phénomènes qui semblent universaux, notamment en ce qui concerne l'ordre d'acquisition, ce qui détruit l'hypothèse de l'imitation. Il faut cependant mentionner que ce LAD n'a jamais pu être trouvé dans le cerveau. Une majorité importante de linguistes et de psychologues soutiennent tout de même les fondements de l'hypothèse innéiste de Chomsky.
Certaines observations du comportement langagier des enfants dans leur milieu d'apprentissage ont permis de poser que les enfants doivent interagir socialement pour développer le langage (l'exposition seule à la langue n'est pas suffisante). L'hypothèse des interactionnistes est basée sur le fait que les tours de parole s'acquièrent bien longtemps avant la production des premiers sons langagiers et que les premiers mots sont des mots sociaux (mis à part pour les mots nommant les parents, ce qui pourrait être interprété comme étant des mots sociaux de toute façon).
Par ailleurs, nous croyons maintenant que le développement de la pensée est lié de façon inséparable au développement du langage. Si Piaget affirmait que le langage se construit sur les assises de la pensée et que Vygotsky affirmait le contraire, il est clair que l'un ne va pas sans l'autre: D'un point de vue philosophique, un concept (signifié) ne peut se fixer dans la pensée s'il n'est pas associé à une forme (signifiant). Ainsi, la permanence de l'objet est essentielle au développement du langage. Le langage sert ainsi à nommer ce qui fait partie de notre réalité (et ce qui n'en fait pas partie) mais aussi à structurer notre pensée comme nous l'avons vu en sémiotique (voir ce module).
Stades du développement
Il est difficile de savoir si l'enfant acquiert quelque connaissance que ce soit durant la grossesse. Cependant, nous savons que le nourrisson naissant préfère la voix de sa mère aux autres voix. Nous savons aussi que le nourrisson peut déjà catégoriser les sons du langage en classes générales une heure seulement après la naissance. On sait qu'il peut même identifier certains de ces sons comme étant plus prototypiques (plus représentatifs de ce que le son idéal d'une classe devrait être). C'est cette dernière caractéristique qui, selon certains chercheurs, distingue l'humain des autres mammifères d'un point de vue des représentations mentales.
On peut généralement identifier quatre stades de développement dans l'acquisition du langage chez l'enfant. Ces stades ne sont toutefois pas des étapes rigides que tous passent au même âge; une grande variation existe et en réalité, le développement est très graduel. Par ailleurs, le rythme du développement langagier n'est pas lié au quotient intellectuel.
Le premier, le stade prélinguistique se divise en deux étapes: l'étape du babillage (de 4 ou 6 mois à 12 mois) et l'étape du premier mot (4 ou 6 mois à 12 ou 18 mois). Durant la première étape de ce premier stade, le bébé essaie de faire des sons. Déjà après quelques jours le nourrisson peut distinguer les sons de la langue parlée dans son environnement des autres langues. Il jouera avec les sons que son appareil phonatoire permet de produire (le babillage ou babil). Tous les bébés (humains) de la terre ont les capacités de prononcer tous les sons langagiers répertoriés (voir International Phonetic Association). L'ordre d'acquisition de ces sons est semblable pour tous les bébés. Durant la deuxième étape de ce premier stade, le bébé commencera à nuancer ses productions sonores, commençant à prioriser les sons de la langue (ou des langues) qui l'entoure. Il commence aussi à modifier ses productions selon le contexte social. Par exemple, les sons qu'il produit avec son père seront différents des sons qu'il produit avec sa mère. Après quelques mois, le bébé perd peu à peu la capacité de distinguer les sons étrangers des sons de sa propre langue; il commence à se créer des classes de sons propres à sa langue et il assimile les sons des autres langues dans ces classes. Mais ceci est uniquement vrai pour la perception, parce que comme nous le verrons plus loin, l'enfant peut apprendre à prononcer une autre langue sans accent étranger jusqu'à l'âge d'environ 8 ans.
Durant le stade holophrastique (18 mois à 24 mois), l'enfant s'exprime par mots isolés. Les parents sont souvent tentés de voir en les énoncés holophrastiques comme "toutou" un sens plus complexe comme "regarde le toutou" ou "je veux le toutou". Il est probable en fait que l'énonciation soit simplement l'expression de l'émotivité créée par la vision de l'objet plutôt que le résultat d'un énoncé mal complété.
Le stade syntaxique (de 2 à 5 ans) est la période où s'acquiert la syntaxe. Si la langue est plutôt télégraphique au début, l'enfant en vient rapidement à composer des phrases presque complètes. L'enfant acquiert la syntaxe par l'analyse de la régularité des structures qu'il entend, et non par imitation, par règles explicites ou par répétition. Ceci est facilement démontré par le fait que les erreurs qui sont produites durant ce stade sont très régulières. Par exemple, l'enfant surgénéralisera une règle et dira "il a metté" plutôt que "il a mis", construction basée sur la règle générale de formation des participes passés.
Le stade avancé (5 ans et plus) est la période où l'enfant acquiert les fonctions les plus fines du langage. Il apprendra par exemple les formes passives, les inversions verbales, etc. Il apprendra aussi à dire les choses de façon plus appropriée au contexte. Ceci est rendu possible par le fait qu'il se distancie de sa propre perception pour réaliser que les autres ne perçoivent pas la réalité de la même façon que lui. La prononciation se rafine, notamment quant aux liquides /R/ et /l/.
Il est important de noter en passant que les adultes adaptent leur façon de parler lorsqu'ils parlent aux enfants. En général, les gens vont varier d'avantage leur intonation avec les jeunes enfants de façon à maintenir leur attention. Les structures sonores (les formants) seront aussi simplifiées. Le choix des mots est évidemment plus restreint et les structures syntaxiques sont plus régulières et plus complètes. En fait, même un enfant de quatre ans adaptera son parler aux enfants plus jeunes.
Finalement, une partie importante des enfants du monde apprennent plus d'une langue en très jeune âge. Nous discuterons de ceci au prochain volet mais retenons pour l'instant qu'apprendre plus d'une langue avant la puberté (certains disent même dès la naissance) comporte des avantages. Pour les enfants grandissant dans un environnement bilingue, on reconnaît généralement que les situations où l'enfant parle toujours aux personnes qui l'entourent dans la même langue facilite l'apprentissage. Ainsi, l'enfant pourrait par exemple parler français à un parent et anglais à l'autre. Ceci est cependant critiqué pour les situations minoritaires. En effet, si on planifiait que l'apprentissage de la langue de la majorité se fasse à la maison, il pourrait être bénéfique de retarder son apprentissage pour maximiser l'exposition à la langue minoritaire puisqu'on sait que la langue majoritaire sera acquise de toute façon en dehors de la maison, souvent au détriment de la langue minoritaire.

