Alphabet Camerounais: Les points philosophiques et scientifiques qui vont nous opposer aux linguistes
Les points philosophiques et scientifiques
qui vont nous opposer aux linguistes
1°) Il ne s’agit pas d’une erreur, je veux vraiment coder le parlé, un point un trait. L’objet de mon travail n’est pas le parler. Je veux que le son entendu soit codé tel quel.
2°) Je n’ai pas inventé un alphabet. J’ai découvert comment écrire mon parlé. Comme découvrir c’est cesser d’ignorer, alors, j’ai cessé d’ignorer comment écrire mon parlé maternel. Et comme il y a toujours une joie de cesser d’ignorer, grande, très grande est ma joie et je voudrais la partager avec tous ceux qui avaient ce handicap. Car désormais, c’est possible d’écrire son parlé et je montre comment.
3°) Le prononcé des signes est nécessairement et essentiellement fait par les locuteurs du parlé.
4°) Je n’utilise pas l’alphabet latin. Il se trouve que pour des raisons historiques certains signes des alphabets latins et autres langues latines et slaves nous sont connus et même familiers. Je profite de cet état de fait pour ne pas réinventer trop de signes, entravant ainsi le premier but que je poursuit : faire utile, pratique et simple.(Utile-Pratique-Simple : UPS). Autrement dit je propose une méthode catholique à chacun pour coder son parlé.
Ceux de ces signes que je retiens sont redéfinis comme de nouveaux outils avec des sons des fois totalement différents de ceux auxquels nous sommes accoutumés dans les langues latines.
5°) On analyse ce qui est susceptible de contenir autre chose que l’apparence. J’insiste, mon signe code un son du parlé et rien d’autre. C’est le parlé qui fait sens, pas son support. Tel un verre qui contient de l’eau mais qui contiendrait tout aussi bien le lait ou de la bière ! Je n’analyse pas les signes que j’utilise, car ils ne sont rien si on ne l’utilise pas pour coder un son ! De l’infinité de signes possibles, j’arrête un certain nombre qui sont désormais des codes, mais rien d’autre !
6°) Je persiste et dis que moi, j’ai des choses que je conçois et exprimes en yogèm que je ne peut ni concevoir ni exprimer en langues latines, pourquoi en serait-t-il autrement pour vous ?
Dites moi comment exprimer « yèkñé » en français ? Vous-même vous savez qu’au moment où on prononce cete expression, si l’auditeur ne comprend pas, c’est le désespoir !
Aucune langue humaine n’a besoin d’une autre pour avoir de la valeur tant qu’elle est encore parlée.
7°) Cet effort n’est pas destiné à celui dont ce n’est pas le parlé ! Ce n’est pas un dictionnaire que je veux faire. Je dis que ma méthode permet à tout adulte d’être lettré en son parlé en 2 heures maximum si il est entraîné dans ma méthode.
Vous avez conclu par la preuve que j’ai raison. Comment cela ?
J’ai donné un proverbe dans le dernier paragraphe de ma publication en disant ne pas pouvoir traduire en français, non seulement vous avez pu le lire, mais vous avez compris (puisque vous comprenez mon parlé !).
Voyez-vous je n’étais pas avec vous. A partir de ce que vous avez lu du système, vous avez compris et appliqué avec succès. Ma méthode se trouve ainsi démontrée par elle-même. C’est une caractéristique d’objectivité scientifique indéniable. J’ai écrit. J’ai dit comment j’ai écrit. Vous avez pu lire et comprendre sans que je sois là ! J’ai fait exactement la même chose avec quelqu’un de Nanga Eboko, un boulou, un éwondo, un bandjoun et j’ai conclu ceci :
Je peu coder le testament d’un sage d’une contrée éloignée et le faire lire par ceux qui comprennent son parlé. C’est le sommet de mes recherches en la matière ! J’ai trouvé ce que je cherchais.
8°) Les origines des mots sortent du cadre de mes recherches et du dessein du travail que je suis entrain de présenter.
9°) Avec mon système, on ne doit rien apprendre pour coder son parlé, hors mis l’alphabet.
10°) En tant que Observation rationnelle, la science ne s’apprend pas, elle s’exerce. On fait avec ou pas. Elle est d’observation ou elle n’est pas. En ceci elle est modeste par rapport à la philosophie qui est Pensée rationnelle ayant par conséquent un objet bien plus large y comprise la science elle-même.
Ceci dit la linguistique est officiellement mathématique depuis les travaux de CHOMSKI NAOUM.