Pour plus d'information...
• http://www.coridys.asso.fr/pages/base_doc/txt_chevrie/txt.html
• http://www.kidsource.com:80/ASHA/
Site de l'Association américaine d'orthophonie (problèmes de langage). Tentez de répondre aux questions suivantes:
o Quand un enfant doit-il apprendre sa langue seconde pour minimiser les risque de problèmes langagiers?
o Est-ce que la surdité peut amener des problèmes langagiers?
Suite de mon propos.
11°) Je veux coder le dire et non la manière de dire
12°) Le parler est bien plus qu’un objet scientifique, c’est un objet philosophique. Donc la linguistique qui est mathématique a pour objet forcément un parlé écrit ! Mon travail précède celui de toute linguiste scientifique ! Mais une linguistique philosophique peut bien s’en passer ! Mais cette dernière ne peut pas m’aide dans le dessein que je poursuis. La linguistique mathématique sera mon prochain outil et j’ai dit au point 10°) le but à atteindre : insérer le yogèm à côté des autres parlés qui sont utilisés journellement dans les logiciels de traitement de texte pour en automatiser l’écriture !
13°) Entre écrire yoowgaamgh et yogèm il n’y pas de commune mesure en matière de simplicité et de praticabilité, voir de catholicité ! Comparez l’écrire du fameux proverbe de mon dernier paragraphe et votre manière de l’écrire !
Votre écriture : « Meiewgnieh tòovh pyùeh baaisòuopèieh dyuuwmgh feiengh, »
La mienne « m ñe to p e bè s op d m fè »
14°) Quand Joseph a inventé l’alphabet hébreux en Egypte on écrivait, il était Vice pharaon, donc il était lettré en égyptien ! Mais il a éprouvé le besoin d’inventer un nouveau code grâce auquel Dieu lui-même a écrite les 10 conseils sur la Pierre pour donner à Moïse près de 400 ans plutard ! Ne me dites pas qu’il a respecté une norme linguistique préexistante qui n’existait pas justement ! Quand les deux frères Cyrile et Méthode qui sont aussi les patrons de l’Europe avec Saint Benoît ont inventé le Cyrillique pour traduire la bonne nouvelle dans les langues slaves, ne me dites pas qu’ils se sont référés à une norme linguistique préexistante dans cette Europe barbare inculte et ignorante longtemps avant le schisme occident orient et l’islam ! Voyez-vous pour l’action, certaines connaissances peuvent constituer un poids qui par son inertie bloque toute avancée ! Je préfère me tromper en avançant que rester sur place avec raison. D’ailleurs vous le savez bien, ce n’est pas la raison qui crée ou décide de la vérité ! Quand à 17 ans Champollion a pu déchiffrer les hiéroglyphes égyptiens la linguistique (philosophique) bien pensante rigolait à Londres alors que cet enfant a profité du fait qu’en famille on priait et chantait les psaumes pour apprendre à lire tout seul à partir d’un psaume qu’il connaissait par cœur à 5 ans ! Je ne fais pas la linguistique, comme Champollion, comme Joseph en Egypte. Je ferai la linguistique mathématique (selon Naoum CHOMSKI) pour automatiser l’écriture obtenu par l’alphabet camerounais. Alors la linguistique philosophique aura une attache pour agir utilement, pratiquement et simplement, c’est-à-dire de manière catholique !
15°) La nature, ce livre écrit de la main même de Dieu, est ce que la Science nous est donnée pour lire. Puis vient La philosophie. Elle peut penser le parler. Mais ce n’est pas elle qui écrit ! Quand elle est scientifique elle observe le parlé écrit ! et est utile pour tous et non pour les érudits et les lieux forts de cogitation. La linguistique est un pilon, mais il faut avoir le Taro à piller dans le mortier !
Je ne connais personne qui a écrit une seule histoire en yogèm avec tout ce que la linguistique a proposé et fait jusqu’aujourd’hui. Et pourtant les gens qui parlent le yogèm racontent des histoires ! Si ils pouvaient les écrire nous les aurions !
16°) Les signes que j’utilise n’ont pas de sens en soi, se sont des outils de codage tels des notes de musiques qui servent dans les partitions.
17°) Nous ne tirons pas les mêmes conclusions des faits de difficulté constatés : j’y vois l’impossibilité de rendre en langues officielles le Disant de ce que nous exprimons en yogèm car le mot à mot ne donne que le ronflant !
18°) Ce qui est compliqué ne marche pas. Ce qui est simple est sûr, faisable par toute le monde, et fiable.
Enfin, puisque qu’en vérité nous ne savons pas ce que nous sommes, je suis sûr par la foi d’une chose, quand dans la gloire Il reviendra, nous connaîtrons ce que nous sommes, et nous verrons que c’est simple, parce que vrai !
Dieu nous garde et nous aide à œuvrer, les yeux tournés vers la croix du Christ pour résister au mal tout en étant crédible.
Yaoundé le 21 septembre 2009
SIPIGO Joachim

Le Mariage Chrétien

Le Mariage chrétien
Le Prête n’est pas un homme marié. Il ne connaît pas le mariage.
Pourquoi parle-t-il du mariage ? Au point de faire une doctrine avant le mariage aux futurs époux chrétiens ?
Voici le sujet sur lequel nous avons commencé un échange, mais faute de temps nous avons dû nous séparer pour d’autres urgences. Heureusement comme je disais il y a internet par le biais duquel nous pouvons continuer à tête reposée cet échange si tu es bien d’accord !
En effet comme je disais le prêtre n’enseigne pas la vie en mariage. Que ce soit à la doctrine qu’il donne aux futurs époux, au confessionnal, en conseil et à toute autre opportunité, il n’enseigne pas ce qu’il ne connaît pas bien sûr.
Son rôle est d’expliquer le bien fondé de la position du Magistère sur « le mariage chrétien ». Il s’adresse d’abord en la matière aux gens qui ont la Foi, l’Espérance et le désir d’être charitable dans leur vie. C’est la porte d’entrée à tout ce qu’il va dire. Car il n’y a pas de preuve de Dieu, mais des raisons de croire, des raisons d’espérer, des raisons de charité. Nous croyons parce que nous avons eu à un moment confiance à une personne qui nous a rapporté des événements et ses propres raisons de croire. Et ce depuis les proches de Jésus le Christ, jusqu’à nos jours et pour la suite des siècles.
Ce préalable posé, le prêtre dit en substance :
Vous avez une idée, une pratique, une coutume de la vie et des relations que peuvent entretenir les hommes et les femmes depuis que les sociétés existent.
Voici ce que le Magistère a sorti par interprétation des écritures, Ancien et Nouveau testament :
Depuis que Jésus est venu nous prendre par la main, tout a changé. La peur est passée du cœur de l’HOMME, dans le camp des puissances de mal.
L’homme n’est plus seul, la femme n’est pas la moitié de l’homme. Tout Homme est complet, comme Dieu lui-même.
S’ils s’attirent alors pour leur bonheur ils peuvent s’unir dans une alliance avec la Bénédictin de Dieu, mais à certaines conditions :
Les 4 piliers
du mariage chrétien.

1. La liberté lors de l’engagement des époux
Commentaire: pas de mariage par intérêt d’aucun genre, ni matériel ni spirituel, même pour ne pas être seul, ni « pour baiser moins cher »(ceci s’applique surtout à nous les hommes). On choisit d’aimer quelqu’un parce qu’on veut le rendre heureux, point. A cause de ce plan d’amour, l’Esprit Saint lui-même se charge de réaliser les souhaits des époux malgré les entraves des esprits jaloux qui n’auront de cesse de s’opposer au bien du couple.
2. La Fidélité : aimer fidèlement pendant la vie conjugale
Commentaire : Il est clair que si l’union n’est pas libre on ne peut pas aimer fidèlement. En revanche, la première condition respectée, cette deuxième suit facilement. On n’épouse pas son ennemi.
3. L’indissolubilité : le sacrement est irréversible sauf cas de déclaration de nullité.
Commentaire : pas de mariage à l’essai, nul n’a le droit de perdre le temps à l’autre. Le péché existe, mai son remède c’est le cœur contrit, il faut savoir se laisser corriger, en ayant mal d’avoir fait mal. C’est le vrai sacrifice qui plait à Dieu, ce cœur brisé par le regret d’avoir été la cause d’une blessure. Le péché étant essentiellement toute blessure infligée à l’une des 4 liens suivante : L’homme avec lui-même (s’aimer soi-même), l’homme avec Dieu (Foi et Espérance), l’homme avec son prochain (lien de charité, épreuve et preuve du 2ème lien), lien avec son environnement (lien écologique pour parler moderne !)
4. La procréation : les époux doivent être ouverts à la vie, pour que l’union soit féconde.
Commentaire : pas de condom, afin que si Dieu décide de donner l’enfant, que notre volonté ne s’y oppose pas, car il respectera notre vouloir ! Régulation de naissances possible pour cause de parenté responsable, mais sans moyen artificiel, afin d’exercer la chasteté des époux qui est spirituellement très féconde et édifiante.
Si l’un manque le mariage échoue.
Si l’un manque aussi on est dans un cas de nullité du sacrement de mariage.