La mathématique naturelle est la philosophie de la logique et n’est donc pas à proprement parler une science mais plutôt une philosophie !
La mathématique technique quand à elle est un outil de modelage (maquetage) des systèmes.
Mais ne nous trompons pas, si l’on admet par exagération que c’est une science, il s’agit bien de la science dont l’objet est un parlé écrit ! Si le parlé n’est pas écrit il s’agit bien d’une philosophie tout court ! Il y a alors un risque sérieux de manquer à l’objectif Utile-Pratique-Simple que l’exigence de catholicité de mon système impose.
Je lâche le mot, la linguistique dont vous me parlez là est une philosophie et non une science ! Vous pouvez penser, faire et dire des choses absolument exactes mais être le seul à le comprendre et le savoir ! Ce n’est pas un outil pour l’urgence que je poursuis, cultiver sans détruire, dresser l’homme sans le briser. On ne peut pas dire qu’on veut aider quelqu’un en vérité si on lui enlève sa chaise sans lui donner autre chose pour s’asseoir !
Par contre si vous me demandiez quelle est la prochaine étape de mon travail je vous dirait que je m’oriente vers la grammaire formelle selon Naoum CHOMSKI. Par ce biais, je mettrai l’alphabet camerounais dans les polices des traitements de textes et le dictionnaire que vous allez publier sera utilisé pour écrire le logiciel de correcteur orthographique du yogèm dans tout traitement de textes moderne, sans compter les logiciels de reconnaissance des caractères et de dictée vocale !
J’insère ici un extrait de cette théorie et quelques écrits de Naoum CHOMSKI. On dit de lui que c’est l’intellectuel le plus cité de son vivant.
Article copié sur internet !
Langages [modifier]
Un langage est un ensemble de mots, qui sont simplement des séquences de symboles choisis dans un ensemble (en général fini) appelé alphabet. Formellement, si A est un ensemble, on note A * le monoïde libre sur A, c'est-à-dire l'ensemble des suites finies d'éléments de A, muni de l'opération de concaténation de deux mots. Un langage sur l'alphabet A est par définition un sous-ensemble de A * .
Souvent, les « symboles » que l'on considère lorsqu'on définit un langage par une grammaire formelle sont constitués de plusieurs caractères, de sorte qu'ils correspondent plutôt à ce que l'on appelle des mots dans la langue courante. De même, les « mots » du langage correspondent plutôt à des phrases ou à des textes. Lorsqu'il y a ambiguïté, on parle de lettres ou de caractères pour les symboles de l'alphabet utilisé pour coder les informations ; et on réserve le mot symbole pour ceux de l'alphabet abstrait, qui sont les éléments de base du langage.
Par exemple :
• A1 = { a, b, c, d, e } est un alphabet contenant 5 symboles, traditionnellement appelés lettres dans ce cas précis ;
• A2 = { 2, 5, @, $, & } est un autre alphabet contenant 5 symboles ;
• A3 = { Dét, Adj, Verbe, Nom, Coord, Prép } est un alphabet de 6 symboles pouvant décrire, par exemple, la structure syntaxique d'une phrase dans une langue naturelle.
Grammaires [modifier]
Une grammaire formelle (ou, simplement, grammaire) est constituée des quatre objets suivants:
• Un ensemble fini de symboles, appelés symboles terminaux (qui sont les « lettres » du langage), notés conventionnellement par des minuscules,
• Un ensemble fini de symboles, appelés non-terminaux, notés conventionnellement par des majuscules,
• Un élément de l'ensemble des non-terminaux, appelé axiome, noté conventionnellement S,
• Un ensemble de règles de production, qui sont des paires formées d'un non-terminal et d'une suite de terminaux et de non-terminaux ; par exemple, A → ABa.
Appliquer une règle de production consiste à remplacer dans un mot une occurrence du membre de gauche de cette règle par son membre de droite ; l'application successive de règles de productions s'appelle une dérivation. Le langage défini par une grammaire est l'ensemble des mots formés uniquement de symboles terminaux qui peuvent être atteints par dérivation à partir de l'axiome.