Une illustration des genres de passages des écritures qui permet au magistère de fixer un tel idéal par exemple cet extrait de Saint Paul où il compare l’alliance entre un homme et une femme à l’alliance qui lie Jésus à l’Assemblé des croyant mais pécheurs au cœur contrit qu’on appelle « l’ Eglise ».

2ème lecture : Le grand mystère du Christ, époux de son Église - Ep 5, 21-32
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Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens

Frères,par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres ;les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus ;car, pour la femme, le mari est la tête, tout comme, pour l'Église, le Christ est la tête, lui qui est le Sauveur de son corps. Eh bien ! Si l'Église se soumet au Christ, qu'il en soit toujours de même pour les femmes à l'égard de leur mari.
Vous, les hommes, aimez votre femme à l'exemple du Christ : il a aimé l'Église, il s'est livré pour elle ;il voulait la rendre sainte en la purifiant par le bain du baptême et la Parole de vie ;il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait sainte et irréprochable. C'est comme cela que le mari doit aimer sa femme : comme son propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime soi-même. Jamais personne n'a méprisé son propre corps : au contraire, on le nourrit, on en prend soin.
C'est ce que fait le Christ pour l'Église, parce que nous sommes les membres de son corps. Comme dit l'Écriture : A cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Ce mystère est grand : je le dis en pensant au Christ et à l'Église.

Tu vois qu’un tel idéal est colossal et nécessite une bonne explication de ses raisons ! Aucune société humaine ne concevait une alliance entre Homme et femme de cette manière si libérant avant le Christianisme. Homme et Femme sont égaux, libres. Seul ou à deux, il (s) pilote (nt) leur vie avec un guidon dont un côté s’appelle la volonté et l’autre la raison. Au Ciel on ne se marrie pas. Le mariage est une débrouillardise comme les autres arrangements humains dont le but ultime est de nous rendre heureux, mais sans que notre plaisir et les joies terrestres, ni les souffrances éventuelles obtenues ne nous égarent loin de l’intimité avec Dieu. Tu vois personne, ni même Dieu ne peut nous enseigner comment vivre notre mariage ! Le Conseiller s’adresse toujours à une liberté : s’il est sincère (et Dieu l’est), alors il est Seigneur dans la mesure où il ne nous commande que pour notre vrai bien, tout étant bien considéré et pris en compte ! Dieu ne sait pas ce que notre liberté souhaite, mais il sait ce que notre liberté peut nous causer comme mal. Le bonheur qu’il nous promet c’est que au paradis, notre liberté ne pourra plus nous causer aucun mal.C’est pour ça qu’il nous prescrit la patience qui seule nous met à l’abri du Jaloux qui n’a de cesse de profiter de notre liberté pour nous mentir en vu de nous tromper et barrer le chemin de l’intimité entre Notre Père et Nous.
Plutard, les prêtres confesseurs et les conseillers conjugaux sont comme des régulateurs qui mesurent le degré d’atteinte des buts fixés, calculent la différence avec l’idéal et de cette différence fabriquent à la lumière de l’Esprit Saint, les actions correctives à mener pour tendre de plus en plus vers l’idéal. Le but ultime étant de maintenir toujours ses yeux rivés dans la direction de la recherche de Dieu, afin de ne pas manquer la venue de Notre Sauveur qui nous a dit de l’attendre dans la patience, mais dans la vigilance ! (Veillez et priez car nul ne sait l’heure …)
Je terminerai donc par ce morceau de poésie chanté en prière par le croyant
« … Puisque tu nous annonces ton retour Seigneur, Nous t’offrons notre patience… ».
Sipigo Joachim

mercredi 29 juillet 2009

L'alphabet camerounais

L'écriture du parlé camerounais

I- Introduction

Nous nous exprimons en français et en anglais.
Nous écrivons notre expression avec l'alphabet français et anglais.
Ce qui montre que nous ne pouvons exprimer que ce qui est exprimable en français ou anglais, nous ne pouvons écrire que ce qui est inscriptible en français ou anglais.
Mais alors ce que nous ne pouvons pas exprimer ou écrire en français ou anglais est étouffé en nous: notre art propre, notre génie, notre manière d'être etc... bref notre manière de cultiver la vie est filtrée par un tamis arbitraire, sans critère objectif.
Écrire sa langue maternelle c'est se doter d'un miroir; c'est se libérer, c'est vivre.
Il convient d'arrêter un alphabet qui permet de coder ce qu'on dit tel quel. Un outil de codage.
Ceci peut se faire en écoutant le parlé, en tenant compte de ce qu'on connait déjà, de ce qui est fait en la matière et des enrichissements éventuels que peuvent apporter les mélanges et les confrontations des cultures humaines de l'heure.
Nous avons procédé ainsi pour arrêter l'alphabet qui suit pour écrire le parlé de chez nous.
Ici, nous ne pensons pas la langue mais nous la codons. Nous ne faisons pas oeuvre de philosophie mais de science. Donc nous écoutons rationnellement et nous codons de manière à ce que le son entendu soit rendu tel quel à la lecture, pour qu'il n'y ait pas de faute d'orthographe.
Ce qui fait que les signes de l'alphabet que nous arrêtons non aucune autre signification que de représenter le son (pour les voyelles) ou les consonnes qui nous servent avec les voyelles à former les mots qui ont une signification dans le parlé des gens.
Donc le choix de ces signes est complètement arbitraire et non objectif! (quel est le code qui l'est?) A un moment ou un autre il faut bien se décider dans jeux de signes qui va servir à écrire les mots et les phrases qui ont un sens dans la langue parlée.
C'est ce que nous avons fait. C'est pourquoi nous parlons de « arrêté » au lieu de définir. On part d'un jeux extensible si jamais on découvre un son qui n'est pas rendu simplement avec ce que nous savons déjà faire avec les signe de nos habitudes.
Notre étude et de longues recherches nous ont obligés à introduire de nouveaux signes alphabétiques.
Grâce à ceux-ci, le parlé est écrit comme il est prononcé. Ce qui permet l'auto correction des fautes d'orthographe par l'auteur pendant la relecture.
Celui qui connaît la langue devient donc lettré après avoir appris l'alphabet, soit quelques dizaines de minutes.
Il code alors de plus en plus rapidement avec la mémorisation des caractères de l'alphabet et l'habitude de la correspondance entre son de la langue et caractères de l'alphabet.

Donc nous ne proposons ici rien de moins que l'arrêt d'un alphabet camerounais utile, pour coder nos manières de cultiver la vie, notre génie, notre docte, afin d'informer et de former en vérité.
C'est seulement ainsi que nous protégerons ce qui nous reste de bien dans nos manières de cultiver positivement la vie, que nous donnerons un espoir à une renaissance pour la vie de chez nous.
En effet la contre culture, la médiocrité ambiante et la culture de l'utilitaire est entrain de pourrir l'homme de chez nous à la source en développant les sciences et les sophismes qui créent, incitent et excitent les désirs, de manière à détacher complètement la valeur des choses de leur prix- Etant donné que le prix d'une chose dépend plus de son désir que de sa valeur. Ainsi on peut donner à des choses viles un prix exorbitant, sans commune mesure avec leurs valeurs ni avec le bon sens.
Nous espérons qu'une fois que chaque camerounais soit devenu lettré en son parlé maternel, (quelques dizaines d'heures suffisent en suivante notre méthode), la linguistique va faire les grammaires formelles et les lexiques de ces langues voire améliorer en corrigeant ou en étendant la méthode et l'alphabet que nous avons arrêté, surtout au niveau des signes choisis qui peuvent ne pas être du goût du plus grand nombre!

Voici donc les nouveaux caractères que nous avons été amenés à introduire.

N.B: nous avons pris un parlé exemple (le parlé bayangam=yogèm) parce que c'est celui que nous utilisons. Mais le même alphabet peut être utilisé par tous les parlé Bantou et semi bantou.
Il suffit pour cela de remplire les colonnes «Exemple de mot ou d'expression avec ce caractère » et « Signification en français » par ce qui convient.
En codant quelques textes on se fera facilement une mémoire et une habitude des signes tout en veillant à rajouter les signes dont la sonorité ne peut être obtenue facilement avec les signes déjà connus, c'est comme ça que l'alphabet s'enrichira!
Nous remercions d'avance tous ceux qui prendrons le temps d'essayer notre méthode dans leur parlé qui nous feraient savoir leur avis, leurs critiques en vue du bien de tous compte tenu des enjeux.
J'ose enfin rêver du jour où les officiers d'état civil auront à leur portée l'alphabet camerounais afin d'écrire correctement nos noms! Quand on lit les nominations à la radio ou à la télé, les parents ne peuvent être sûr qu'il s'agit des leurs, parce que ce qui est écrit et lu diffère par trop de la signification et du parlé naturel des intéressé!
Pendant tout ce travail nous accrochons à une devise: « Faire evec ce qu'on a là où on se trouve, et son avec ce qu'on aurait eu si …. ou si on était ailleurs que là où on est alors... »
Oui, nous sommes convaincus que toute mystique du « si.... » nous retarde sur notre marche vers la lumière et rien n'est rien si on n'en fait rien!
Nous parlons chacun une langue maternelle. Codons là simplement comme ça sonne dans nos oreilles. Une fois son parlé écrit, chacun verra se réaliser comme un miracle: il verra la langue devant elle! Ce sera comme si en l'écrivant nous en avez pris possession. Alors démarrera automatiquement en vous la pensée de votre langue!
Donc nous vous invitons à faire cet effort scientifique de coder comme vous l'entendez votre parlé en utilisant l'alphabet camerounais que nous vous proposons et l'effort philosophique viendra tout seul.
Il est toutefois nécessaire que celui qui connaît déjà les sons que les voyelles codent et les sonorités que les consonnes impliquent, vous assiste pendant une heure à écrire quelques textes en votre parlé, tout en remplissant une table avec 3 colonnes: le signe dans la première, un mot ou une expression avec ce signe dans la deuxième colonne, le sens du mot ou de l'expression dans la troisième.
Puis vous prenez votre copie de ce alphabet commenté pour votre entrainement personnel. Il m'a fallut 2 heures pour écrire sans me tromper tout ce que je voulais en mon parlé. Puis avec l'habitude on écrit de plus en plus vite! Vous serez vous-mêmes surpris de votre progression!