Ainsi, la grammaire définie par les terminaux {a, b}, le non-terminal S, l'axiome S et les deux règles de production suivantes :
S → aSb
S → ε (où ε représente le mot vide)
représente le langage des mots de la forme anbn (un certain nombre de a – éventuellement 0, en vertu de la deuxième règle –, suivis du même nombre de b) : {ε, ab, aabb, aaabbb…}
7. Développement du langage
L'apprentissage d'une langue maternelle par un enfant est un phénomène encore peu compris. Plusieurs théories ont été écrites depuis l'époque des pharaons et même avant chez les peuples asiatiques. Les théories d'aujourd'hui sont plus scientifiques, mais guère plus informatives. Nous verrons ici un ensemble d'observations et un résumé des hypothèses récentes du domaine. Nous fixons arbitrairement l'âge de cinq ans comme âge où l'enfant aura appris l'ensemble de sa langue maternelle, mais en réalité, l'apprentissage d'une langue se poursuit tout au cours de la vie. La majeure partie des apprentissages se font cependant entre la naissance et trois ans.
On a longtemps cru que l'enfant apprenant sa langue maternelle par imitation, c'est-à-dire qu'il essaie de reproduire ce que l'adulte dit. Cette hypothèse a depuis été détruite par plusieurs, dont Noam Chomsky. Au milieu des années cinquantes, Chomsky affirmait qu'il est impossible que l'enfant apprenne sa langue par imitation et qu'une structure appelée "Language Acquisition Device" doit exister dans le cerveau (une présumée structure neuronale). Il basait ses affirmation sur le fait que les enfants apprennent correctement à partir d'énoncés contenant des erreurs et de phrases incomplètes. De plus, l'enfant produit des phrases qu'il n'a jamais entendu et commet des erreurs qu'il n'a jamais entendu mais qui suivent les règles générales de dérivation de sa langue (surgénéralisation). Finalement, le développement du langage implique plusieurs phénomènes qui semblent universaux, notamment en ce qui concerne l'ordre d'acquisition, ce qui détruit l'hypothèse de l'imitation. Il faut cependant mentionner que ce LAD n'a jamais pu être trouvé dans le cerveau. Une majorité importante de linguistes et de psychologues soutiennent tout de même les fondements de l'hypothèse innéiste de Chomsky.
Certaines observations du comportement langagier des enfants dans leur milieu d'apprentissage ont permis de poser que les enfants doivent interagir socialement pour développer le langage (l'exposition seule à la langue n'est pas suffisante). L'hypothèse des interactionnistes est basée sur le fait que les tours de parole s'acquièrent bien longtemps avant la production des premiers sons langagiers et que les premiers mots sont des mots sociaux (mis à part pour les mots nommant les parents, ce qui pourrait être interprété comme étant des mots sociaux de toute façon).
Par ailleurs, nous croyons maintenant que le développement de la pensée est lié de façon inséparable au développement du langage. Si Piaget affirmait que le langage se construit sur les assises de la pensée et que Vygotsky affirmait le contraire, il est clair que l'un ne va pas sans l'autre: D'un point de vue philosophique, un concept (signifié) ne peut se fixer dans la pensée s'il n'est pas associé à une forme (signifiant). Ainsi, la permanence de l'objet est essentielle au développement du langage. Le langage sert ainsi à nommer ce qui fait partie de notre réalité (et ce qui n'en fait pas partie) mais aussi à structurer notre pensée comme nous l'avons vu en sémiotique (voir ce module).
Stades du développement
Il est difficile de savoir si l'enfant acquiert quelque connaissance que ce soit durant la grossesse. Cependant, nous savons que le nourrisson naissant préfère la voix de sa mère aux autres voix. Nous savons aussi que le nourrisson peut déjà catégoriser les sons du langage en classes générales une heure seulement après la naissance. On sait qu'il peut même identifier certains de ces sons comme étant plus prototypiques (plus représentatifs de ce que le son idéal d'une classe devrait être). C'est cette dernière caractéristique qui, selon certains chercheurs, distingue l'humain des autres mammifères d'un point de vue des représentations mentales.
On peut généralement identifier quatre stades de développement dans l'acquisition du langage chez l'enfant. Ces stades ne sont toutefois pas des étapes rigides que tous passent au même âge; une grande variation existe et en réalité, le développement est très graduel. Par ailleurs, le rythme du développement langagier n'est pas lié au quotient intellectuel.