SIPIGO Joachim (Sîpigó' Joachim)

II - Les caractères que nous avons été amenés à introduire

Les caractères que nous avons été amenés à introduire

























































Ceux dont nous avons modifié le son habituel
c


e


á


j


u


o


a


q
kh

x
tse

h
he

y
iiee

è


é


ë








Les accents retenus
´
Son monatant

`
Son descendant

'
Son coupé

^
Son prolongé dans le même ton


III- Application du système de codage
pour le parlé bayangam

N.B: Le processus est à imiter pour tout autre parlé. Il faut quelqu'un qui s'exprime bien ans ce parlé, quelqu'un qui a déjà pris connaissance des sonorités de tous les signe de l'alphabet camerounais tel que arrêté et pas plus de 5 heures en tout de travail pour devenir lettré dans son parlé!
Vous serez capable de coder un parlé sans le comprendre. De sorte que ce que vous avez transcrit soit lu et compris par toute personne lettré dans le système que nous proposons et comprenant le parlé ainsi codé ou bien tout simplement muni d'un dictionnaire de ce parlé au cas où il ne comprend pas ce parlé. Voilà donc un véritable support mémoire de culture!

Les caractères que nous avons été amenés à introduire
Majuscule
Minuscule
Exemple de mot ou d'expression avec ce caractère
Signification en français


P wè ?
Khekh
B' dziem
a,ê bè kwak nen
Avec qui ?
Attardé mental
Un notable bayangam

oui, c'est vrai !

u
Mdjui
yuex




ywe bè p pie
La chose dont il s'agissait est dans nos mains


Nwe da da
mzi
wa'nye
gè caxe gue
la' pè cea, m lè jie ba
Une affaire droite
signes
livre


e pxe
pehe e po' lè?
cabosse de Kola
Est-ce comme ceci qu'on écrit?


omsi
om xók pè
e
Verbe de Dieu
Notre parlé
Soufrance


ie bóo ló gè xiet!
Cet eau là est vraiment limpide


m ie
L'enfant a fait c...
Les caractères dont nous avons été amenés à modifier l'acception dans l'expression française

c
Cepo
cie mla'e dè tie
Seigneur
passe par le domicile pour prendre la calebasse

x
Xem
wak xe xè !
Safou (prune)
(ne considère pas) néglige ces choses sans valeur!

j
Jiene
jiji
sagesse

ë
nwe së
g' së
Nouvelle
nouvelle année

è
mkèm be
è bè kwekwo djo è thá ta
Deux morceaux

ó
thóm



áa kwak li bê





















Les accents
Pour les tons montants
´
Pé qé
Prends et lis
Pour les tons descendants
`
Gèie o
À la périphérie
Quand c'est comme coupé
'
É e ywe bô kwa' Pa' mth è
sîpigó'
Il a fait ça comme un Homme
son prolongé dans le même ton
^































IV- L'alphabet
Cwe ne ve om xok pè k’
Cwe bâ kèlè kh' è péê !
Pè goe yoe mzi lè e om xok pè.
zi bè yue yé pe wa’ dè si m nwe è ; è djóm pe ké gè mzi.

Yoe mzi lè e om xok pè ya

Da mdze : mzi mie è gi do é è

a
pa’ thim gak è
e
pa’ thim pem è
i
pa’ thim gi è
u
pa’ thim mdjui è kè djuidjie làha
o
pa’ thim bok è

pa’ thim p’ è

pa’ thime è

pa’ thim b’ kè mdjó láa
ë



Batze yèpe: xe lè kwie’

gi bp
´
gi fi’fi’
`
gi dja’ya’

ne si zi
^

Batze yèta: mzi lè thom dè e (wa’)


b
pa’ mbok dzem è
c
pa’ cepo sii yok è
d
pa’ die è
f
pa’ fo’ kè f è lè
g
pa’ go’ kè gow lè lá a
h
pa’ ho
j
pa’ jiji è
k
pa’ kek è
l
pa’ liem è
m
pa’ mâa è
n
pa’ nom è

pa’ thim da daè
p
pa’ po yue
r



s
pa’ siim è
š
pa’ šye è
t
pa’ tóm è
v
pa’ vok cemie è

pa’ e pxe è
w
pa’ we è
x
pa’ xem è
y
pa’ yi è
z
pa’ mze è


Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,18-23.

Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur. Quand l'homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s'empare de ce qui est semé dans son cœur : cet homme, c'est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c'est l'homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n'a pas de racines en lui, il est l'homme d'un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il tombe aussitôt. Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c'est l'homme qui entend la Parole ; mais les soucis du monde et les séductions de la richesse étouffent la Parole, et il ne donne pas de fruit. Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est l'homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »

nwe së, Yeiso kristo pa' doelo Matéo lè om m wa'e we 13 mkèm 18-23 è.

« Nè yo ne pè, p yo' pa' toné m yé ée me ywë èe oxe è.
Nwe kôsi èm ta m bë é tak ce y' tè óm be ywe cwepo go tèm mb mié nè ywe yéé omsi me m tim xi è: m bô we pa' né ba mèe è.
Yé m yé é we pa' ne pxe ywe nè néé mla è, bè m yè yé é go di y' nwe sî bè sèe da' gè la' ca ko im tim xie è. Á a m tèmki.
È bè cwe yé , kè cwe e lè li m bô na nwe sî, nwe wo ie é.
Yé m yé é we pa' ne pxe ywe im è m è bè m yé é ' omsë da' gè në jui nwe xe demca'a p è mli mli kak mié è a m è so' hiape omsi tè è lè yèm.
Yé m yé é we pa' ne pxe ywe nè né è bè m yé omsi èm ta é kwèe tè axe ' è. É èm mom e kè mèm ok, kè mèm á lè, nè yèm' »

La prière que nous avons reçu du Sauveur
Tá yók yé kèb è !
x x pè dólóe !
nef x só'o !

neko ó pè demca' dada pá' kèba è!
Hè bi pie lio', yets yók nè yan lié' !

lo nè mne cepo mók pa' pie do nè mne cepo pieè po è!

Kè tak wók m latse, pa' wók nè ie cepo !

Âmén!
« 
le mne cepo mók pa' pie de mne cepo pieè po è »

est vraiment inexact comme traduction de « pardonnez nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé! »
To forgive is not to forget!

Dieu n'est pas amnésique! Il ne saurait l'être en demeurant juste!
On dit bien dans nos cultures: pë èm ve nè ne cepo (cwepo), pë ga' (gwa') ne cepo. Pè pë óm gè « kè sè mne cepo ... » da' gè ne óm gè
le ka cwe pa' pa' Yesó kristó lè om è !
Ne le bè e bè ko lem (hyppocrisie). Je ne crois pas que notre seigneur pouvait nous donner le contre exemple de ce prêche!

Bref «  Quand l'homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s'empare de ce qui est semé dans son cœur :.... »Matthieu 13,18-23.
Voilà le danger que de telles traductions approximatives nous font courir!
















































































IV- Le lien en entre le parlé yógèm et les autres parlés lâlî.

Nous avons vu qu'en observant rationnellement le parlé (c'est-à-dire en faisant avec science), on peut obtenir le jeu de caractères de base de l'alphabet.
Il s'agit maintenant de trouver le lien entre le parlé yógèm et les autres parlés du lâlî (la langue et la culture souches des populations descendants des hauts plateaux de l'ouest (tout le « grass field ») en incluant les bamoun, peut-être les tikar)- Il faudrait consulter ici les travaux de l'Abbé Boniface Bopda' qui est l'auteur de l'expression « lâlî » et dont je m'inspire.
D'abord, on peut remarquer que dans la vision du monde telle qu'on peut l'observer dans la langue yógèm, l'activité scientifique (l'observation rationnelle se dit «sè« .
Il y a une expression en yógèm qui dit « bétse bétse sè è wè« ; action de ramasser un à un pour tout compter, c-à-d observer pour recenser ou encore l'expérimentation scientifique.
L'activité philosophique (pensée rationnelle) quant à elle et les activités de la mathématique naturelle (philosophie de la logique) ne sont pas séparées comme dans la culture occidentale actuelle. C'est un seule et même activité désignée par « kwèe« . On dit « lé kwè yé è anwe póxe è » : « trouves le lien qui connecte les choses ». ç a aussi un sens fort de clôner, d'établir les morphismes entre systèmes (kwèe è wè).
En exerçant dont les « mkwèe » sur le parlé yógèm ou un autre parlé lâlî, en peut, pour chaque mot, par clonage successif, retrouver les mots mots ayant la même signification dans les autres parlés. Ici je me refère encore aux travax de l'Abé Boniface Bopda' qui démontre comment reconnaître les mot d'un parlé lâlî si on en connait déjà un: preuve que cette ressemblance entre les eus et coutumes de ces peuples n'est par foryite, il y a bien une lange bamiléké, qu'il a désignée « lâlî ».
Les quartes opérations de base qui servent dans les « mkwèe » sont:
« quim » (khim): sorte de soustraction, diminution, amoindrissement...
« qui' » (kwi'): sorte d'addition, augmentation, renchérissement, édification …
« lom »: sorte de multiplication, reproduction; on désigne le magirage par « lóm die » qui est est souhait que la maisonnée se multiplie tout en restant soudée comme le « ap » qui « lom ».
« ap »: sorte de division, mais qui veut d'abord dire partage équitable, attibution à chacun selon …

V- Notre devise
Dans tous ces travaux, nous voulons insister sur le fait que l'homme qui peut tenir debout c'est celui qui « fait avec ce qu'il a », et « que rien n'est rien si on n'en fait rien » c'est -à-dire que l'abondance des ressources ne peut constituer la moindre richesse si on le l'exploite pas! Au contraire ça peut enfermer dans le fameux « ressources trap » dans lequel l'Afrique équatoriale se trouve piégés depuis que les occidentaux ont exploré et y ont découvert toutes sortes de ressources. Rien d'étonnant que nous soyons devenus pays pauvres et très endettés.
Voyez-vous penser que si il nous manque quelque chose c'est qu'on n'a rien et une pensée démoniaque qui tétanise et rend impuissant en nous enfermant dans uns mystique de « si »: si j'avais ce qui me manque … si je n'étais pas là où je suis …, si je n'étais pas celui que je suis, … et on finit par des aberrations comme, si n'avais pas ce que j'ai... si j'étais ailleurs que là où je suis , ….! et toute la philosophie alors ne sert qu'à nourrir le rêve fantasmagorique.
La mystique du « si » est un système démoniaque qui nous enferme dans le peur, la fébrilité, l'inaction la stérilité et la sclérose de la pensée que la sorcellerie (les systèmes d'exploitation de la peur) exploite avec délectation.
Notre pensée profonde est que si chacun écrit son parlé, pour soi-même dans son intimité personnelle, il se dote d'un miroir, et fait ainsi œuvre de libération de ses ennemis intérieurs qui ne sont pas moins dangereux pour sa liberté que ceux de l'extérieur.
me to pe bè sop dm fè dit-on en yógèm. C'est difficile à traduire en français, excusez-moi de n'avoir pas pu le faire!