Le premier, le stade prélinguistique se divise en deux étapes: l'étape du babillage (de 4 ou 6 mois à 12 mois) et l'étape du premier mot (4 ou 6 mois à 12 ou 18 mois). Durant la première étape de ce premier stade, le bébé essaie de faire des sons. Déjà après quelques jours le nourrisson peut distinguer les sons de la langue parlée dans son environnement des autres langues. Il jouera avec les sons que son appareil phonatoire permet de produire (le babillage ou babil). Tous les bébés (humains) de la terre ont les capacités de prononcer tous les sons langagiers répertoriés (voir International Phonetic Association). L'ordre d'acquisition de ces sons est semblable pour tous les bébés. Durant la deuxième étape de ce premier stade, le bébé commencera à nuancer ses productions sonores, commençant à prioriser les sons de la langue (ou des langues) qui l'entoure. Il commence aussi à modifier ses productions selon le contexte social. Par exemple, les sons qu'il produit avec son père seront différents des sons qu'il produit avec sa mère. Après quelques mois, le bébé perd peu à peu la capacité de distinguer les sons étrangers des sons de sa propre langue; il commence à se créer des classes de sons propres à sa langue et il assimile les sons des autres langues dans ces classes. Mais ceci est uniquement vrai pour la perception, parce que comme nous le verrons plus loin, l'enfant peut apprendre à prononcer une autre langue sans accent étranger jusqu'à l'âge d'environ 8 ans.
Durant le stade holophrastique (18 mois à 24 mois), l'enfant s'exprime par mots isolés. Les parents sont souvent tentés de voir en les énoncés holophrastiques comme "toutou" un sens plus complexe comme "regarde le toutou" ou "je veux le toutou". Il est probable en fait que l'énonciation soit simplement l'expression de l'émotivité créée par la vision de l'objet plutôt que le résultat d'un énoncé mal complété.
Le stade syntaxique (de 2 à 5 ans) est la période où s'acquiert la syntaxe. Si la langue est plutôt télégraphique au début, l'enfant en vient rapidement à composer des phrases presque complètes. L'enfant acquiert la syntaxe par l'analyse de la régularité des structures qu'il entend, et non par imitation, par règles explicites ou par répétition. Ceci est facilement démontré par le fait que les erreurs qui sont produites durant ce stade sont très régulières. Par exemple, l'enfant surgénéralisera une règle et dira "il a metté" plutôt que "il a mis", construction basée sur la règle générale de formation des participes passés.
Le stade avancé (5 ans et plus) est la période où l'enfant acquiert les fonctions les plus fines du langage. Il apprendra par exemple les formes passives, les inversions verbales, etc. Il apprendra aussi à dire les choses de façon plus appropriée au contexte. Ceci est rendu possible par le fait qu'il se distancie de sa propre perception pour réaliser que les autres ne perçoivent pas la réalité de la même façon que lui. La prononciation se rafine, notamment quant aux liquides /R/ et /l/.
Il est important de noter en passant que les adultes adaptent leur façon de parler lorsqu'ils parlent aux enfants. En général, les gens vont varier d'avantage leur intonation avec les jeunes enfants de façon à maintenir leur attention. Les structures sonores (les formants) seront aussi simplifiées. Le choix des mots est évidemment plus restreint et les structures syntaxiques sont plus régulières et plus complètes. En fait, même un enfant de quatre ans adaptera son parler aux enfants plus jeunes.
Finalement, une partie importante des enfants du monde apprennent plus d'une langue en très jeune âge. Nous discuterons de ceci au prochain volet mais retenons pour l'instant qu'apprendre plus d'une langue avant la puberté (certains disent même dès la naissance) comporte des avantages. Pour les enfants grandissant dans un environnement bilingue, on reconnaît généralement que les situations où l'enfant parle toujours aux personnes qui l'entourent dans la même langue facilite l'apprentissage. Ainsi, l'enfant pourrait par exemple parler français à un parent et anglais à l'autre. Ceci est cependant critiqué pour les situations minoritaires. En effet, si on planifiait que l'apprentissage de la langue de la majorité se fasse à la maison, il pourrait être bénéfique de retarder son apprentissage pour maximiser l'exposition à la langue minoritaire puisqu'on sait que la langue majoritaire sera acquise de toute façon en dehors de la maison, souvent au détriment de la langue minoritaire.
Pour plus d'information...
• http://www.coridys.asso.fr/pages/base_doc/txt_chevrie/txt.html
• http://www.kidsource.com:80/ASHA/
Site de l'Association américaine d'orthophonie (problèmes de langage). Tentez de répondre aux questions suivantes:
o Quand un enfant doit-il apprendre sa langue seconde pour minimiser les risque de problèmes langagiers?
o Est-ce que la surdité peut amener des problèmes langagiers?
Suite de mon propos.