Par SIPIGO Joachim (Sîpigó' Joachim)
27/07/09 09:39:48

jeudi 7 mai 2009

Débat au Club Leclerc 74

Débats au Club Leclerc74
Pour approfondir les idées et débats que nous avons eu, je propose à la critique du club cette petite chronique que notre réunion m'a inspirée.

Notre joie pour le choix porté par le peuple majoritairement blanc des U.S.A sur OBAMA est aussi motivée par le fait que nous partageons avec lui la rage de voir la main secourante de l'ETAT dernière chaque citoyen nécessiteux, le respect de la chose publique, les actions pour le bien commun.
C'était l'occasion de nous rappeler les paroles du grand philosophe noir américain James Baldwin qui disait en substance: … « on ne peut nier la valeur humaine à quelqu'un sans voir sa propre valeur diminuer… » « …le noir n'a plus rien à démontrer à quiconque sinon à soi-même! »
Wole Soyinka le grand écrivain Nigérian, répondant à la négritude disait: « Le tigre ne chante pas sa trigritude, il saute sur sa proie et la mange! »
Ainsi le combat intellectuel pour l'émancipation des noirs est passé par les hommes qui clamaient la négritude (comme Senghor, Césaire) puis par ceux qui enseignaient la « tigritude, jusqu'au Président OBAMA Barack qui incarne ce rêve des Wole Soyinka, des Cheik ANTA DIOP et bien d'autres à savoir: l'Homme noir est désormais non seulement conscient, mais aussi debout, face à l'histoire du monde.
Quand Flavien s'est étonné que même le socialiste SIPIGO a tant apprécié un capitaliste, celui-ci a répondu que le chrétien n'a pas de préférence pour un système politique, mais fait attention à ce qu'on fait dans ce système!
A cet égard, nous avons tous vécu et fréquenté dans le « libéralisme planifié », qui était déjà une synthèse du libéralisme sans borne, régulé par le seul marché et de la planification complète proposée par les communistes et vécue en U.R.S.S en Chine et en Corée du nord pour ne citer que ces exemples. Les faits aujourd'hui donnent complètement raison aux idéologues politiques camerounais qui ont fondé cette nation, puisque sous nos yeux tous les pays capitalistes imposent la régulation économique, principalement en prêtant l'argent du contribuable (riche ou pauvre) aux banques qui n'ont aucun moyen formel de prêter aux pauvres! D'autres prennent des parts obligatoirement dans le capital des banques pour éviter leur faillite et le manque de confiance des épargnants, quand ce n'est pas la nationalisation!
Le Journal « NEWSWEEK a même titré cette semaine que le capitalisme donne la main au socialisme avec une image très évocatrice d'une main noire serrant une main rouge dans une bonne poignée!
Pour renforcer cette idée que le monde bien pensant est en retard par rapport à l'intelligence politique et économique de chez nous, je suggère à ceux qui le peuvent de lire l'ouvrage MONNAIE ET SERVITUDE de notre défunt compatriote TCHOUNDJIANG POUEMI pour voir comment après avoir fait une critique de la banque mondiale et du système monétaire international il a littéralement prédit ce qui arrive aujourd'hui dans les économies capitalistes.
Aujourd'hui ils en sont encore à la régulation, si ça ne donne pas les fruits escomptés, ils vont sans doute penser à la planification globale de l'économie capitaliste (ou du libéralisme si l'on veut!)... Mais nous savons que tous les peuples des sans voix du monde (alter-monidalistes et assimilés) appellent de tout leur voeux un forme inculturée du libéralisme et ce sera quoi sinon le libéralisme communautaire?
 Quand a été publié l'ouvrage intitulé « pour le libéralisme communautaire », tous les esprits avertis ont constaté que c'est la suite logique et une évolution du « libéralisme planifié » mais inculturé dans nos traditions! Qui dirait mieux dans notre contexte?
Cette idéologie là, pour ces années 1985 était un puissant moteur qui a poussé tout africain épris de développement réel à s'engager sans se retourner pour rendre notre environnement et notre qualité de vie plus digne de l'Homme.
Au demeurant, les communistes ont tué pour qu'on ne tue plus, mais le chrétien sait qu'aucun homme sérieux et sincère ne peut prétendre se passer de cette patience qui est celle même de Dieu, qui laisse vivre les bons et les méchants et regarde avec une grande joie l'amélioration volontaire de tout homme qui se laisse corriger.
Le secrétaire J. SIPGO