11°) Je veux coder le dire et non la manière de dire
12°) Le parler est bien plus qu’un objet scientifique, c’est un objet philosophique. Donc la linguistique qui est mathématique a pour objet forcément un parlé écrit ! Mon travail précède celui de toute linguiste scientifique ! Mais une linguistique philosophique peut bien s’en passer ! Mais cette dernière ne peut pas m’aide dans le dessein que je poursuis. La linguistique mathématique sera mon prochain outil et j’ai dit au point 10°) le but à atteindre : insérer le yogèm à côté des autres parlés qui sont utilisés journellement dans les logiciels de traitement de texte pour en automatiser l’écriture !
13°) Entre écrire yoowgaamgh et yogèm il n’y pas de commune mesure en matière de simplicité et de praticabilité, voir de catholicité ! Comparez l’écrire du fameux proverbe de mon dernier paragraphe et votre manière de l’écrire !
Votre écriture : « Meiewgnieh tòovh pyùeh baaisòuopèieh dyuuwmgh feiengh, »
La mienne « m ñe to p e bè s op d m fè »
14°) Quand Joseph a inventé l’alphabet hébreux en Egypte on écrivait, il était Vice pharaon, donc il était lettré en égyptien ! Mais il a éprouvé le besoin d’inventer un nouveau code grâce auquel Dieu lui-même a écrite les 10 conseils sur la Pierre pour donner à Moïse près de 400 ans plutard ! Ne me dites pas qu’il a respecté une norme linguistique préexistante qui n’existait pas justement ! Quand les deux frères Cyrile et Méthode qui sont aussi les patrons de l’Europe avec Saint Benoît ont inventé le Cyrillique pour traduire la bonne nouvelle dans les langues slaves, ne me dites pas qu’ils se sont référés à une norme linguistique préexistante dans cette Europe barbare inculte et ignorante longtemps avant le schisme occident orient et l’islam ! Voyez-vous pour l’action, certaines connaissances peuvent constituer un poids qui par son inertie bloque toute avancée ! Je préfère me tromper en avançant que rester sur place avec raison. D’ailleurs vous le savez bien, ce n’est pas la raison qui crée ou décide de la vérité ! Quand à 17 ans Champollion a pu déchiffrer les hiéroglyphes égyptiens la linguistique (philosophique) bien pensante rigolait à Londres alors que cet enfant a profité du fait qu’en famille on priait et chantait les psaumes pour apprendre à lire tout seul à partir d’un psaume qu’il connaissait par cœur à 5 ans ! Je ne fais pas la linguistique, comme Champollion, comme Joseph en Egypte. Je ferai la linguistique mathématique (selon Naoum CHOMSKI) pour automatiser l’écriture obtenu par l’alphabet camerounais. Alors la linguistique philosophique aura une attache pour agir utilement, pratiquement et simplement, c’est-à-dire de manière catholique !
15°) La nature, ce livre écrit de la main même de Dieu, est ce que la Science nous est donnée pour lire. Puis vient La philosophie. Elle peut penser le parler. Mais ce n’est pas elle qui écrit ! Quand elle est scientifique elle observe le parlé écrit ! et est utile pour tous et non pour les érudits et les lieux forts de cogitation. La linguistique est un pilon, mais il faut avoir le Taro à piller dans le mortier !
Je ne connais personne qui a écrit une seule histoire en yogèm avec tout ce que la linguistique a proposé et fait jusqu’aujourd’hui. Et pourtant les gens qui parlent le yogèm racontent des histoires ! Si ils pouvaient les écrire nous les aurions !
16°) Les signes que j’utilise n’ont pas de sens en soi, se sont des outils de codage tels des notes de musiques qui servent dans les partitions.
17°) Nous ne tirons pas les mêmes conclusions des faits de difficulté constatés : j’y vois l’impossibilité de rendre en langues officielles le Disant de ce que nous exprimons en yogèm car le mot à mot ne donne que le ronflant !
18°) Ce qui est compliqué ne marche pas. Ce qui est simple est sûr, faisable par toute le monde, et fiable.
Enfin, puisque qu’en vérité nous ne savons pas ce que nous sommes, je suis sûr par la foi d’une chose, quand dans la gloire Il reviendra, nous connaîtrons ce que nous sommes, et nous verrons que c’est simple, parce que vrai !
Dieu nous garde et nous aide à œuvrer, les yeux tournés vers la croix du Christ pour résister au mal tout en étant crédible.
Yaoundé le 21 septembre 2009
SIPIGO Joachim
